L'ONU avait évalué en décembre à 20 000 le nombre de militaires étrangers et de mercenaires actifs en Libye
Plusieurs rapports de l'ONU ont souligné dans le passé la présence en Libye entre autres de mercenaires russes, tchadiens, soudanais et syriens, ainsi que d'unités militaires turques
Selon les experts yéménites, l'impasse militaire a incité les rebelles à revoir leur stratégie
«Le rebelles pourraient engager un dialogue avec l'Arabie saoudite, peut-être facilité par Oman, juste pour gagner du temps, puis reprendre l’offensive ensuite»
La reconnaissance du massacre des Arméniens chrétiens par les Turcs ottomans entre 1915 et 1923 serait une première pour un président américain
Cette reconnaissance constituerait un coup dur pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, dans un contexte de tensions persistantes dans les relations entre les États-Unis et la Turquie