La Jordanie a condamné l'assassinat à Téhéran, en Iran, le qualifiant de crime qui risque d'enflammer les tensions régionales.
Il a appelé à une action internationale concrète et à des positions claires qui empêcheraient le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et les "ministres extrémistes et racistes" de son gouvernement d'aggraver encore les tensions.
Dans un communiqué, les experts de l'ONU, soulignent que "l'escalade du recours à la torture par Israël contre les Palestiniens en détention est un crime contre l'humanité qui peut être évité".
Les experts affirment avoir reçu "des informations étayées" faisant état de nombreux cas de torture, d'agressions sexuelles et de viols, "dans des conditions inhumaines atroces".
M. Saied, 66 ans, a déclaré aux journalistes à Tunis que sa candidature s'inscrivait dans le cadre d'une "guerre de libération et d'autodétermination" visant à "établir une nouvelle république".
Sa candidature a été présentée deux jours après celle, via ses avocats, d'Abir Moussi, une critique virulente du président emprisonnée depuis octobre.
L'agence nationale d'information (ANI, officielle), a indiqué que l'un des deux morts était "un secouriste de l'association Al-Risala" relevant du mouvement Amal, un allié du Hezbollah
Un secouriste de ce groupe, Ali Abbas, a précisé que son camarade s'était rendu à moto dans le secteur visé en compagnie d'une autre personne à la recherche d'éventuelles victimes quand une deuxième frappe s'est produite
Le Hezbollah élargit sa liste de cibles tandis que l'armée israélienne s'attaque aux infrastructures
Cette situation a fait craindre aux Libanais une guerre ouverte, d'autant plus qu'elle a coïncidé avec les avertissements des ambassades arabes et étrangères demandant à leurs ressortissants présents dans le pays de quitter immédiatement le pays
"Avec nos partenaires, nous avons exprimé une forte préoccupation face aux récents événements qui menacent d'entraîner une régionalisation de la crise.
"Nous appelons toutes les parties à renoncer à toute initiative susceptible d'entraver la voie du dialogue et de la modération et de favoriser une nouvelle escalade".
"Le président de la République et le roi Abdallah II ont exprimé leur plus vive inquiétude quant à la montée des tensions dans la région.
Cette brusque remontée de tensions entre Israël, l'Iran et ses alliés régionaux fait suite à l'élimination revendiquée par Israël du chef militaire du Hezbollah libanais Fouad Chokr et à la mort à Téhéran du chef politique du Hamas Ismaïl Haniyeh.