Riyad et Washington: le pragmatisme entre autres choses

L'ancien secrétaire d'État américain Mike Pompeo et le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhan avant une réunion bilatérale au département d'État à Washington, le 12 février 2020. (Photo, AFP)
L'ancien secrétaire d'État américain Mike Pompeo et le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhan avant une réunion bilatérale au département d'État à Washington, le 12 février 2020. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 11 juillet 2021

Riyad et Washington: le pragmatisme entre autres choses

  • Les deux parties sont préoccupées par la sécurité du Golfe, la stabilité du marché pétrolier et la lutte contre le terrorisme et la menace d'agression émanant de l'Iran
  • La relation saoudo-américaine va au-delà de toute pression administrative ou partisane

Ces derniers jours, et surtout depuis l'arrivée du président Biden à la Maison Blanche, beaucoup de choses ont été dites dans les médias sur les relations saoudo-américaines. Peut-être qu'une partie de ce qui a été suggéré est vraie. Cependant, il serait peut-être plus juste de dire que les circonstances actuelles, à ce stade délicat, rendent nécessaire pour Riyad et Washington de coordonner, de coopérer et d'engager le dialogue parce que les deux ont besoin l'un de l'autre.

Les deux parties sont préoccupées par la sécurité du Golfe, la stabilité du marché pétrolier et la lutte contre le terrorisme et la menace d'agression émanant de l'Iran et ses mandataires terroristes. Cette discussion coïncide avec la visite d'un haut responsable saoudien, le vice-ministre de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, à Washington. Il y a quelques années, le prince Khalid était ambassadeur aux États-Unis et il a récemment rencontré de hauts responsables du département d'État, du ministère de la Défense et de la Maison Blanche.

Cette visite est cruciale. Étant la première pour un responsable saoudien pendant le mandat de Biden, la visite établit la nature de la coopération et de la coordination avec l'administration actuelle dans la prochaine étape.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Recrutement des enseignants-cadres par les AREF : le bras de fer avec le MEN reprend de plus belle

En mars 2019, les Académies régionales avaient décidé de renoncer au système de recrutement par contrat et de revoir toutes les dispositions qui s’y rapportaient, en particulier celles relatives à la rupture du contrat. (Photo, Le Matin)
En mars 2019, les Académies régionales avaient décidé de renoncer au système de recrutement par contrat et de revoir toutes les dispositions qui s’y rapportaient, en particulier celles relatives à la rupture du contrat. (Photo, Le Matin)
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  • «Le projet de loi de Finances 2022 prévoit la création, au profit des Académies régionales de l’éducation et de la formation (AREF), de 15 000 postes pour le recrutement d’enseignants»
  • «Les enseignants-cadres ne démordent donc pas et revendiquent toujours leur intégration dans le statut de la fonction publique»

Véritable source de tension dans le secteur de l’Éducation nationale, le recrutement des enseignants-cadres des Académies régionales ne semble pas près de cesser.

Le projet de loi de Finances 2022 prévoit en effet la création, au profit des AREF, de 15 000 postes pour le recrutement d’enseignants.

La Coordination nationale des enseignants "à qui on a imposé la contractualisation" rejette en bloc, de son côté, «les nouveaux statuts fondamentaux des cadres des AREF».

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L’autre face de la réconciliation

Un manifestant qui porte le drapeau tunisien harangue la police lors d’un sit-in de protestation contre la prise du pouvoir par le président tunisien Kaïs Saïed, en Tunisie, le 10 octobre. (Photo, Reuters)
Un manifestant qui porte le drapeau tunisien harangue la police lors d’un sit-in de protestation contre la prise du pouvoir par le président tunisien Kaïs Saïed, en Tunisie, le 10 octobre. (Photo, Reuters)
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  • «Certains hommes d’affaires ont dû subir la pression, le chantage, voire l’escroquerie de certains politiques leur promettant de classer les dossiers dans lesquels ils étaient impliqués, mais moyennant une contrepartie financière»
  • «Plus de dix ans après la Révolution, la réconciliation espérée tarde encore, les dossiers sont encore ouverts et l’argent versé s’est évaporé»

De façon générale et sans faire de parallèle, le paysage politique qui a marqué la dernière décennie de l’histoire de la Tunisie est loin d’être moral.

Il a été, et il est encore, sujet à débat, notamment lorsqu’il s’agit de soupçons de corruption.

Et contrairement à ce que certains laissaient croire, les années qui ont suivi la Révolution n’étaient en aucun cas ni des perspectives nouvelles, ni des transformations bénéfiques pour le pays. 

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Une histoire d’école

Des écoliers dans l’école de Smara en Algérie, le 25 février 2016. (Photo, AFP)
Des écoliers dans l’école de Smara en Algérie, le 25 février 2016. (Photo, AFP)
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  • «Globalement, leurs revendications, comme c’est souvent le cas, s’articulent autour de l’amélioration de leurs conditions de travail pédagogiques, mais également socioéconomiques»
  • «L’école, comme d’autres secteurs, ont bien plus besoin d’une réforme profonde, d’une vision stratégique et prospective fondée sur une volonté politique»

Dans une instabilité chronique depuis plusieurs années, le secteur de l’éducation risque de connaître de nouvelles perturbations durant les prochaines semaines.

Peu après le Cnapeste, les syndicats Unpef et Satef ont annoncé leur décision de recourir à la grève, ultime moyen, selon eux, de faire entendre leurs doléances dont certaines sont pendantes depuis des mois, voire des années.

Hormis le Cnapeste qui a déjà fixé la date du 2 novembre prochain pour une grève cyclique de deux jours, les autres syndicats, ceux regroupés notamment au sein de la Confédération des syndicats autonomes, ont retenu le principe de la contestation sans pour autant fixer de date précise, histoire, sans doute, de privilégier l’action unitaire. 

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