Deux soldats turcs tués dans le nord de la Syrie

Des soldats turcs en route pour la Syrie, le 27 août 2016. Archives/ AFP
Des soldats turcs en route pour la Syrie, le 27 août 2016. Archives/ AFP
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Publié le Dimanche 25 juillet 2021

Deux soldats turcs tués dans le nord de la Syrie

  • Des «terroristes» ont attaqué samedi un véhicule de l'armée turque, qui a conquis cette région située au sud de la frontière turco-syrienne à la suite de son offensive «Bouclier de l'Euphrate» déclenchée en 2016, a écrit le ministère turc de la Défense
  • Ankara qualifie de «terroristes» les militants du groupe Etat islamique (EI) et les miliciens kurdes syriens, que les soldats turcs cherchent à faire fuir de cette zone, qui comprend les villes de Jarablus et d'al-Bab

ISTANBUL : Deux soldats turcs ont été tués et deux autres blessés dans le nord de la Syrie, d'où la Turquie essaie de chasser les jihadistes et les rebelles kurdes, a annoncé dimanche le ministère turc de la Défense.

Des "terroristes" ont attaqué samedi un véhicule de l'armée turque, qui a conquis cette région située au sud de la frontière turco-syrienne à la suite de son offensive "Bouclier de l'Euphrate" déclenchée en 2016, a ajouté dans un tweet le ministère, sans autres précisions. Ankara qualifie de "terroristes" les militants du groupe Etat islamique (EI) et les miliciens kurdes syriens, que les soldats turcs cherchent à faire fuir de cette zone, qui comprend les villes de Jarablus et d'al-Bab.

Après l'attaque de samedi, "les cibles terroristes ont été frappées" en représailles, a affirmé le ministère, là encore sans fournir davantage d'informations. La Turquie a mené depuis 2016 trois offensives militaires dans le nord de la Syrie qui lui ont permis de contrôler un territoire de plus de 2.000 km2, notamment la région d'Afrine, l'un des cantons de la région "fédérale" kurde autoproclamée.

Armée et soutenue par plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis et la France, la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), présente dans la zone, a joué un rôle de premier plan dans la lutte contre l'EI en Syrie. Mais Ankara qualifie ce groupe de "terroriste" en raison de ses liens étroits avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui livre une sanglante guérilla en Turquie ayant fait plus de 40.000 morts depuis 1984.          


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.