Touche finale au Pavillon saoudien à l'Expo 2020 Dubaï

Le Pavillon comprend le centre d'exploration, une plate-forme pour créer des opportunités d'investissement et des partenariats. (Photo, SPA)
Le Pavillon comprend le centre d'exploration, une plate-forme pour créer des opportunités d'investissement et des partenariats. (Photo, SPA)
Le Pavillon comprend le centre d'exploration, une plate-forme pour créer des opportunités d'investissement et des partenariats. (Photo, SPA)
Le Pavillon comprend le centre d'exploration, une plate-forme pour créer des opportunités d'investissement et des partenariats. (Photo, SPA)
Le Pavillon comprend le centre d'exploration, une plate-forme pour créer des opportunités d'investissement et des partenariats. (Photo, SPA)
Le Pavillon comprend le centre d'exploration, une plate-forme pour créer des opportunités d'investissement et des partenariats. (Photo, SPA)
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Publié le Lundi 04 octobre 2021

Touche finale au Pavillon saoudien à l'Expo 2020 Dubaï

  • L'exposition mondiale ouvrira ses portes en octobre et se poursuivra jusqu'en mars 2022
  • Un rideau d'eau numérique interactif de 32 mètres dans le jardin devant le Pavillon permet aux visiteurs de choisir les décorations qu'ils souhaitent en fonction de l'identité et de la nature des régions saoudiennes

DJEDDAH : Les dernières finitions sont apportées au Pavillon de l'Arabie saoudite à l'Expo 2020 Dubaï pour une expérience unique qui présentera le Royaume aux visiteurs sous un nouveau jour.

L'exposition mondiale ouvrira ses portes en octobre et se poursuivra jusqu'en mars 2022. Pour la première fois, chaque pays participant aura son propre pavillon. Le Pavillon saoudien invitera le public à explorer le Royaume, à découvrir son passé, son présent et sa vision ambitieuse pour l'avenir.

Deuxième plus grande structure de l'Expo, le bâtiment de six étages comprend 650 panneaux solaires fabriqués dans le Royaume.

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Ses technologies de pointe lui ont valu trois prix Guinness World Records, dont le plus vaste sol lumineux interactif, le plus long rideau d'eau interactif et le plus grand miroir numérique interactif avec une superficie de plus de 1 240 mètres carrés.

Un grand écran accueillant les invités affiche des images et des vidéos de la vie dans le Royaume, avec des écrans latéraux interactifs. Un rideau d'eau numérique interactif de 32 mètres dans le jardin devant le Pavillon permet aux visiteurs de choisir les décorations qu'ils souhaitent en fonction de l'identité et de la nature des régions saoudiennes.

Lors de leur premier arrêt, les visiteurs font une promenade dans la nature. Un grand écran LED incurvé de 68 mètres carrés représentera l'environnement diversifié du Royaume, notamment le Wadi Al-Bardani, l'île Farasan, le Empty Quarter, la mer Rouge et les montagnes de Tabuk.

Le Pavillon fournit une simulation de 14 sites culturels saoudiens sur une superficie de 580 mètres carrés. En se déplaçant d'un endroit à l'autre via un escalator, les visiteurs verront des sites inscrits à l'UNESCO qui incluent la région d'Al-Turaif, Al-Hijr, le centre-ville historique de Djeddah, l'art rupestre de la région de Hail et l'oasis d'Al-Ahsa. Il présente également d'autres sites patrimoniaux tels que la forteresse Masmak à Riyad, les colonnes de Rajajil, la mosquée Omar bin Khattab à Jouf, la tour Al-Shanana à Al-Qassim, le palais Ibrahim et le souk Al-Qaisariah à Al-Hofuf, Al-Aan Palace, le palais de l'émirat à Najran et Rijal Alma à Asir.

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À travers une fenêtre électronique surmontée de 2030 cristaux scénographiques symbolisant la vision saoudienne 2030, le Pavillon présente les quatre mégaprojets du Royaume en cours de construction : Qiddiya, la Red Sea Development Company, NEOM et Roshn, ainsi que d'autres projets de développement dynamiques respectueux de l'environnement tels que le King Salman Park et Green Saudi Arabia et Green Middle East.

Le Pavillon saoudien possède une salle géante de 30 m de diamètre qui abritera une exposition d'art intitulée « Vision ». Son sol interactif emmène les visiteurs dans un voyage audio-visuel autour de l'essence de la culture saoudienne et est conçu par des artistes saoudiens.

Le Pavillon comprend le centre d'exploration, une plate-forme pour créer des opportunités d'investissement et des partenariats. Il dispose également d'une table numérique interactive en forme de carte de l'Arabie saoudite et recèle des données sur tous les aspects de la vie au Royaume. La table propose plusieurs catégories : art et culture, économie et investissement, énergie, nature et tourisme, population et patrie et transformation.

Le Pavillon cherche, à travers ce contenu diversifié, à offrir aux visiteurs un voyage créatif agréable qui présente la réalité du Royaume à la lumière de la vision saoudienne 2030, mettant en valeur une identité qui fait fierté, l'histoire, le patrimoine, le développement et les étapes vers un avenir prospère.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le président syrien n'entend pas intervenir au Liban (sources proches)

Le président syrien Ahmed al-Chareh. (REUTERS)
Le président syrien Ahmed al-Chareh. (REUTERS)
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  • Le président syrien Ahmad al-Chareh a démenti toute intention d’intervention au Liban, qualifiant ces rumeurs d’infondées
  • Damas affirme privilégier la coordination avec Beyrouth et la stabilité du Liban, dans un contexte régional tendu lié au Hezbollah et au conflit israélo-libanais

DAMAS: Le président syrien Ahmad al-Chareh a déclaré à des visiteurs que Damas n’avait aucune intention d’intervenir au Liban, démentant des rumeurs à ce sujet, ont indiqué vendredi à l'AFP deux personnes ayant assisté à l'entretien.

L’un des participants, qui a requis l’anonymat, a affirmé que le dirigeant syrien avait dit à une délégation de près de 70 notables et dignitaires de la province de Damas, en visite jeudi au palais présidentiel, que "ce qui se dit au sujet d'une intervention de la Syrie au Liban n’est qu'une rumeur".

L'autre personne a confirmé ces propos.

Le communiqué officiel publié à l'issue de cette visite, centrée autour de questions locales de développement, n'a fait aucune mention des propos d'Ahmad al-Chareh sur le Liban.

Le président américain Donald Trump avait affirmé lors d'une interview le 7 juin à NBC que le président syrien était prêt à aider à affaiblir le Hezbollah, contre lequel Israël mène une campagne de frappes aériennes et une offensive terrestre.

Dans une interview télévisée jeudi, le porte-parole du ministère syrien de l’Intérieur, Noureddine al-Baba, a déclaré que Damas se tient aux côtés du président libanais Joseph Aoun pour " préserver la sécurité du Liban et la souveraineté de l’Etat libanais".

"La coordination avec (...) le Liban est le fondement de tout rôle que la Syrie peut jouer dans la résolution des dossiers libanais", a-t-il ajouté.

Réagissant aux propos de Donald Trump, Noureddine al-Baba a déclaré que "les parties syrienne et libanaise sont les mieux placées pour (les) interpréter et se mettre d’accord sur une formule qui serve les deux pays dans le cadre d'une vision arabe commune".

Selon un diplomate qui a requis l'anonymat, la Syrie est sous pression des Etats-Unis depuis le début de la guerre entre Israël et le Liban le 2 mars pour intervenir contre la formation pro-iranienne dans le pays voisin, avec lequel elle partage une longue frontière terrestre.

La Syrie est dirigée depuis fin 2024 par des autorités islamistes hostiles au Hezbollah, qui était l'allié du président renversé Bachar al-Assad.

M. Chareh a dit vouloir ouvrir une nouvelle page avec le Liban.

Le président syrien Hafez al-Assad, père de Bachar al-Assad, était intervenu au Liban en pleine guerre civile en 1976 et ses troupes ne s'en étaient définitivement retirées que près de 30 ans plus tard.


Le CCG déclare que les hostilités iraniennes compromettent le dialogue et les relations régionales

Photo de groupe lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères du CCG à Koweït City, le 2 juin 2025. (File/AFP)
Photo de groupe lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères du CCG à Koweït City, le 2 juin 2025. (File/AFP)
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  • Le communiqué indique que la poursuite de l'agression iranienne ne fera qu'accentuer l'isolement de l'Iran
  • Affirmation du droit des États du CCG à se défendre conformément au droit international

LONDRES : Un communiqué du Conseil de coopération du Golfe a déclaré mercredi que les hostilités iraniennes sapaient la confiance et fermaient la porte au dialogue.

Le communiqué souligne que "l'agression ne permet pas d'établir des relations ni de favoriser la compréhension ou le rapprochement".

La déclaration ajoute que la poursuite de l'approche agressive de l'Iran ne fera qu'accentuer son isolement, avertissant que de telles politiques affaiblissent la stabilité régionale.

Elle précise également que la porte de la compréhension reste ouverte à ceux "qui choisissent le langage de la sagesse et du bon voisinage".

Le Conseil a réaffirmé son entière solidarité avec le Bahreïn, le Koweït et la Jordanie, soulignant que la sécurité des États du Golfe est indivisible et que toute attaque contre un membre constitue une attaque contre tous.

Le Conseil a condamné les actions de l'Iran, a tenu Téhéran pour responsable de leurs conséquences sur la sécurité régionale, la navigation internationale et l'approvisionnement en énergie, et a appelé la communauté internationale à demander des comptes aux responsables.

Il a également affirmé le droit des États du CCG à se défendre conformément au droit international et à la charte des Nations unies.

Cette déclaration a été faite alors que les ministres des affaires étrangères du CCG participaient à la 167e session du conseil ministériel du CCG à Bahreïn.

La réunion du CCG pour les États arabes du Golfe s'est tenue à Manama sous la présidence du ministre des affaires étrangères de Bahreïn, Abdullatif bin Rashid Al-Zayani.


Liban: au moins 12 morts dans des frappes israéliennes dans le sud

Un ambulancier court devant des voitures calcinées qui ont été touchées lors d'une frappe aérienne israélienne à Sidon, dans le sud du Liban, mercredi. (AP)
Un ambulancier court devant des voitures calcinées qui ont été touchées lors d'une frappe aérienne israélienne à Sidon, dans le sud du Liban, mercredi. (AP)
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  • Malgré l'annonce le 4 juin d'un accord entre Israël et le Liban pour un nouveau cessez-le-feu, l'armée israélienne poursuit ses raids sur le pays, et le Hezbollah revendique des attaques quotidiennes contre ses forces dans le sud
  • "Israël n’est pas en guerre contre vous. Nous sommes en guerre contre le Hezbollah, qui a pris votre pays en otage (...) Nous aspirons à la paix avec vous, avec le Liban (...). Rejoignez Israël"

BEYROUTH: Israël a poursuivi mercredi ses frappes au Liban, faisant au moins 12 morts, selon une source médicale à l'AFP, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, appelant les Libanais à "rejoindre" la lutte de son pays contre le Hezbollah pro-iranien.

L'armée israélienne a en outre arrêté et enlevé en Israël, pour interrogatoire, deux habitants d'un village frontalier du sud, avant leur remise en liberté dans la soirée.

Malgré l'annonce le 4 juin d'un accord entre Israël et le Liban pour un nouveau cessez-le-feu, l'armée israélienne poursuit ses raids sur le pays, et le Hezbollah revendique des attaques quotidiennes contre ses forces dans le sud.

"Israël n’est pas en guerre contre vous. Nous sommes en guerre contre le Hezbollah, qui a pris votre pays en otage (...) Nous aspirons à la paix avec vous, avec le Liban (...). Rejoignez Israël", a déclaré M. Netanyahu dans un message en anglais adressé au peuple libanais.

Dans le même temps, Donald Trump a douché mercredi les espoirs d'un accord avec Téhéran pour mettre fin à la guerre régionale. Il a affirmé que son armée allait "attaquer" l'Iran dès mercredi, l'accusant de duplicité.

Dans le sud, près de Tyr, huit personnes ont été tuées dans des frappes sur le village de Tayr Debba et quatre autres dans la localité de Deir Qanoun an-Nahr, a indiqué une source médicale à l'AFP.

L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a aussi rapporté d'autres bombardements sur une trentaine de localités dans le sud et l'est du Liban, dont trois villages méridionaux dont Israël avait ordonné plus tôt l'évacuation.

La veille, de violents raids sur la ville de Tyr avaient fait 11 morts et Israël avait ordonné à l'ensemble des habitants de la ville millénaire et de ses environs d'évacuer, provoquant un exode précipité.

Plus au nord, une frappe israélienne a visé une voiture dans le centre de la grande ville côtière de Saïda, porte du sud du Liban, a indiqué l'Ani.

Un correspondant de l'AFP y a vu des secours retirer deux personnes d'un véhicule en feu.

Villages chrétiens isolés 

De son côté, le Hezbollah a revendiqué de nouvelles attaques contre des troupes israéliennes dans des localités qu'elles occupent dans le sud.

Dans la zone frontalière, une patrouille israélienne a enlevé "un membre du conseil municipal de Kfar Chouba et un employé de la municipalité alors qu'ils effectuaient des travaux de pompage d'eau", selon l'Ani.

L'armée israélienne a indiqué pour sa part avoir interpellé et "transféré sur le territoire israélien pour y être interrogés", deux "suspects" qui "s'étaient approchés de la zone où les soldats israéliens mènent des opérations".

La municipalité de Kfar Chouba a annoncé qu'ils étaient revenus libres au village dans la soirée. Affirmant qu'ils "n'avaient aucune intention de s’approcher des forces israéliennes", elle a condamné un "acte hostile envers deux innocents qui accomplissaient une mission humanitaire".

Kfar Chouba est l'un des rares villages frontaliers dont les habitants sont restés malgré les ordres d'évacuation de l'armée israélienne, qui occupe désormais une partie du sud du pays.

Parmi ces villages figure une poignée de localités chrétiennes, dont les représentants ont appelé mardi soir l'État libanais à "ouvrir des couloirs humanitaires".

Le communiqué du "Rassemblement des villages chrétiens frontaliers" souligne que les routes les desservant sont désormais "coupées ou extrêmement dangereuses".

Depuis le début, le 2 mars, de la nouvelle guerre au Liban entre le Hezbollah et Israël, les frappes israéliennes ont fait 3.696 morts, selon le dernier bilan des autorités.

Le mouvement chiite a entraîné le Liban dans cette guerre régionale pour soutenir l'Iran, qui exige que tout accord de paix avec Washington inclut la fin des hostilités sur le front libanais.