Erdogan et Poutine discuteront de la Syrie à Sotchi

Le président russe Vladimir Poutine rencontre son homologue turc Tayyip Erdogan à Sotchi, en Russie. (Photo, REUTERS/Archives)
Le président russe Vladimir Poutine rencontre son homologue turc Tayyip Erdogan à Sotchi, en Russie. (Photo, REUTERS/Archives)
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Publié le Samedi 18 septembre 2021

Erdogan et Poutine discuteront de la Syrie à Sotchi

  • L'accord de mars 2020 a fait suite à des semaines de combats qui ont rapproché la Turquie et la Russie d'un conflit et déplacé près d'un million de personnes
  • Malgré le fait qu'elles soutiennent des camps opposés dans les conflits syrien et libyen, la Turquie et la Russie ont noué une étroite coopération dans les secteurs de la défense, de l'énergie et du tourisme

ANKARA : Le président turc Tayyip Erdogan se rendra en Russie plus tard ce mois-ci pour s'entretenir avec le président Vladimir Poutine sur les violences dans le nord-ouest de la Syrie, où Moscou et Ankara soutiennent des camps opposés, ont annoncé vendredi deux responsables turcs.

Ankara soutient les combattants qui ont cherché à renverser le président Bashar al-Assad, tandis que Moscou a aidé à consolider Assad après une décennie de conflit.

Les deux parties se sont plaintes de violations d'une trêve convenue il y a 18 mois dans la région du nord-ouest d'Idlib, le dernier bastion rebelle restant en Syrie, où Ankara affirme que deux soldats turcs ont été tués lors d'une attaque samedi.

«Le principal point de l'ordre du jour est la Syrie, à savoir Idlib», a révélé un haut responsable turc, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, à propos des pourparlers prévus dans la station balnéaire russe de Sotchi. «Les conditions énoncées dans l'accord d'Idlib n'ont pas été pleinement respectées».

L'accord de mars 2020 a fait suite à des semaines de combats qui ont rapproché la Turquie et la Russie d'un conflit et déplacé près d'un million de personnes.

«Il ne devrait pas y avoir de nouvelle instabilité en Syrie», a affirmé un autre responsable turc.

La visite prévue pour deux jours d'Erdogan suivra son voyage à l'Assemblée générale des Nations Unies à New York la semaine prochaine, ont indiqué les responsables, sans préciser de dates exactes.

Malgré le fait qu'elles soutiennent des camps opposés dans les conflits syrien et libyen, la Turquie et la Russie ont noué une étroite coopération dans les secteurs de la défense, de l'énergie et du tourisme.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Cisjordanie : la violence «ne fait qu'empirer», selon l'ONU

Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
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  • Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU
  • Les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions

GENEVE: Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU.

"Alors que les attaques perpétrées par des colons israéliens, ainsi que la création de colonies et d'avant-postes, atteignent des niveaux sans précédent, les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions dont continue d'être victime le peuple palestinien, et pour mettre fin à l'occupation israélienne", a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies, dans un communiqué.


Iran: les Gardiens disent avoir frappé trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz
  • "Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter"

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim.

"Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter", ont affirmé les forces navales des Gardiens, citées par Tasnim.

 

 


L'Arabie saoudite frappe une milice irakienne soutenue par l'Iran

L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
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  • Le Royaume affirme ne pas rechercher l'escalade

RIYAD : Le ministère saoudien de la Défense a annoncé tôt mercredi avoir frappé des cibles appartenant à des groupes soutenus par l'Iran en Irak.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministère a indiqué que l'Arabie saoudite ne cherchait pas l'escalade, mais qu'elle répondrait à toute agression.

Selon le ministère, l'opération a été menée conjointement avec les forces américaines.

Plus tôt, le ministère avait annoncé avoir intercepté et détruit plusieurs drones mardi soir, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale.

Le porte-parole officiel du ministère, le général de division Turki Al-Malki, a déclaré que ces attaques « terroristes » provenaient une nouvelle fois du territoire irakien et avaient été menées par des milices terroristes soutenues par l'Iran.

Il a réaffirmé le droit inhérent du Royaume à défendre son territoire et ses infrastructures, ainsi que son droit de répondre au moment et à l'endroit qu'il jugera appropriés.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a déclaré que cette « approche agressive adoptée par les milices terroristes affiliées à l'Iran en Irak intervenait alors même que le Royaume déployait des efforts pour contribuer à mettre fin à l'escalade dans la région, de manière à préserver sa sécurité et sa stabilité ».

« Cependant, ces milices terroristes affiliées à l'Iran ont choisi une voie d'escalade irresponsable, en violation du droit international et au mépris des exigences de la fraternité islamique, qui imposent le respect des principes du bon voisinage », poursuit le communiqué.

Des drones lancés depuis l'Irak, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale du Royaume ainsi que Riyad, avaient déjà été interceptés lundi.

Une coalition d'anciens groupes paramilitaires pro-iraniens en Irak a déclaré mercredi que plusieurs personnes avaient été tuées et blessées lors de frappes américano-saoudiennes sur le territoire irakien.

« Ces attaques ont entraîné la mort de plusieurs membres de nos forces, fait plusieurs blessés, et causé des dégâts matériels à plusieurs bâtiments et propriétés », a indiqué dans un communiqué les Forces de mobilisation populaire (PMF), connues en arabe sous le nom de Hashed Al-Shaabi

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com