Refus du carburant iranien au Liban : Mikati persiste et signe

Le Premier ministre libanais Najib Mikati au palais présidentiel de Baabda, le 13 septembre 2021. (Photo, Archives/Reuters)
Le Premier ministre libanais Najib Mikati au palais présidentiel de Baabda, le 13 septembre 2021. (Photo, Archives/Reuters)
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Publié le Mardi 21 septembre 2021

Refus du carburant iranien au Liban : Mikati persiste et signe

  • ​​​​​​​Le nouveau gouvernement libanais a affirmé que son autorisation n'avait pas été sollicitée pour l'importation de diesel iranien par le Hezbollah
  • « La violation de la souveraineté du Liban me désole », avait déclaré le Premier ministre libanais après l’entrée des premiers camions citernes au pays

BEYROUTH : Les cargaisons de carburant iranien importées au Liban par le Hezbollah constituent une violation de la souveraineté du pays, a réaffirmé lundi le Premier ministre Najib Mikati.

Le nouveau gouvernement libanais, à qui le Parlement a accordé sa confiance lundi, a déclaré que son autorisation n'avait pas été demandée pour l'importation de diesel iranien.

Le Hezbollah a stocké le diesel dans des réservoirs situés dans la région de Baalbek, appartenant à la compagnie pétrolière Al-Amana, qui fait l'objet de sanctions américaines depuis février 2020 en raison de ses liens avec le groupe soutenu par l'Iran.

L'arrivée de camions-citernes transportant du carburant d'Iran a débuté jeudi dernier, un geste qui, selon le Hezbollah, atténuerait une grave crise énergétique au Liban.

Un pétrolier a transporté le carburant jusqu'en Syrie, puis par camions citernes au Liban. La Syrie et l'Iran sont tous deux soumis à des sanctions américaines.

« La violation de la souveraineté du Liban me désole », a déclaré M. Mikati lors d'une interview à CNN, selon un communiqué publié par son bureau la semaine dernière.

Il a ajouté : « Mais je ne suis pas inquiet que des sanctions puissent être imposées » au Liban « parce que l'opération a été menée sans la participation du gouvernement libanais. »

Vendredi en fin de journée, la chaîne libanaise LBCI a déclaré qu'un nouveau groupe de camions citernes transportant du carburant iranien était entré au Liban par la région de Hermel, peuplée principalement de musulmans chiites dont le Hezbollah tire son soutien.

 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.