La conférence internationale sur la Libye appelle à des élections le 24 décembre

La ministre libyenne des Affaires étrangères, Najla al-Mangouch (à droite) et le ministre des Affaires étrangères koweïtien, Ahmad Nasser al-Mohammed al-Sabah, lors d’une conférence de presse conjointe à Tripoli, le 21 octobre 2021. (Photo, AFP)
La ministre libyenne des Affaires étrangères, Najla al-Mangouch (à droite) et le ministre des Affaires étrangères koweïtien, Ahmad Nasser al-Mohammed al-Sabah, lors d’une conférence de presse conjointe à Tripoli, le 21 octobre 2021. (Photo, AFP)
Réunion des participants dans un hôtel de Tripoli pour une conférence internationale visant à soutenir la stabilité en Libye, le 21 octobre 2021. (Fichier/AFP)
Réunion des participants dans un hôtel de Tripoli pour une conférence internationale visant à soutenir la stabilité en Libye, le 21 octobre 2021. (Fichier/AFP)
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Publié le Vendredi 22 octobre 2021

La conférence internationale sur la Libye appelle à des élections le 24 décembre

La ministre libyenne des Affaires étrangères, Najla al-Mangouch (à droite) et le ministre des Affaires étrangères koweïtien, Ahmad Nasser al-Mohammed al-Sabah, lors d’une conférence de presse conjointe à Tripoli, le 21 octobre 2021. (Photo, AFP)
Réunion des participants dans un hôtel de Tripoli pour une conférence internationale visant à soutenir la stabilité en Libye, le 21 octobre 2021. (Fichier/AFP)
  • Un communiqué commun a souligné la nécessité de prendre des mesures pour rétablir la confiance et permettre des élections justes, transparentes et intégratives le 24 décembre
  • Le ministre des Affaires étrangères koweïtien a exprimé son soutien à la nouvelle autorité unifiée en Libye

TRIPOLI: La conférence internationale de stabilisation de la Libye s'est achevée jeudi par un communiqué soulignant la nécessité de prendre des mesures pour rétablir la confiance et permettre des élections justes, transparentes et intégratives le 24 décembre, a déclaré jeudi la ministre libyenne des Affaires étrangères, Najla el-Mangouch. 

Lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre koweïtien des Affaires étrangères, Ahmed al-Sabah, la ministre libyenne a ajouté que le communiqué faisait référence à un engagement pour la souveraineté et l'indépendance de la Libye et le rejet de l'ingérence étrangère dans ses affaires intérieures. 

Son homologue koweïtien a exprimé son plein soutien à la nouvelle autorité unifiée dans ce pays d'Afrique du Nord, représentée par le Gouvernement d'union nationale (GNA) et le Conseil présidentiel. 

Il a rejeté toute forme d'ingérence étrangère dans ce pays producteur de pétrole, et a insisté sur le droit de la Libye à conserver ses actifs dans des banques étrangères. 

Plus tôt dans la journée, le Premier ministre libyen, Abdel Hamid Dbeibah, a déclaré lors de la conférence de Tripoli qu'il était possible de mettre fin à la longue crise qui sévit dans le pays depuis le soulèvement appuyé par l'Otan qui a renversé Mouammar Kadhafi en 2011. 

Il a approuvé la tenue d'élections nationales le 24 décembre, comme prévu dans un plan de paix soutenu par l'ONU. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.


Liban: de nouvelles frappes israéliennes ciblent l'est du pays

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
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  • L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban
  • "En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban"

BEYROUTH: L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban, après avoir appelé les habitants de deux zones dans l'est du pays à l'évacuer.

"En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban", a indiqué un communiqué militaire.

Plus tôt, elle avait appelé les habitants des localités de Sohmor et de Machgara, situées l'une à proximité et l'autre dans la plaine de la Bekaa, un fief du Hezbollah, à évacuer la zone avant des frappes ciblant des infrastructures du mouvement chiite libanais.

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer.

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à plus d'un an d'hostilités, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, disant viser le Hezbollah pro-iranien et, de façon moins fréquente, le Hamas.

Le 8 janvier, l'armée libanaise a annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, conformément à l'accord de cessez-le-feu.

Israël avait jugé que ces efforts constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".

Après les annonces de l'armée libanaise, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes dans le sud du Liban, la plupart au nord du Litani, qui ont fait un mort selon les autorités libanaises.

Elle avait alors affirmé cibler un membre du Hezbollah et les infrastructures de la formation libanaise.