En Jordanie, une course équestre pour découvrir des paysages majestueux

La princesse Jalila Bint Ali de Jordanie (au centre) prend soin de son cheval lors de la première étape des « Gallops of Jordan » le 25 octobre 2021 au désert du Wadi Rum, à 300 kilomètres au sud d'Amman, le 26 octobre 2021. (Lionel Bonaventure/AFP)
La princesse Jalila Bint Ali de Jordanie (au centre) prend soin de son cheval lors de la première étape des « Gallops of Jordan » le 25 octobre 2021 au désert du Wadi Rum, à 300 kilomètres au sud d'Amman, le 26 octobre 2021. (Lionel Bonaventure/AFP)
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Publié le Samedi 30 octobre 2021

En Jordanie, une course équestre pour découvrir des paysages majestueux

  • La course est partie de Wadi Rum -une zone protégée du sud de la Jordanie inscrite au patrimoine mondial par l'Unesco-, pour se terminer vendredi dans le désert lunaire de la célèbre ville de Petra
  • Parmi les participants, Emeline Parmentier, une Belge de 26 ans amputée des deux jambes après un accident de voiture en 2019, a pu concourir grâce à une selle adaptée à son handicap

JORDANIE : Au galop dans le sable rouge et scintillant de la vallée du Wadi Rum, plus d'une centaine de cavaliers des quatre coins du globe ont parcouru le désert jordanien lors d'une course équestre de cinq jours au milieu de paysages majestueux.

Deux équipes françaises composées d'amateurs ont ravi les deux premières places de cette course de 200 kilomètres nommée "Galops de Jordanie": "Blue Ghallah", avec trois femmes et deux hommes, a devancé "Quazane" et ses cinq femmes. La Cavalerie royale d'Oman complète le podium.

La course est partie de Wadi Rum -une zone protégée du sud de la Jordanie inscrite au patrimoine mondial par l'Unesco-, pour se terminer vendredi dans le désert lunaire de la célèbre ville de Petra, également classée.

L'épreuve de cross-country à cheval, qualifiée par les organisateurs de "course d'orientation et d'endurance équestre", a traversé "des terrains désertiques clairsemés, des canyons et des montagnes". Elle avait déjà eu lieu en Inde, au Maroc et à Oman.

"C'est une super expérience qui nous permet de découvrir un nouveau pays", se félicite Camille Cerf, Miss France 2015, aujourd'hui âgée de 27 ans.

Selon les organisateurs, la course n'est pas qu'une question de talents équestres mais met aussi à l'épreuve "la ténacité, l'esprit de solidarité et l'autodiscipline" des participants, majoritairement des cavaliers amateurs.

Parmi eux, Emeline Parmentier, une Belge de 26 ans amputée des deux jambes après un accident de voiture en 2019, a pu concourir grâce à une selle adaptée à son handicap.

"Après l'accident, je me suis dit: +Je ne peux plus marcher et si je ne marche pas je ne découvrirai plus rien+. Monter à cheval, c'est comme marcher à nouveau", a expliqué la jeune femme.

- Scènes de films -

La princesse Jalila bint Ali, de la famille royale jordanienne, s'est également lancée dans la compétition, qui a réuni en Jordanie des cavaliers de toute l'Europe, mais aussi d'Argentine, des Etats-Unis, d'Indonésie ou encore du Japon.

"Nous avons 133 cavaliers de 16 pays", a indiqué Bady Kebir, membre du comité d'organisation. Tous les chevaux sont eux de Jordanie.

Balayant du regard les dunes majestueuses et les stupéfiantes formations rocheuses de Wadi Rum, où Peter O'Toole a été filmé chevauchant son cheval dans l'épopée "Lawrence d'Arabie", Emeline Parmentier évoque des paysages "extraordinaires".

Le soir, les cavaliers profitaient des nuits étoilées, récupérant dans des tentes installées spécialement pour eux le long de la course.

Celle-ci s'est terminée devant la célèbre façade sculptée de la Khazneh, à Petra, où ont été tournées les scènes du blockbuster hollywoodien "Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989).

"Toutes les photos prises ici ne peuvent même pas décrire un quart de ce que l'on y voit", estime Emeline Parmentier.

La pandémie de Covid-19 a gravement ébranlé l'industrie touristique jordanienne, qui représentait plus d'un dixième de son PIB.

La course avait ainsi dû être reportée à cause des restrictions sanitaires en vigueur. Le fait qu'elle ait finalement pu avoir lieu est, selon le guide touristique Mohamed Saleem, un premier pas vers la reprise du tourisme.

"Toute le monde est heureux", dit-il. "La pandémie nous a beaucoup affectés et nous avons perdu nos revenus... J'espère que de telles courses attireront l'attention des touristes et les ramèneront" en Jordanie.


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.