Tahar Lazrak alias Oualas: «J’ai été piqué par le virus du théâtre»

Nouvelle aventure pour Tahar Lazrak alias Oualas. Il y a moins d’un mois le plus Ivoirien des Marocains inaugurait son propre Comedy Club à Abidjan. Un lieu qui, depuis, affiche complet tous les soirs et fait la fierté de l’humoriste originaire de Casablanca. (Photo, fournie)
Nouvelle aventure pour Tahar Lazrak alias Oualas. Il y a moins d’un mois le plus Ivoirien des Marocains inaugurait son propre Comedy Club à Abidjan. Un lieu qui, depuis, affiche complet tous les soirs et fait la fierté de l’humoriste originaire de Casablanca. (Photo, fournie)
Short Url
Publié le Jeudi 18 novembre 2021

Tahar Lazrak alias Oualas: «J’ai été piqué par le virus du théâtre»

  • Dans son Music All Comedy, où il s’est lui-même produit, il fait le pari d’accueillir des artistes en tout genre
  • «Le festival Afrique du rire est né d’une frustration. Je trouvais qu’on ne mettait pas assez en lumière les artistes africains dans de nombreux festivals»

CASABLANCA: Nouvelle aventure pour Tahar Lazrak alias Oualas. Il y a moins d’un mois le plus Ivoirien des Marocains inaugurait son propre Comedy Club à Abidjan. Un lieu qui, depuis, affiche complet tous les soirs et fait la fierté de l’humoriste originaire de Casablanca.

Music All Comedy

Oualas en rêvait depuis longtemps. Dans son Music All Comedy, où il s’est lui-même produit, il fait le pari d’accueillir des artistes en tout genre. L’humoriste franco-tunisienne Samia Orosemane a d’ailleurs fait le déplacement depuis Paris, pour y jouer son dernier spectacle, Je suis une bouffonne.

Hormis l’humour, dans ce nouvel espace culturel, Tahar Lazrak compte bien rendre hommage à l’art, en général.

(Photo, fournie)

«On va mettre en place des spectacles de danse, du slam, du jazz, de la musique classique... On va monter un vrai show pour Noël. J’espère aussi pouvoir proposer un artiste international par mois.»

La programmation s’annonce d’ores et déjà riche et variée. Le mois prochain, c’est le comédien franco-algérien Ahmed Sparrow qui est attendu à Abidjan pour jouer son one-man-show.

Pour relever ce défi de taille, Oualas n’est pas seul. Il est épaulé par son associé et grand ami, Abass Zein. Le metteur en scène libanais n’est autre que celui qui lui a ouvert les portes de l’univers théâtral, quelques années plus tôt. Depuis, les deux hommes sont inséparables.

Une graine de comédien

Depuis toujours, Tahar a l’humour dans le sang. Durant des années, il suit de près la carrière ses compatriotes Gad Elmaleh et Jamel Debbouze. Mais c’est en 2007 que le jeune homme a le déclic.

«Après le travail, je rentrais à la maison et je téléchargeais l’émission Jamel Comedy Club. Je ne dormais pas avant d’avoir regardé tous les sketchs. Je m’en suis inspiré, j’ai commencé à écrire et me filmer, j’utilisais un fond vert que j’habillais aves des images de scène et je rajoutais des rires et des applaudissements», se remémore-t-il.

(Photo, fournie)

 

Ces vidéos, gravées sur CD et distribuées un peu partout, tomberont entre les mains d’un certain Hamouda Attieh. Un ami de la famille de Oualas, qui lui présentera Abass Zein.

«C’était le 20 octobre 2007. Abass mettait en scène sa pièce Chawarma Story. Hamouda lui a demandé de m’auditionner et Abass lui a répondu qu’à dix jours de la première, ce n’était pas possible. Il nous a quand même proposé d’assister aux répétitions. J’étais subjugué, j’avais des étoiles plein les yeux, et ça, Abass l’avait vu lui aussi. Alors, pendant la pause il m’a demandé de monter sur scène et de jouer. Je l’ai fait, mais personne n’a rigolé. Quand Je lui ai demandé ce qu’il en pensait, il m’a répondu: “C’était nul” (rires). Je me suis pris une grosse claque. Il m’a donné quarante-huit heures pour retravailler le sketch.»

Deux jours plus tard, lorsque Tahar rejoue son sketch, Abass est conquis. Il lui offre alors la possibilité de faire la première partie de sa pièce. Ce seront les débuts de Oualas sur scène.

«Quand j’ai commencé à faire rire les gens, ça m’a donné confiance en moi; c’est là que j’ai été piqué par le virus du théâtre.» 

Si par la suite, le Marocain se donnera corps et âme pour tenter de percer dans ce milieu, le contexte politique instable en Côte d’Ivoire ne va pas lui faciliter la tâche.

D’ailleurs, le natif de Casablanca, arrivé dans son pays d’adoption quelques jours seulement après sa naissance, vit, depuis tout petit, entre ce qu’il appelle «ses terres père et mère».

Tahar passe ainsi les premières années de sa vie entre Casablanca et Bouaké, ville du centre de la Côte d’Ivoire. Mais après deux coups d’État, en 1999 et 2002, et plusieurs guerres civiles, sa famille décide de partir pour reconstruire sa vie à Abidjan.

À la fin de ses études, il travaille aux côtés de son père, dans le commerce familial, avant d’embrasser une carrière dans l’hôtellerie, sans jamais délaisser sa passion. Il crée ainsi l’Abidjan Comedy Club. Le projet permettra à de nombreux jeunes de se faire un nom dans l’humour. 

Sauf qu’au fil du temps, concilier les deux devient difficile pour l’artiste. Il fait son choix: ce sera la comédie.

L’Afrique du rire

En 2013, Oualas fait sa première scène marocaine, à Rabat, lors du festival de musique Mawazine. En première partie de l’artiste américain George Benson, le jeune humoriste fait un carton. Un exploit qu’il réitérera quelques jours plus tard devant le public du Marrakech du rire.

Très plébiscité en Afrique, l’humoriste enchaîne les shows télévisés, notamment dans le célèbre Parlement du rire et remplit rapidement les salles de spectacle, au Maroc et dans le reste du continent, avec son premier one-man-show Dans la tête de Oualas.

Le comédien va également conquérir le public européen en jouant sur les scènes du Montreux Comedy Festival, du Tarmac Festival, ainsi qu’en France.

(Photo, fournie)

Autant d’expériences qui lui donneront envie de lancer son propre festival d’humour. Un défi relevé avec brio, en 2017.

Dès ses débuts, l’événement baptisé «Afrique du rire», est un succès. Lors des trois premières éditions, organisées au Maroc et à travers l’Afrique, plusieurs milliers de spectateurs répondent présent, tout comme les humoristes aux racines africaines, venus des quatre coins du monde; à l’instar de Rachid Badouri, Samia Orosemane, Michel Gohou, Redouane Bougheraba, Ahmed Sparrow, Kev Adams, Wahid Bouzidi, Patson, Tatiana Rojo…

«Le festival est né d’une frustration. Je trouvais qu’on ne mettait pas assez en lumière les artistes africains dans de nombreux festivals, j’ai donc compris que c’était à nous de le faire. Nous aussi on sait faire des choses et on l’a prouvé avec l’Afrique du rire», fustige l’organisateur du festival itinérant.

Si l’événement, coproduit par Abass Zein et Reda el-Bradi, a été mis en pause pour cause de pandémie, Oualas espère, dès que possible, reprendre les rênes de son festival, pour une quatrième édition.

En attendant, c’est en Côte d’Ivoire, où la situation sanitaire semble sous contrôle, qu’il poursuit ses projets. Le comédien est à l’affiche de Gaou Story. Une pièce écrite par Abass Zein, inspirée du film Le Dîner de cons.

En parallèle, l’humoriste joue également les dernières dates de son premier one-man-show, avant de dévoiler au public son nouveau spectacle, Oualas déconfiné.


La femme au cœur de la transformation saoudienne selon Doha Brahim

L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
L’épouse de l’ambassadeur Fatima Al Ruwaily accueillant ses invités.
Short Url
  • Décorés sobrement, mais avec beaucoup d’élégance, les salons de la résidence de l’Arabie saoudite ont été, l’espace d’une soirée, un lieu de retrouvailles et de convivialité
  • Après une brève allocution de bienvenue, Al Ruwaily a donné la parole à la docteure Doha Brahim, spécialiste en administration des affaires et membre de la Commission des droits de l’homme en Arabie saoudite depuis 2020

PARIS: Délicatesse et chaleur humaine étaient au rendez-vous lors de l’iftar organisé par l’épouse de l’ambassadeur saoudien à Paris, Fatima Al Ruyaily, qui a réuni plusieurs dizaines de personnalités féminines connues de la place parisienne.

Décorés sobrement, mais avec beaucoup d’élégance, les salons de la résidence de l’Arabie saoudite ont été, l’espace d’une soirée, un lieu de retrouvailles et de convivialité.

Après une brève allocution de bienvenue, Al Ruwaily a donné la parole à la docteure Doha Brahim, spécialiste en administration des affaires et membre de la Commission des droits de l’homme en Arabie saoudite depuis 2020.

De passage à Paris pour quelques heures seulement, la docteure Brahim a livré un témoignage éclairant sur l’évolution de la place des femmes dans le Royaume.

Vision 2030 et promotion du rôle des femmes

Arrivée le matin même de Riyad, elle devait repartir dès le lendemain, mais son intervention a permis de mesurer l’ampleur des transformations engagées ces dernières années.

Au cœur de son propos : la Vision 2030, vaste programme de réformes lancé par le Royaume pour diversifier son économie et transformer en profondeur la société saoudienne.

« Nous vivons un moment historique dans l’histoire de notre pays », a-t-elle déclaré, ajoutant que cette vision stratégique constitue bien plus qu’un projet économique : elle dessine une transformation globale fondée sur l’innovation, le progrès social et l’ouverture culturelle.

Portée par le roi Salman ben Abdelaziz et mise en œuvre par le prince héritier Mohammed ben Salmane, la Vision 2030 place le développement humain au cœur de ses priorités. « Les citoyens sont à la fois le moteur, le sujet et les bénéficiaires de cette vision », a insisté Doha Brahim.

Dans ce cadre, la promotion des femmes occupe une place centrale. Loin d’être perçue comme un simple symbole ou un privilège, l’autonomisation féminine est présentée comme un droit fondamental et un levier indispensable du développement.

« Un développement global ne peut être atteint que par la participation de tous », a-t-elle affirmé, soulignant que les réformes engagées dépassent le cadre économique pour s’inscrire dans une véritable transformation culturelle et sociale.

Cette évolution s’inscrit également dans les engagements internationaux du Royaume, notamment dans le cadre des Objectifs de développement durable des Nations unies, parmi lesquels figure l’égalité entre les sexes.

Au cours des dernières années, l’Arabie saoudite a multiplié les initiatives destinées à mesurer et encourager la participation des femmes dans la société, parmi lesquelles la création d’outils statistiques et d’institutions dédiées, comme l’Observatoire national des femmes, chargé de suivre leur participation dans les différents secteurs de la vie publique et économique.

Ces efforts commencent à produire des résultats tangibles, souligne Brahim. La participation des femmes au marché du travail a connu une progression spectaculaire, passant d’environ 17 % à plus de 36 %, dépassant même les objectifs initialement fixés dans le cadre de la Vision 2030.

Aujourd’hui, les femmes saoudiennes occupent des postes dans des domaines autrefois largement masculins. Elles participent à la vie politique à travers leur présence dans les instances consultatives, exercent des responsabilités diplomatiques et contribuent activement au développement économique.

La femme saoudienne est également présente dans les secteurs d’avenir, notamment la technologie, l’innovation et l’entrepreneuriat, et cette présence ne cesse de croître.

De nombreuses femmes créent désormais leurs propres entreprises, contribuant à dynamiser l’économie nationale et à renforcer le tissu entrepreneurial du pays.

L’éducation constitue l’un des moteurs les plus puissants de cette transformation, puisque les femmes représentent aujourd’hui plus de la moitié des étudiants dans les universités du Royaume, notamment dans les disciplines scientifiques.

Certaines participent désormais à des projets scientifiques internationaux majeurs, affirme Brahim, qui signale au passage la participation d’une astronaute saoudienne à une mission vers la Station spatiale internationale.

La transformation touche également des domaines inattendus : les femmes s’illustrent dans les arts, la littérature et la culture, devenant des ambassadrices de l’identité saoudienne sur la scène internationale.

Mais c’est peut-être dans les secteurs de la sécurité et de la justice que le changement apparaît le plus marquant, car les femmes sont désormais présentes dans les forces armées, la garde nationale ou encore l’armée de l’air.

Parallèlement, le système judiciaire s’est ouvert à leur participation, avec un nombre croissant d’avocates et de juristes. Sur la scène diplomatique, plusieurs femmes ont été nommées ambassadrices, représentant le Royaume dans des capitales importantes et au sein d’organisations internationales, y compris auprès de l’Union européenne.

Le sport féminin constitue un autre symbole de cette évolution rapide. En quelques années seulement, l’Arabie saoudite est passée d’une absence quasi totale de pratique sportive féminine à la création de ligues professionnelles et à la participation de sportives saoudiennes à des compétitions internationales.

Pour Doha Brahim, ces évolutions traduisent une transformation profonde de la société saoudienne. « Le parcours d’autonomisation des femmes n’est pas un projet temporaire », a-t-elle souligné. Il s’inscrit dans une dynamique de long terme visant à construire une société plus inclusive et durable.

« Nous ne construisons pas seulement une économie », a-t-elle conclu, « nous construisons aussi une société fondée sur la justice, le partenariat et l’égalité des opportunités ».

L’iftar, qui s’est prolongé par un échange entre les convives sur le potentiel des femmes et le rôle central qui leur revient dans le développement social, a constitué une parenthèse de détente et d’espoir au milieu des turbulences que traverse le monde.


Mode féminine: des fleurs pour le défilé Dior, des smokings chez Saint Laurent

Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)
Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)
Short Url
  • À la Fashion Week de Paris, Jonathan Anderson pour Dior a présenté une collection féminine automne-hiver 2026 très florale, inspirée par la nature et réinterprétant l’héritage de la maison
  • Anthony Vaccarello a célébré ses dix ans à Saint Laurent avec des smokings féminins structurés, dentelles sombres et silhouettes épurées, affirmant une vision moderne et libératrice de la femme

PARIS: La semaine de la mode parisienne est entrée dans le vif du sujet mardi avec un deuxième défilé féminin de Jonathan Anderson pour Dior, très floral, et des smokings pour femmes et dentelles sombres par Anthony Vaccarello pour Saint Laurent.

Sous un soleil radieux, le défilé Dior s'est tenu dans le jardin des Tuileries, où le bassin de l'Octogone, aux eaux fleuries de nénuphars, était entouré d'une passerelle vitrée et couverte dans le vert caractéristique des chaises du lieu, dont la version miniature a servi d'invitation.

L'actrice française Isabelle Adjani, le réalisateur espagnol Pedro Almodovar ou le chanteur et producteur américain Pharrell Williams étaient notamment présents sous la verrière.

Malgré un contexte international tendu, il n'y aura "pas d'annulation, pas de modification", avait assuré lundi à l'AFP Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la haute couture et de la mode (FHCM), deux jours après le lancement d'une attaque israélo-américaine sans précédent contre l'Iran.

Les organisateurs de cette semaine de la mode féminine dédiée à l'automne-hiver 2026 restent toutefois "très attentifs à la situation, en lien avec la préfecture", avait-il ajouté.

- "Styliste jardinier" -

Chez Dior, "la +grammaire+ de la Maison est vraiment installée, avec un prêt-à-porter ayant presque des accents +Couture+ et une narration extrêmement cohérente", a souligné après le show Pierre Groppo, rédacteur en chef mode et lifestyle de Vanity Fair France.

Emblématique de la maison, "le tailleur Bar est là mais retravaillé", avec basques à effet boule et jupes - très courtes - à godet, et les mannequins, des "princesses un peu primesautières", a-t-il détaillé à l'AFP, qualifiant le show de "post-romantique".

"C'est frais parce que très végétal", lié à l'amour de Christian Dior pour la nature, a-t-il affirmé, citant des "détails lotus ou floraux" dessinés par un styliste "qui serait devenu jardinier", avant de lancer: "c'est une collection qui a de la sève".

Pour Jeanne Le Bault, rédactrice en chef mode du magazine Marie Claire, Jonathan Anderson "a conservé l'esprit Dior mais l'a réinterprété à la lumière des sensibilités contemporaines, entre classicisme élégant et détails novateurs dans la coupe et les superpositions".

--
Christian Dior – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)

En résumé, c'est "une collection qui célèbre l'héritage Dior tout en le rendant plus frais, fluide et inspiré par la nature", selon elle.

Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, est devenu en juin 2025 le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison phare de LVMH.

- Dix ans -

Autre moment fort de la journée, le défilé Saint Laurent par Anthony Vaccarello, son directeur artistique depuis 2016, s'est tenu dans le cadre magique des jardins du Trocadero avec la Tour Eiffel en toile de fond, devant l'actrice française Charlotte Gainsbourg et la chanteuse de K-pop Rosé.

Pour célébrer ses dix ans à la tête de la maison française, le créateur belge de 44 ans, à la vision novatrice et pointue, a signé un "manifesto" reprenant en 49 looks l'essentiel de sa vision de la mode, où s'impose la dentelle, dans une palette de couleurs réduite.

"Depuis ses débuts, une simplicité de silhouette - comme tracée de quelques coups de crayon - définit l'idéal Saint Laurent", écrit le styliste dans sa note d'intention, pour qui des "pièces épurées, dénuées de détails superflus" composent un "ethos fondateur".

--
Saint Laurent – défilé de la collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2026-2027, dans le cadre de la Fashion Week féminine de Paris, à Paris, le 3 mars 2026. (AFP)

Vestes de smoking très structurées pour un "sentiment libérateur d'aisance et de liberté", chignons serrés, escarpins ultra-pointus, et des mannequins - dont Bella Hadid - aux moues boudeuses mais décidées: la femme Vaccarello s'affirme.

La Fashion Week se poursuit mercredi, avec notamment les défilés de Courrèges, Balmain - pour lequel officiera pour la première fois Antonin Tron, qui a remplacé l'emblématique Olivier Rousteing -, Dries van Noten, Stella McCartney et Tom Ford.

En soirée, les fashionistas assisteront au dernier défilé du créateur belge Pieter Mulier pour Alaïa, avant son départ pour Versace, annoncé début février.


Un événement littéraire dans le quartier historique de Djeddah

L’événement du livre à Al-Balad, quartier historique de Djeddah, est l’un des rendez-vous culturels les plus marquants du Ramadan. (X/@JeddahAlbalad)
L’événement du livre à Al-Balad, quartier historique de Djeddah, est l’un des rendez-vous culturels les plus marquants du Ramadan. (X/@JeddahAlbalad)
Short Url
  • Plus de 30 maisons d’édition arabes proposent nouveautés, livres rares et romans dans le quartier historique d’Al-Balad
  • L’initiative vise à encourager la lecture et dynamiser la scène culturelle pendant le Ramadan

DJEDDAH : L’événement littéraire à Al-Balad, dans le quartier historique de Djeddah, s’impose comme l’une des manifestations culturelles les plus emblématiques du Ramadan, faisant revivre l’histoire et la culture au cœur de la ville.

Organisé par le Ministère saoudien de la Culture en coopération avec le Jeddah Historic District Program, l’événement réunit plus de 30 maisons d’édition locales, du Golfe et du monde arabe, venues d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Liban, du Koweït et d’autres pays arabes.

Les visiteurs peuvent y découvrir une sélection variée d’ouvrages : nouveautés, livres d’occasion et rares, ainsi que des romans.

L’événement se poursuit jusqu’au 9 mars et accueille le public chaque jour après la prière du Maghrib jusqu’à 2 heures du matin.

Situé derrière Bab Jadid, il occupe un emplacement stratégique au cœur du quartier historique de Djeddah, un quartier animé et riche en activités.

Le gouvernement saoudien met l’accent sur l’organisation d’initiatives littéraires afin de promouvoir la lecture au sein de la société. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com