Covid-19 : L'Algérie instaure le pass vaccinal en vue d’accélérer la vaccination

L'Algérie a commencé dimanche à exiger un "pass vaccinal" pour entrer dans un large éventail de lieux publics, dans le but d'augmenter le faible taux de vaccination du pays. (Dossier/AFP)
L'Algérie a commencé dimanche à exiger un "pass vaccinal" pour entrer dans un large éventail de lieux publics, dans le but d'augmenter le faible taux de vaccination du pays. (Dossier/AFP)
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Publié le Dimanche 26 décembre 2021

Covid-19 : L'Algérie instaure le pass vaccinal en vue d’accélérer la vaccination

  • Les autorités sanitaires algériennes sont décidées à agir, et ce au lendemain de la détection vendredi d’un 2e cas du variant Omicron
  • La deuxième mesure phare annoncée samedi par le gouvernement est l’intensification des opérations de vaccination des fonctionnaires et de certains corps administratifs et organismes publics

TUNIS : L’Algérie a annoncé de nouvelles mesures, ce samedi 25 décembre, pour tenter d'endiguer la quatrième vague de la Covid-19.

De l’aveu même du Premier ministre Aïmene Benabderrahmane, qui s’est exprimé à travers un communiqué, la situation épidémiologique du pays a connu « ces derniers jours, une hausse des cas de contamination ».

Les autorités sanitaires algériennes sont décidées à agir, et ce au lendemain de la détection vendredi d’un 2e cas du variant Omicron. Le gouvernement opte pour l’instauration par étapes du pass vaccinal ainsi que l’élargissement de son champ d’application à plusieurs activités.

Le document est désormais obligatoire pour entrer et sortir d’Algérie, accéder aux stades de football et lieux où se tiennent des activités sportives, les salles de cinéma, les musées, les théâtres et autres salles d’exposition, les espaces et les lieux où se déroulent des festivités et des événements à caractère national et local, les espaces et les lieux où se tiennent les conférences, les congrès et les rencontres, les salons et les foires et enfin les hammams et les salles des fêtes.

Accélération des vaccinations

La deuxième mesure phare annoncée samedi par le gouvernement est l’intensification des opérations de vaccination des fonctionnaires et de certains corps administratifs et organismes publics, ainsi que d’autres professions des secteurs des services et du commerce. Les secteurs de l’éducation et de la santé sont parmi ceux dont les employés sont les moins vaccinés dans le pays.

Malgré la disponibilité des doses de vaccins dans le pays, les autorités sanitaires peinent à convaincre une majorité d’Algériens de se rendre dans les centres de vaccination. « Plus de 13 millions de vaccins risquent d'être périmés s'ils ne trouvent pas preneur rapidement », a prévenu le ministre de la Santé Abderrahmane Benbouzid au début du mois de novembre.

Après presqu’une année du début de la campagne de vaccination, seulement 16% de la population est complètement vaccinée.


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.