L'hiver en Arabie saoudite, le meilleur moment pour les activités en extérieur

L’expérience Arabian Nights propose des visites à Jebel Fihrayn (qu’on appelle «Le Bout du monde»), à Riyad. (Photo fournie)
L’expérience Arabian Nights propose des visites à Jebel Fihrayn (qu’on appelle «Le Bout du monde»), à Riyad. (Photo fournie)
L’expérience Arabian Nights, créée en 2017, est basée sur le tourisme interne destiné aux habitants aussi bien qu’aux visiteurs. (Photo fournie)
L’expérience Arabian Nights, créée en 2017, est basée sur le tourisme interne destiné aux habitants aussi bien qu’aux visiteurs. (Photo fournie)
Les gens visitent le volcan de Tabah, à l’est de Haïl. (Photo fournie)
Les gens visitent le volcan de Tabah, à l’est de Haïl. (Photo fournie)
Le surf sur sable est une activité particulièrement populaire à Riyad. (Photo fournie)
Le surf sur sable est une activité particulièrement populaire à Riyad. (Photo fournie)
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Publié le Jeudi 30 décembre 2021

L'hiver en Arabie saoudite, le meilleur moment pour les activités en extérieur

  • Les habitants du Royaume font des feux dans le désert et participent à toutes sortes d’activités hivernales
  • «Ici, l’hiver est la saison la plus importante: c’est une période durant laquelle les gens aiment sortir et explorer l’Arabie», déclare Omar Alshammeri, PDG d’Arabian Nights

RIYAD: En Arabie saoudite, le temps plus clément de la saison hivernale apporte son lot d’activités et d’excursions à travers le pays.

Si les habitants de régions plus froides dans le monde choisissent de rester chez eux et d’allumer le chauffage, les habitants du Royaume, eux, font des feux dans le désert et participent à toutes sortes d’activités.

Une entreprise locale de Haïl propose de nombreuses activités festives cet hiver. L’expérience Arabian Nights, créée en 2017, est basée sur le tourisme interne destiné aux habitants aussi bien qu’aux visiteurs.

«Ici, l’hiver est la saison la plus importante: c’est une période durant laquelle les gens aiment sortir et explorer l’Arabie», déclare Omar Alshammeri, PDG d’Arabian Nights. «C’est également l’occasion d’aller à la rencontre des visiteurs du Royaume», poursuit-il.

«Pendant la saison hivernale, les activités qui ont lieu dans le désert occupent une place de choix. La course effrénée à travers les dunes, la randonnée, le camping et la visite de sites historiques sont autant d’excellents moyens pour découvrir la culture saoudienne et passer de bons moments cet hiver», précise-t-il.

L’entreprise offre de nombreux services et activités à ses clients, comme des itinéraires prévusà Riyad, Qassim, Haïl, Jizan, Al-Hassa, Tabouk et Djeddah, ainsi que des safaris, des baladesà moto dans le désert et l’hébergement de clients. Les vols, les séjours et la cuisine traditionnelle font partie des prestations proposées.

Le désert d’Al-Thumama est l’un des plus populaires de Riyad, explique M. Alshammeri.

Les habitants se rendent dans ce désert situé au nord de Riyad, à une heure de la capitale, depuis des générations. Il s’agit d’une tradition ancestrale dans le Royaume, notamment pendant la saison hivernale.

«Nous avons installé un camping dans le désert d’Al-Thumama dans l’espoir de créer une belle ambiance pendant l’hiver, avec un grand nombre d’activités amusantes destinées auxfamilles et aux amis.»

Le surf sur sable est une activité particulièrement populaire à Riyad.

Le surf sur sable est une activité particulièrement populaire à Riyad. (Shutterstock)
Le surf sur sable est une activité particulièrement populaire à Riyad. (Shutterstock)

«Les gens adorent le surf sur sable en hiver et, grâce à l’expérience Arabian Nights, vous vivrez certainement une aventure exaltante.»

M. Alshammeri recommande également aux visiteurs de faire des excursions historiques dans la région de Riyad, de se rendre notamment au musée national, à la forteresse de Masmak et au musée de l’aviation.

«Nos valeurs fondamentales reposent sur le bonheur de nos clients et sur leur immersion dans la culture saoudienne. C’est ce qui nous motive», indique-t-il.

M. Alshammeri affirme que la volonté d’organiser de tels événements est également alimentée par la nécessité de suivre le rythme de la Vision 2030 pour le secteur du tourisme.

«Le secteur du tourisme, ici, est tout nouveau. Nous avons besoin d’entreprises pour fournir davantage de services de loisirs», poursuit-il. «Afin de rester en phase avec la vision du Royaume pour ce secteur, il est nécessaire de renforcer nos capacités à développer le milieu touristique», conclut-il.

Si vous souhaitez participer aux activités hivernales de l’expérience Arabian Nights, les billets sont disponibles sur le site officiel https://www.an-ksa.com ou sur le compte Instagram @arabian.sa.

Cette expérience vient s’ajouter aux festivals Riyadh Season et Jeddah Season, ainsi que Winter at Tantora, à AlUla.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Israël: les élections législatives se tiendront le 27 octobre

Le Parlement israélien a annoncé la tenue des élections législatives pour le 27 octobre, un scrutin largement considéré comme un référendum sur le leadership du Premier ministre Benjamin Netanyahu. (AFP)
Le Parlement israélien a annoncé la tenue des élections législatives pour le 27 octobre, un scrutin largement considéré comme un référendum sur le leadership du Premier ministre Benjamin Netanyahu. (AFP)
  • Ce scrutin sera le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza et a ouvert d'autres fronts pour Israël dans la région
  • Benjamin Netanyahu, le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps dans l'histoire d'Israël, a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat

JERUSALEM: Le Parlement israélien a annoncé la tenue des élections législatives pour le 27 octobre, un scrutin largement considéré comme un référendum sur le leadership du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La Knesset, nom du Parlement israélien, doit achever son mandat le 17 juillet, permettant à la coalition au pouvoir d'aller jusqu'au bout de ses quatre ans, pour la première fois depuis plusieurs décennies.

Dans un communiqué, la conseillère juridique de Parlement, Sagit Afik, a indiqué que la législature actuelle était appelée à aller jusqu'au terme de son mandat, et que par conséquent "les élections étaient (...) fixées par la loi au 27 octobre, sans qu'il soit envisagé d'écourter le mandat de la Knesset".

Ce scrutin sera le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza et a ouvert d'autres fronts pour Israël dans la région.

Benjamin Netanyahu, le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps dans l'histoire d'Israël, a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat.

Empêtré dans un procès pour corruption, le dirigeant de 76 ans a affirmé vouloir gagner cette élection, qui pourrait constituer le scrutin le plus déterminant de sa carrière politique.

Ces derniers jours, son gouvernement, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, s'est employé à faire adopter une série de projets de loi afin de consolider sa majorité et d'aborder les élections en position de force.

Les derniers sondages montrent toutefois qu'une majorité d'Israéliens souhaitent le départ de M. Netanyahu. L'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot apparaît désormais comme son principal rival.

La colère suscitée par les défaillances sécuritaires ayant entouré les attaques du 7-Octobre reste vive et continue de peser sur la popularité de Benjamin Netanyahu.

Popularité en baisse 

L'opinion publique lui reproche aussi de ne pas avoir tenu ses promesses de "victoire totale" sur le Hamas et le Hezbollah libanais pro-iranien et d'avoir été écarté des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le protocole d'accord conclu ayant été jugé par beaucoup défavorable aux intérêts israéliens.

Un récent sondage de l'Université hébraïque de Jérusalem a révélé que plus de 92% des Israéliens estiment que l'Iran a remporté la guerre au Moyen-Orient, tandis que le soutien à M. Netanyahu comme Premier ministre a chuté de 40,5% début mars à 29,4% en juin.

Le mois dernier, le dirigeant israélien a déclaré qu'il souhaitait "établir un large gouvernement national".

En cherchant à tendre la main au-delà de son camp, il semble vouloir recentrer son discours électoral sur l'unité nationale plutôt que sur l'appartenance idéologique.

Le débat public est aussi profondément marqué par la question du service militaire obligatoire pour les hommes juifs ultra-orthodoxes.

Les principaux alliés de M. Netanyahu issus des partis ultra-orthodoxes ont à plusieurs reprises menacé de faire tomber le gouvernement si les étudiants en yechiva (centre d'études des textes rabbiniques) n'étaient pas exemptés de l'obligation de servir dans l'armée.

A l'inverse, l'armée israélienne et une grande partie de l'opinion publique estiment qu'un enrôlement plus large est nécessaire, après des années de guerres alors que les réservistes enchaînent les périodes sous les drapeaux.

Parmi les autres sujets susceptibles de peser sur la campagne figurent les réformes judiciaires controversées lancées par M. Netanyahu avant le déclenchement de la guerre à Gaza, son procès pour corruption en cours ainsi que les incertitudes concernant la gouvernance de la bande de Gaza, près d'un an après l'entrée en vigueur d'une trêve précaire.


L'Iran revendique de nouvelles frappes contre Oman, le Koweït et Bahreïn 

Les Gardiens iraniens de la Révolution ont revendiqué lundi de nouvelles attaques contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn, selon un communiqué publié sur le site de l'organisation. (AFP)
Les Gardiens iraniens de la Révolution ont revendiqué lundi de nouvelles attaques contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn, selon un communiqué publié sur le site de l'organisation. (AFP)
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  • "Outre le ciblage des installations et infrastructures de l'armée américaine à Juffair à Bahreïn, où des incendies font rage, la marine des Gardiens a ciblé et détruit" des radars dont l'un de détection des navires à Oman
  • L'armée jordanienne a annoncé lundi avoir abattu quatre missiles iraniens au-dessus du pays, que Téhéran a dit viser en représailles à des frappes américaines

TEHERAN: Les Gardiens iraniens de la Révolution ont revendiqué lundi de nouvelles attaques contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn, selon un communiqué publié sur le site de l'organisation.

"Outre le ciblage des installations et infrastructures de l'armée américaine à Juffair à Bahreïn, où des incendies font rage, la marine des Gardiens a ciblé et détruit" des radars dont l'un de détection des navires à Oman, a indiqué le texte publié sur Sepah News.

Les Gardiens disent aussi avoir frappé deux bases aériennes au Koweït 


Attentats à Damas: les autorités arrêtent des membres d'une cellule «affiliée à l'EI»

Les autorités syriennes ont annoncé jeudi soir l'arrestation des membres d'une cellule "affiliée à l'organisation Etat islamique" (EI) après deux attentats à la bombe survenus mardi à Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron. (AFP)
Les autorités syriennes ont annoncé jeudi soir l'arrestation des membres d'une cellule "affiliée à l'organisation Etat islamique" (EI) après deux attentats à la bombe survenus mardi à Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron. (AFP)
  • Les auteurs présumés ont été arrêtés simultanément dans "différents lieux à Damas et ses environs", avait auparavant précisé un communiqué du ministère, citant spécifiquement quatre quartiers
  • Deux d'entre eux abritent des membres de la communauté alaouite, dont est issu le clan de l'ex-président Bachar al-Assad

DAMAS: Les autorités syriennes ont annoncé jeudi soir l'arrestation des membres d'une cellule "affiliée à l'organisation Etat islamique" (EI) après deux attentats à la bombe survenus mardi à Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron.

"La cellule responsable des attaques terroristes qui ont ciblé Damas il y a deux jours est désormais entre nos mains", a déclaré sur X le ministre de l'Intérieur Anas Khattab.

"Une fois l'enquête terminée, nous révélerons au public l'identité des membres de la cellule, leur rôle ainsi que leurs affiliations", a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Ahmad al-Dalati, chef de la sécurité intérieure pour la région de Damas, a plus tard déclaré à la télévision d'Etat syrienne que les premières investigations avaient montré que "la cellule était affiliée au groupe EI (Etat islamique)".

Les auteurs présumés ont été arrêtés simultanément dans "différents lieux à Damas et ses environs", avait auparavant précisé un communiqué du ministère, citant spécifiquement quatre quartiers. Deux d'entre eux abritent des membres de la communauté alaouite, dont est issu le clan de l'ex-président Bachar al-Assad.

Une personne est morte et 36 autres ont été blessées dans l'explosion quasi simultanée de deux bombes artisanales mardi matin, déposées à proximité de l'hôtel Four Seasons où M. Macron venait de passer la nuit.

L'une des bombes "artisanales" était placée dans une benne à ordures et l'autre dans un véhicule près de l'hôtel, dans le centre de la capitale, ont précisé les autorités.

Des journalistes de l'AFP ont vu des traces de sang sur le trottoir près du luxueux hôtel et les fenêtres du ministère du Tourisme, qui lui fait face, brisées.

A ce moment-là, le chef d'Etat était déjà parti pour s'entretenir avec son homologue Ahmad al-Chareh.

"A vos côtés" 

Lors d'une conférence de presse conjointe organisée après l'explosion, Emmanuel Macron a affirmé que ces attentats ne devaient pas "déstabiliser" la Syrie, qui sort d'une guerre civile de près de 14 ans (2011-2024).

Ahmad al-Chareh a pour sa part salué "le courage" du président français qui a maintenu sa visite.

Les deux pays se sont entendus pour reprendre les relations au niveau des ambassadeurs "le plus tôt possible" selon M. Chareh.

Il s'agissait de la première visite d'un dirigeant d'une puissance occidentale depuis l'arrivée au pouvoir d'une coalition islamiste après plus de 13 années de guerre civile.

Emmanuel Macron avait déjà été le premier dirigeant occidental à accueillir Ahmad al-Chareh, en mai 2025, s'affichant à l'Elysée avec cet ancien jihadiste.

Soutenue par Washington, la Syrie a rejoint l'an dernier la coalition internationale contre l'Etat islamique.

Le groupe jihadiste s'était emparé en 2014 de vastes territoires en Syrie avant d'être défait en 2019 par les forces kurdes syriennes, aidées par la coalition antijihadiste. Il conserve cependant des cellules dormantes et a appelé à défier le pouvoir.

Damas a connu plusieurs incidents au cours des derniers mois. Le 2 juillet, un attentat à la bombe perpétré dans un café du centre de la capitale a fait 10 morts et un vingtaine de blessés.