Bagarre au Parlement jordanien: le député Al-Riyati suspendu deux ans pour «comportement violent et indécent»

Les députés jordaniens ont imposé lundi une suspension de deux ans à leur collègue Hassan al-Riyati pour «comportement violent et indécent» (Photo fournie)
Les députés jordaniens ont imposé lundi une suspension de deux ans à leur collègue Hassan al-Riyati pour «comportement violent et indécent» (Photo fournie)
La majorité des députés ont voté en faveur de la recommandation du comité disciplinaire du Parlement de suspendre pendant deux ans la participation de M. Al-Riyati. (Photo fournie)
La majorité des députés ont voté en faveur de la recommandation du comité disciplinaire du Parlement de suspendre pendant deux ans la participation de M. Al-Riyati. (Photo fournie)
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Publié le Lundi 17 janvier 2022

Bagarre au Parlement jordanien: le député Al-Riyati suspendu deux ans pour «comportement violent et indécent»

  • Le député justifie son comportement violent pendant la séance comme étant «une défense de Dieu et de l’honneur de sa collègue féminine»
  • M. Al-Riyati et trois autres députés s’étaient battus à la suite d’un débat animé sur des amendements constitutionnels controversés, qui a dégénéré en bagarre générale

AMMAN: Lundi, les députés jordaniens ont imposé une suspension de deux ans à leur collègue Hassan al-Riyati pour «comportement violent et indécent» lors d’une séance de la Chambre basse sur les amendements constitutionnels, le 28 décembre. 

La majorité des députés ont voté en faveur de la recommandation du comité disciplinaire du Parlement de suspendre pendant deux ans la participation de M. Al-Riyati, un représentant de la ville portuaire d’Aqaba, dans le sud de la Jordanie. 

M. Al-Riyati et trois autres députés s’étaient battus à la suite d’un débat animé sur des amendements constitutionnels controversés, qui a dégénéré en bagarre générale. L’incident a eu lieu après l’ouverture de la séance par une discussion sur les propositions d’amendements constitutionnels, qui prévoient l’ajout du terme «femmes jordaniennes» dans le titre du deuxième chapitre de la Constitution sur les droits et devoirs des Jordaniens, qui porte notamment sur l’égalité entre citoyens. 

Certains députés, en particulier les femmes, ont affirmé que cet amendement créera une discrimination entre les Jordaniens basée sur le sexe. Le débat animé a déclenché des altercations verbales et un échange d’insultes entre le président de la Chambre, Abdelkarim al-Daghmi, et le député Souleimane Abou Yahya, qui a accusé M. Al-Daghmi d’être «incapable de diriger». 

Lors d’une déclaration à la presse à l’issue de la séance de lundi, M. Al-Riyati a qualifié la décision de le suspendre d’«injuste» et de «biaisée», ajoutant que le rapport du comité disciplinaire sur cette affaire était «inexact et défectueux». 

M. Al-Riyati a précisé que le comité n’avait recommandé aucune mesure disciplinaire contre d’autres législateurs qui étaient également impliqués dans la bagarre. «Aucune sanction n’a été imposée aux députés qui ont insulté Dieu et notre collègue féminine en se comportant de manière blasphématoire et indécente», a poursuivi M. Al-Riyati. Le député a annoncé qu’il contesterait la décision de suspension ou démissionnerait. «Toutes les options sont sur la table maintenant, mais je n’ai pas encore pris ma décision.» 

Après la séance du 28 décembre, M. Al-Riyati a été accueilli en héros par ses partisans à Aqaba, à environ 300 kilomètres au sud de la capitale, Amman. Le député avait alors justifié son comportement violent pendant la séance comme étant «une défense de Dieu et de l’honneur de sa collègue féminine». 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.