Arabie saoudite: Une foule de visiteurs au festival du miel de Jazan

Environ 3 500 kilogrammes de miel ont été vendus lors du festival de l'année dernière, pour une valeur totale de plus de 2 millions de SR (467 000 euro). (SPA)
Environ 3 500 kilogrammes de miel ont été vendus lors du festival de l'année dernière, pour une valeur totale de plus de 2 millions de SR (467 000 euro). (SPA)
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Publié le Mardi 18 janvier 2022

Arabie saoudite: Une foule de visiteurs au festival du miel de Jazan

  • L'événement présente les composantes touristiques, économiques et d'investissement de la région
  • Le festival du miel de Jazan vise à soutenir les apiculteurs locaux

DJEDDAH: Le septième Festival annuel du miel de Jazan attire de plus en plus de passionnés dans le gouvernorat d'Edabi.

L'inauguration a eu lieu sous l'égide du prince Mohammed ben Nasser ben Abdulaziz, gouverneur de la région.

D'après un résident local, le Dr Mohammed Al-Ghazwani, le festival vise à présenter et à mettre en valeur les diverses composantes agricoles, touristiques, économiques et d'investissement de la région, y compris le miel, à travers plusieurs activités et évènements.

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Près de 3 500 kilogrammes de miel ont été vendus lors du festival de l'année dernière, pour une valeur totale de plus de 2 millions de SR (467 000 euro)

Ce festival, l'occasion de découvrir le travail d'une cinquantaine d'apiculteurs venus exposer leurs différents miels naturels de grande qualité, est aussi un moyen de les soutenir et de les aider à investir pour qu'ils atteignent une production plus large, selon Al-Ghazwani.
«Le festival aide également les producteurs de miel de Jazan à développer des méthodes d'emballage pour leurs produits à base de miel, à la lumière du soutien et des soins apportés par les dirigeants qui visent à développer le pays, servir les citoyens et améliorer leur bien-être», a déclaré Al-Ghazwani dans un discours au nom des habitants. «Plus de 700 kilogrammes de miel ont jusqu'à présent été vendus au cours des trois derniers jours du festival, d'une valeur de plus de 250 000 SR (58 000 euro).»
Près de 3 500 kilogrammes de miel ont été vendus lors du festival de l'année dernière, pour une valeur totale de plus de 2 millions de SR (467 000 euro).»

En Bref

Le festival a été récemment lancé par le gouverneur de Jazan, le prince Mohammed ben Nasser ben Abdulaziz. A son arrivée, il a été informé des activités du festival et des événements qui ont lieu.

Un visiteur local du festival, Mohammed Hassan Hakami, a déclaré à Arab News que la région pouvait produire différents types de miel, dont le sidr, une variété appréciée et populaire dans le Royaume.

«Dans la région, nous avons également d'autres types de miel, tels que Al-Qatad, Al-Majra, Al-Samrah et Al-Shawkah. Nous avons également différents types de cire d'abeille fine», a déclaré Hakami.

 

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Le festival était l'occasion de découvrir les différentes variétés de miel produites par les apiculteurs saoudiens (Photo fournie).

Il a acheté 2 kilogrammes de miel de sidr et s'est dit convaincu que les organisateurs du festival garantissent la mise en vente de miel de bonne qualité.
Pour l'expert en abeilles Faiz Al-Quthami, le miel de Salam ne pouvait être produit qu'à Jazan.
«Jazan est la meilleure région pour élever des abeilles, et la production du miel et de la cire d'abeille. La région possède également du miel de mangrove, dont la valeur médicinale et nutritionnelle est supérieure à tout autre type de miel. Cependant, de nombreux apiculteurs accordent moins d'attention à ce type de miel», a-t-il déclaré.
D'après lui, le prix des différents types des miels dépend beaucoup de l'offre des quantités produites.
Il a ainsi pris pour exemple le miel de Majra, produit en petites quantités et limité par une courte saison, justifiant ainsi ses prix élevés par rapport à ceux du miel de sidr.
«Le miel de Sidr est très populaire en Arabie Saoudite pour sa qualité, sa disponibilité et son prix raisonnable. Cependant, sur la base de recherches et d'études scientifiques, le miel d'Al-Samar est le deuxième meilleur miel après celui des arbustes de mangrove.»
 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Liban oeuvre à «un retrait israélien global», dit son Premier ministre depuis le sud du pays

Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël. (AFP)
Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël. (AFP)
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  • "Nous continuerons à mobiliser les efforts politiques et diplomatiques pour parvenir à un retrait israélien global du sud", a dit le chef du gouvernement, après avoir planté un drapeau libanais à Zawtar al-Gharbiya
  • L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans cette localité dont l'armée israélienne contrôlait les abords. Mais, signe de l'instabilité de la situation, elle a accusé les forces israéliennes d'avoir "ouvert le feu" à proximité de ses unités

ZAWTAR AL-GHARBIYAH: Le Liban oeuvre à un "retrait israélien global", a affirmé mercredi son Premier ministre Nawaf Salam, depuis la localité du sud où l'armée libanaise s'est déployée la veille, en application d'un accord avec Israël.

Cette déclaration intervient au lendemain de la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche, où il a insisté sur la nécessité d'un "retrait total" israélien pour avancer dans la mise en oeuvre de cet accord.

"Nous continuerons à mobiliser les efforts politiques et diplomatiques pour parvenir à un retrait israélien global du sud", a dit le chef du gouvernement, après avoir planté un drapeau libanais à Zawtar al-Gharbiya.

L'armée libanaise a entamé mardi son déploiement dans cette localité dont l'armée israélienne contrôlait les abords. Mais, signe de l'instabilité de la situation, elle a accusé les forces israéliennes d'avoir "ouvert le feu" à proximité de ses unités.

Israël a indiqué de son côté avoir tiré "des coups de semonce en l'air" après l'entrée de soldats libanais dans une zone qui "ne faisait pas partie de la zone pilote".

Malgré l'accalmie dans les combats entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud, comme mercredi à Nabatiyé al-Fawqa, selon l'agence de presse officielle libanaise ANI.

"En sécurité et dignité" 

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël -qui occupe toujours une partie du sud du pays- sous réserve d'un désarmement du Hezbollah.

La formation chiite, qui est opposée à l'accord et refuse d'être désarmée, a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, ayant fait plus d'un million de déplacés.

Il continue d'occuper des zones du sud et des responsables israéliens ont déclaré à plusieurs reprises leur intention de s'y maintenir, pour assurer la sécurité du nord d'Israël.

"En parallèle du déploiement en cours de l'armée, nous continuerons d'ouvrir les routes, retirer les décombres, assurer les services essentiels, pour permettre à notre peuple de retourner en toute sécurité et dignité" chez lui, a affirmé Nawaf Salam.

Plus de 700.000 déplacés sont rentrés chez eux depuis la dernière trêve en juin, selon l'ONU.

"La tête haute" 

Des dizaines d'habitants déplacés de Zawtar al-Gharbiya ont attendu en vain mercredi matin aux abords de la localité qu'on les laisse y entrer, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'armée libanaise les avait appelés mardi à ne pas s'y rendre "en attendant que la situation se stabilise".

"Nous y entrerons la tête haute, grâce à la présence de l'armée libanaise dont nous sommes fiers", a déclaré Abbas Yaghi, 73 ans, à l'AFP.

Les troupes libanaises continuent de ratisser la localité, imbriquée géographiquement avec une autre du nom de Zawtar al-Charqiya, où des forces israéliennes sont toujours présentes, comme elles le sont aussi dans des localités environnantes.

Déplacé de Zawtar al-Charqiya, Moustafa Ammar dit espérer qu'Israël se retire d'autres localités comme la sienne.

"Nous marcherons derrière l'armée si elle nous donne l'autorisation d'entrer", lance le sexagénaire.

Pour Wafaa Ismaïl, 64 ans, déplacée de Zawtar al-Gharbiya, le Premier ministre "aurait dû faire entrer les gens derrière lui pour signaler une victoire".


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et ses homologues européens discutent de la sécurité maritime en mer Rouge

Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
Le prince Faisal ben Farhane s'est entretenu mardi avec ses homologues espagnol, italien et allemand. (Photo : X)
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  • Les ministres soulignent la nécessité de préserver la sécurité maritime et rejettent toute action menaçant la liberté de navigation

RIYAD : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s'est entretenu mardi avec ses homologues d'Espagne, d'Italie et d'Allemagne au sujet des menaces des Houthis contre la navigation en mer Rouge et des efforts visant à apaiser les tensions plus larges au Moyen-Orient.

Lors d'entretiens distincts, José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères, et Antonio Tajani, son homologue italien, ont condamné les menaces des rebelles houthis du Yémen contre le sud de l'Arabie saoudite, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Les ministres ont souligné l'importance de préserver la sécurité maritime en mer Rouge et dans le Golfe, tout en rejetant toute action mettant en péril la liberté et la sécurité de la navigation.

Le prince Faisal s'est également entretenu avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, des conséquences sécuritaires et économiques du conflit en cours entre les États-Unis et l'Iran.

Lundi, le ministère saoudien des Affaires étrangères a dénoncé les déclarations d'un porte-parole militaire houthi affirmant que le groupe avait imposé un blocus maritime contre le Royaume, accusant les Houthis d'entraîner le Yémen dans un conflit régional plus large.

Selon le ministère, les attaques houthies contre les navires commerciaux internationaux en mer Rouge aggravent la situation humanitaire des Yéménites, en limitant leurs déplacements et en détériorant les conditions économiques dans les zones contrôlées par le groupe armé.

Le Royaume a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités en appliquant les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment les résolutions 2216 sur le Yémen et 2722 sur la protection de la liberté de navigation en mer Rouge. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une rencontre saoudo-française vise à renforcer la coopération en matière de défense

Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
Les délégations saoudienne et française se sont réunies lundi à Riyad. (Ministère saoudien de la Défense)
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  • Rencontre à Riyad entre les chefs d’état-major saoudien et français
  • Renforcement de la coopération en matière de défense

Le chef d’état-major général des forces armées saoudiennes, le lieutenant-général Fayyad bin Hamed Al-Ruwaili, a tenu lundi à Riyad des discussions avec son homologue français, le général Fabien Mandon.

La rencontre a porté sur les moyens de développer la coopération bilatérale dans les domaines de la défense et des affaires militaires. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharqal-Awsat.