Riyad: Le ministre des AE sierra-léonais s'entretient avec de hauts responsables saoudiens

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, avec son homologue sierra-léonais, David Francis. (SPA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, avec son homologue sierra-léonais, David Francis. (SPA)
Le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrellief, avec David Francis, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Sierra Leone. (SPA)
Le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrellief, avec David Francis, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Sierra Leone. (SPA)
Le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrellief, avec David Francis, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Sierra Leone. (SPA)
Le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général de KSrellief, avec David Francis, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Sierra Leone. (SPA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, avec son homologue sierra-léonais, David Francis. (SPA)
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, avec son homologue sierra-léonais, David Francis. (SPA)
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Publié le Jeudi 27 janvier 2022

Riyad: Le ministre des AE sierra-léonais s'entretient avec de hauts responsables saoudiens

  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a reçu son homologue sierra-léonais, David Francis, lors de sa visite à Riyad
  • Au cours de sa visite, Francis a rencontré le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général du KSRelief, pour aborder des questions relatives à l’aide humanitaire

RIYAD: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a reçu son homologue sierra-léonais, David Francis, lors de sa visite à Riyad, la capitale de l’Arabie saoudite, a annoncé le ministère des Affaires étrangères du Royaume.
Au cours de la réunion, il a remercié le gouvernement sierra-léonais d'avoir soutenu la demande du Royaume d'accueillir l'Expo 2030 à Riyad.
La réunion a porté sur les relations entre les deux pays, sur les possibilités de renforcer la coopération dans tous les domaines, sur plusieurs questions d'intérêt commun ainsi que sur les développements régionaux et internationaux les plus importants.
Au cours de sa visite, Francis a rencontré le Dr Abdallah al-Rabeeah, superviseur général du Centre d’aide humanitaire et de secours du roi Salmane (KSRelief) pour aborder des questions relatives à l’aide humanitaire. Francis a exprimé sa gratitude pour les efforts mondiaux de l'Arabie saoudite dans ce domaine.
Il s’est également entretenu avec le PDG du Fonds saoudien pour le développement (SFD), Sultan al-Marshad. Ils ont passé en revue les projets et les programmes de développement du Royaume qui sont financés par le SFD pour soutenir la Sierra Leone, rapporte l'Agence de presse saoudienne.
Francis a salué le soutien apporté par le SFD au cours des dernières années dans le financement de projets et de programmes de développement. Il a ajouté qu'il avait personnellement bénéficié de l'un des programmes éducatifs financés par le Royaume.
Il a souligné en outre que ces projets profitaient à tout le monde en Sierra Leone et qu’ils avaient un impact positif sur la croissance sociale et économique ainsi que sur la prospérité du pays.
Le SFD a accordé six prêts à des conditions libérales destinés à soutenir et à financer cinq projets et programmes de développement, pour un montant total de plus de 58 millions de dollars (1 euro = 0,89 dollar). De plus, la subvention du Royaume au programme saoudien de forage de puits et de développement rural en Afrique a contribué pour 5 millions de dollars à la cinquième phase en Sierra Leone.
Par ailleurs, le prince Faisal a téléphoné aujourd'hui à son homologue maldivien, Abdulla Shahid, pour évoquer les différents moyens de développer les relations bilatérales et échanger sur un certain nombre de questions.
Il a également exprimé sa gratitude pour le soutien des Maldives à la demande du Royaume d'accueillir l'Expo 2030.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Hezbollah a tiré une trentaine de roquettes sur le nord d'Israël mercredi matin 

Les camarades du sergent-major (réserve) Ayal Uriel Bianco, qui aurait été tué au combat dans le sud du Liban, se tiennent au garde-à-vous devant son cercueil recouvert du drapeau lors de ses funérailles à Katzrin, dans le plateau du Golan annexé par Israël, le 14 avril 2026. (AFP)
Les camarades du sergent-major (réserve) Ayal Uriel Bianco, qui aurait été tué au combat dans le sud du Liban, se tiennent au garde-à-vous devant son cercueil recouvert du drapeau lors de ses funérailles à Katzrin, dans le plateau du Golan annexé par Israël, le 14 avril 2026. (AFP)
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  • Ces tirs interviennent au lendemain de discussions directes, à Washington, entre Israël et le Liban, les premières en plus de 30 ans, dénoncées par le Hezbollah
  • "Environ 30 tirs ce matin", a déclaré vers 06h40 GMT le porte-parole militaire à l'AFP, en réponse à une question sur le nombre de roquettes tirées depuis les premières heures de la matinée par le mouvement chiite

JERUSALEM: Les combattants du mouvement libanais Hezbollah ont tiré une trentaine de roquettes sur Israël à partir du Liban mercredi matin, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'armée israélienne.

Ces tirs interviennent au lendemain de discussions directes, à Washington, entre Israël et le Liban, les premières en plus de 30 ans, dénoncées par le Hezbollah. A l'issue de ces discussions, Israël et le Liban ont accepté d'entamer des négociations directes en vue d'une paix durable, selon le département d'Etat américain qui accueillait la rencontre.

"Environ 30 tirs ce matin", a déclaré vers 06h40 GMT le porte-parole militaire à l'AFP, en réponse à une question sur le nombre de roquettes tirées depuis les premières heures de la matinée par le mouvement chiite, allié de l'Iran.

 

 


Liban: frappe israélienne au sud de Beyrouth 

Une frappe israélienne a visé mercredi une voiture à une vingtaine de km au sud de Beyrouth, selon un média d'Etat, au lendemain de la décision du Liban et d'Israël d'entamer des négociations directes en vue d'une paix durable. (AFP)
Une frappe israélienne a visé mercredi une voiture à une vingtaine de km au sud de Beyrouth, selon un média d'Etat, au lendemain de la décision du Liban et d'Israël d'entamer des négociations directes en vue d'une paix durable. (AFP)
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  • "L'aviation ennemie a visé une voiture à Saadiyat", une localité côtière, a annoncé l'Agence nationale d'information (Ani, officielle)
  • Depuis ses frappes massives du "mercredi noir", le 8 avril, qui avaient fait plus de 350 morts à Beyrouth et ailleurs dans le pays, Israël n'a plus visé la capitale libanaise à la suite de pressions diplomatiques

BEYROUTH: Une frappe israélienne a visé mercredi une voiture à une vingtaine de km au sud de Beyrouth, selon un média d'Etat, au lendemain de la décision du Liban et d'Israël d'entamer des négociations directes en vue d'une paix durable.

"L'aviation ennemie a visé une voiture à Saadiyat", une localité côtière, a annoncé l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Depuis ses frappes massives du "mercredi noir", le 8 avril, qui avaient fait plus de 350 morts à Beyrouth et ailleurs dans le pays, Israël n'a plus visé la capitale libanaise à la suite de pressions diplomatiques.

 

 

 


Le pape dans les pas de saint Augustin au 2e jour de sa visite en Algérie

Au deuxième jour de sa visite historique en Algérie, Léon XIV a quitté mardi Alger pour Annaba, sur les traces de saint Augustin, après une première séquence axée sur le dialogue interreligieux mais ternie par des critiques américaines contre les positions anti-guerre du pape. (AFP)
Au deuxième jour de sa visite historique en Algérie, Léon XIV a quitté mardi Alger pour Annaba, sur les traces de saint Augustin, après une première séquence axée sur le dialogue interreligieux mais ternie par des critiques américaines contre les positions anti-guerre du pape. (AFP)
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  • La veille, dans l'avion qui l'amenait en Algérie, le pape avait estimé que l'Eglise avait "le devoir moral de s'exprimer très clairement contre la guerre"
  • Soulignant ne pas avoir "peur" de l'administration Trump, il avait toutefois indiqué ne pas vouloir "entrer dans un débat" avec elle

ALGER: Au deuxième jour de sa visite historique en Algérie, Léon XIV a quitté mardi Alger pour Annaba, sur les traces de saint Augustin, après une première séquence axée sur le dialogue interreligieux mais ternie par des critiques américaines contre les positions anti-guerre du pape.

Le pontife américain est devenu lundi le tout premier pape à fouler le sol algérien, étape initiale d'une tournée dans quatre pays d'Afrique, en partie occultée par une diatribe de Donald Trump à son encontre.

Dans la nuit de lundi à mardi, le vice-président américain JD Vance, récemment converti au catholicisme, a appelé le Vatican à "s'en tenir aux questions morales" et à "laisser le président des Etats-Unis se charger de définir la politique publique américaine".

La veille, dans l'avion qui l'amenait en Algérie, le pape avait estimé que l'Eglise avait "le devoir moral de s'exprimer très clairement contre la guerre". Soulignant ne pas avoir "peur" de l'administration Trump, il avait toutefois indiqué ne pas vouloir "entrer dans un débat" avec elle.

Sur fond de guerre au Moyen-Orient, Donald Trump avait déclaré dimanche ne pas être "un grand fan" du pape, l'accusant de soutenir le programme d'armement nucléaire iranien et de s'être opposé à l'opération militaire américaine au Venezuela en janvier.

Les évêques italiens et américains ont apporté leur soutien au chef de l'Eglise catholique, tout comme la Première ministre italienne Giorgia Meloni, réputée proche de M. Trump, qui a jugé "inacceptables" ses déclarations.

Grand penseur 

A Annaba (est), l'antique Hippone, le chef de l'Eglise catholique vivra une étape à la dimension personnelle et spirituelle, dans les pas de saint Augustin (354-430).

Le grand penseur chrétien qui y fut évêque a légué son nom à l'ordre religieux dont est issu le pape américain, fondé au XIIIe siècle et aujourd'hui composé d'environ 3.000 membres à travers le monde prônant la charité et la vie communautaire.

Léon XIV visitera le site archéologique romain et une maison d'accueil pour personnes âgées démunies, majoritairement musulmanes, prises en charge par des religieuses catholiques.

L'islam sunnite est religion d'Etat en Algérie, où les catholiques représentent moins de 0,01 % des 47 millions d'habitants.

L'après-midi, devant environ 1.500 fidèles, il célèbrera une messe à la basilique Saint-Augustin, perchée sur une colline, en présence de religieux africains de différentes nationalités.

Lundi, accueilli avec les honneurs sous un ciel d'Alger inhabituellement pluvieux, Léon XIV a rendu hommage, devant le Monument des martyrs, aux victimes de la sanglante guerre d'indépendance contre la France (1954-1962).

La "paix qui permet d'envisager l'avenir avec un esprit réconcilié n'est possible que par le pardon", a-t-il déclaré, appelant à ne "pas ajouter du ressentiment au ressentiment, de génération en génération".

 "Vivante, dynamique et libre" 

Devant les plus hautes autorités dont le président Abdelmadjid Tebboune, Léon XIV a aussi invité les responsables du pays à "ne pas dominer" le peuple et à promouvoir "une société civile vivante, dynamique et libre".

Depuis l'élan du mouvement prodémocratie Hirak en 2019, qui réclamait des réformes profondes et plus de transparence, les autorités algériennes ont repris le contrôle de l'espace public, dénoncent des ONG de défense des droits humains.

L'après-midi, le pape a visité la Grande Mosquée, au plus haut minaret du monde (267 mètres), avant de se rendre à la basilique Notre-Dame d'Afrique, qui surplombe la baie d'Alger.

Là, il s'est recueilli dans la chapelle des 19 "martyrs d'Algérie", des prêtres et religieuses assassinés pendant la décennie noire de guerre civile (1992-2002) entre groupes islamistes et forces gouvernementales, qui a fait 200.000 morts selon un bilan officiel.

Le pape a rappelé que ces religieux étrangers, dont les sept moines de Tibhirine (à 100 km au sud d'Alger), avaient choisi de rester en Algérie malgré des attentats meurtriers.

Mercredi, le pape de 70 ans quittera Alger pour le Cameroun, suite d'un premier voyage africain qui le conduira également en Angola et en Guinée équatoriale jusqu'au 23 avril, un périple de 18.000 km à l'agenda très dense.