TikTok met en place un conseil consultatif sur la sécurité pour la région MENAT

La plate-forme de vidéos courtes TikTok a créé un conseil consultatif sur la sécurité pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord et Turquie (MENAT), une première pour le secteur. (Photo, AFP)
La plate-forme de vidéos courtes TikTok a créé un conseil consultatif sur la sécurité pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord et Turquie (MENAT), une première pour le secteur. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Mercredi 09 février 2022

TikTok met en place un conseil consultatif sur la sécurité pour la région MENAT

  • L’entreprise a mis en place un conseil similaire aux États-Unis en mars 2020, suivi d’un autre en Asie-Pacifique en septembre de la même année, et d’un autre en Europe en mars 2021
  • Le conseil, formé au départ de six membres, définira les meilleures pratiques et les politiques de sécurité de la plate-forme

RIYAD: La plate-forme de vidéos courtes TikTok a lancé un conseil consultatif sur la sécurité pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord et Turquie (MENAT), une première pour le secteur.

L’entreprise a mis en place un conseil similaire aux États-Unis en mars 2020, suivi d’un autre en Asie-Pacifique en septembre de la même année, et d’un autre en Europe en mars 2021.

Réunissant des experts du milieu universitaire et de la société civile, le conseil MENAT sera formé au départ de six membres qui fourniront une expertise en la matière et des conseils sur les politiques et pratiques de modération de contenu de la plate-forme. Ils travailleront également avec TikTok pour développer des stratégies de sécurité et affiner son approche de la sécurité dans la région.

Dans un communiqué, l’entreprise a indiqué que le comité serait «extrêmement utile pour relever les défis réels qui ont un impact sur le bien-être numérique aujourd’hui, tout en identifiant les problèmes émergents spécifiques à la région MENAT qui affectent TikTok et sa communauté».

«C’est un moment décisif, non seulement pour TikTok mais aussi pour nos communautés en ligne dans toute la région, qui peuvent être satisfaites de savoir que nous rendons constamment des comptes grâce à un examen par les pairs effectué par des experts du secteur», a déclaré Farah Tukan, responsable de la politique publique de TikTok au Moyen-Orient, en Turquie, en Afrique et au Pakistan.

Les six premiers membres du conseil consultatif sur la sécurité sont: le Dr Naila Hamdy, universitaire égyptienne, dont les recherches portent sur le journalisme et les médias; Akram Karameh, spécialiste des communications numériques et du droit; le Dr Hamed Alneyadi, responsable de la communication d’entreprise à l’Institute of Applied Technology et membre du conseil d’administration de l’ESAFE, du Emirates Council for Work Development et de la Emirates Association for Administration; Ohaila Shomar, militante des droits de l’homme, actuellement directrice générale pour la Palestine de l’organisation Sawa; Myriam Bahri, psychothérapeute de formation et consultante en stratégie; et le Dr Akin Unver, professeur associé de relations internationales à l’université Ozyegin d’Istanbul et membre du Digital Democracy Network de la Fondation Carnegie pour la paix internationale.

«Nous sommes ravis de collaborer avec des experts aussi réputés de l’écosystème, qui nous font bénéficier d’une grande variété de points de vue, reflétant la nature diversifiée de notre plate-forme et de notre communauté. Nous espérons que notre plate-forme évoluera d’une manière complète et sûre», a ajouté Mme Tukan. 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


La Turquie met en garde contre «une crise migratoire durable» au Moyen-Orient

La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit. (AFP)
La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit. (AFP)
Short Url
  • "Si la guerre et l'occupation s'étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan
  • M. Fidan, qui juge "impératif de mettre un terme au plus vite" aux violences, a précisé qu'il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des "mesures à prendre"

ISTANBUL: La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d'"une crise migratoire durable", a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit.

"Si la guerre et l'occupation s'étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, lors d'une conférence de presse à Ankara avec son homologue canadienne Anita Anand.

M. Fidan, qui juge "impératif de mettre un terme au plus vite" aux violences, a précisé qu'il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des "mesures à prendre".

"La situation humanitaire au Liban est extrêmement préoccupante et risque de s'aggraver en cas d'offensive terrestre (israélienne)", a abondé à ses côtés la cheffe de la diplomatie canadienne, Anita Anand.

 

 


Liban: le bilan des frappes israéliennes s'élève à 912 morts

Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé. (AFP)
Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé. (AFP)
Short Url
  • Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé
  • Selon l'armée, deux soldats ont été tués "par une frappe israélienne ennemie alors qu'ils circulaient à moto" sur une route de Nabatiyé dans le sud

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 912 personnes, dont 111 enfants, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, a annoncé mardi le ministère de la Santé.

Le ministère fait en outre état de 67 femmes et 38 personnels médicaux parmi les tués. Le bilan précédent annoncé la veille par les autorités faisait état de 886 morts.

 

 


L’Arabie saoudite appelle l’ONU à agir contre l’islamophobie

L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie. (Capture d’écran/UNTV)
Short Url
  • Le harcèlement public, les stéréotypes nuisibles et le vandalisme des mosquées « créent la division, approfondissent la méfiance et compromettent les efforts pour bâtir des sociétés inclusives et stables », déclare l’envoyé
  • L’ambassadeur Abulaziz Alwasil exhorte les gouvernements et les plateformes en ligne à renforcer les protections légales et à garantir la responsabilité pour les crimes haineux visant les musulmans

NEW YORK : L’ambassadeur saoudien auprès de l’ONU, Abulaziz Alwasil, a appelé lundi la communauté internationale à prendre des mesures décisives pour lutter contre l’islamophobie, soulignant en particulier l’importance des protections légales, de l’éducation et de la coopération internationale.

Il a décrit l’islamophobie comme « un défi sérieux et croissant » et a mis en garde contre ses effets sociaux plus larges.

« Lorsque les musulmans sont harcelés dans l’espace public, lorsque des mosquées sont vandalisées et que des stéréotypes nuisibles se diffusent dans le discours public et sur les plateformes numériques, les conséquences vont bien au-delà d’une seule communauté », a-t-il déclaré.

« Elles créent la division, renforcent la méfiance et compromettent les efforts pour construire des sociétés inclusives et stables. »

Abulaziz Alwasil a exhorté les gouvernements, les autorités éducatives et les plateformes numériques à agir.

« Les gouvernements doivent renforcer les protections légales contre la discrimination et garantir la responsabilité en cas de crimes haineux visant les musulmans, les mosquées et les institutions islamiques », a-t-il ajouté.

« Les efforts doivent également s’attaquer à la propagation des discours de haine sur les plateformes numériques, où la désinformation et les narratifs hostiles peuvent rapidement influencer les perceptions et alimenter l’intolérance. »

L’envoyé saoudien a souligné l’importance de la coopération internationale et l’engagement de Riyad sur cette question.

« L’Arabie saoudite réaffirme que lutter contre l’islamophobie est une part indispensable de la promotion du respect de la diversité religieuse », a-t-il déclaré.

« Lorsque les nations travaillent ensemble pour promouvoir la tolérance et le respect mutuel, elles renforcent les bases d’une coexistence mondiale pacifique. »

« Le Royaume d’Arabie saoudite reste fermement engagé à faire progresser les efforts internationaux pour combattre l’islamophobie, contrer les narratifs qui incitent à l’hostilité et à la discrimination contre les musulmans, en renforçant la coopération, en poursuivant l’engagement avec l’ONU et en soutenant les initiatives qui favorisent la compréhension et le dialogue. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com