Le président tunisien reçoit le directeur du Fonds saoudien pour le développement

Le président tunisien Kais Saied (à droite) a reçu le président du Fonds saoudien pour le développement Sultan ben Abdelrahman Al-Murshed et l'ambassadeur saoudien Abdelaziz ben Ali Al-Saqr au Palais de Carthage à Tunis, le 11 février 2022. (SPA)
Le président tunisien Kais Saied (à droite) a reçu le président du Fonds saoudien pour le développement Sultan ben Abdelrahman Al-Murshed et l'ambassadeur saoudien Abdelaziz ben Ali Al-Saqr au Palais de Carthage à Tunis, le 11 février 2022. (SPA)
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Publié le Samedi 12 février 2022

Le président tunisien reçoit le directeur du Fonds saoudien pour le développement

  • Le président du Fonds saoudien pour le développement (SFD), Sultan ben Abdelrahman Al-Murshed, s'est entretenu avec la Première ministre Najla Bouden et M. Al-Murshed au sujet des projets du SFD destinés à la Tunisie
  • M. Saïed a fait l'éloge des efforts consentis par le fonds et a tenu à remercier le roi Salmane et le prince héritier Mohammed ben Salmane

TUNIS : Le président tunisien a remercié l'Arabie Saoudite pour l'aide qu'elle apporte par le biais du Fonds Saoudien pour le Développement (SFD).

Le président Kaïs Saïed s'exprimait lors d'une réunion avec le PDG du fonds, Sultan ben Abdelrahman Al-Murshed, au palais de Carthage à Tunis.

M. Saïed a fait l'éloge des efforts consentis par le fonds et a tenu à remercier le roi Salmane et le prince héritier Mohammed ben Salmane. L'ambassadeur saoudien en Tunisie, le Dr Abdelaziz ben Ali Al-Saqr, était également présent à cette réunion consacrée à la consolidation des liens saoudo-tunisiens, notamment au niveau des projets encadrés par le SFD. M. Al-Saqr a souligné les bonnes relations existant entre les deux pays et a remercié M. Saïed pour son accueil de la délégation de la SFD.

L'ambassadeur a en outre assisté à une réunion entre la Première ministre tunisienne Najla Bouden et le PDG du Fonds Saoudien pour le développement au siège du gouvernement à Tunis.

Les deux parties se sont penchées sur les moyens de renforcer les partenariats économiques et ont discuté d'une série d'initiatives actuelles et futures élaborées dans le cadre des activités du FSD.

Mme Bouden a également fait part de sa reconnaissance et de son appréciation au roi saoudien et au prince héritier pour le soutien sans faille qu'ils apportent à la Tunisie.

M. Al-Saqr a, quant à lui, insisté sur le fait que le soutien des dirigeants saoudiens avisés témoigne des relations profondes qui existent entre les deux pays frères.

Les deux parties ont fait le point sur les moyens permettant de renforcer les partenariats économiques et ont discuté d'un nombre de projets de développement actuels et futurs entre la Tunisie et l'Arabie saoudite à travers le SFD.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.

 


L'Algérie justifie le refoulement d'un journaliste par l'hostilité de Jeune Afrique

Jeune Afrique est régulièrement critiqué par les médias officiels algériens qui accusent l'hebdomadaire, dont de nombreuses éditions ont été censurées ces dernières années dans le pays, d'être biaisé en faveur du Maroc. (AFP).
Jeune Afrique est régulièrement critiqué par les médias officiels algériens qui accusent l'hebdomadaire, dont de nombreuses éditions ont été censurées ces dernières années dans le pays, d'être biaisé en faveur du Maroc. (AFP).
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  • Jeune Afrique est régulièrement critiqué par les médias officiels algériens qui accusent l'hebdomadaire, dont de nombreuses éditions ont été censurées ces dernières années dans le pays, d'être biaisé en faveur du Maroc
  • Farid Alilat a expliqué dans une publication postée dimanche soir sur sa page Facebook qu'il avait été retenu pendant onze heures dans les locaux de la police à l'aéroport d'Alger avant d'être expulsé vers la France

ALGER: L’Algérie met en cause les "positions hostiles" de l'hebdomadaire Jeune Afrique afin de justifier le refoulement d'un de ses journalistes à son arrivée à l'aéroport d'Alger, selon les déclarations du ministre algérien de la Communication Mohamed Laagab.

"Farid Alilat est un citoyen algérien, mais en même temps il est journaliste dans un magazine indésirable, et lorsque ce média profite de sa nationalité algérienne et s'immisce de manière sournoise dans l'exercice du travail journalistique, cela est inacceptable", a déclaré jeudi le ministre algérien.

M. Laagab a assuré que "séparer les deux est difficile, mais en tant qu'algérien, il est le bienvenu. Il exerce un travail journalistique pour son média, qui a choisit de prendre des positions hostiles à l'Algérie et ceci est intolérable".

Jeune Afrique est régulièrement critiqué par les médias officiels algériens qui accusent l'hebdomadaire, dont de nombreuses éditions ont été censurées ces dernières années dans le pays, d'être biaisé en faveur du Maroc, le rival régional de l'Algérie.

"La question ne le concerne pas en tant que citoyen algérien, mais plutôt le magazine Jeune Afrique où il exerce, qui a adopté des positions éditoriales hostiles à l'égard de l'Algérie. Ce média publie tantôt des informations incorrectes tantôt des informations exagérées", a affirmé le ministre.

Farid Alilat a expliqué dans une publication postée dimanche soir sur sa page Facebook qu'il avait été retenu pendant onze heures dans les locaux de la police à l'aéroport d'Alger avant d'être expulsé vers la France.

Farid Alilat, établi depuis 2004 en France où il dispose d'une carte de séjour, se rendait pourtant régulièrement en Algérie.

Selon lui, les policiers l'ont interrogé notamment sur ses écrits, sur la ligne éditoriale de son journal, sur l'objet de son voyage, et sur les opposants algériens à l'étranger et ont fouillé ses deux téléphones et son ordinateur.

L'ONG Reporters sans frontières (RSF) a condamné, dans un message sur X, une "expulsion sans justification" et dénoncé "une entrave inacceptable à la liberté de la presse".


Syrie: 20 combattants pro-gouvernement tués dans deux attaques de l'EI

"Seize soldats de l'armée régulière et combattants des forces pro-gouvernementales sont morts dans l'attaque par l'EI d'un autocar militaire dans l'est de la province de Homs". Photo d'illustration. (AFP).
"Seize soldats de l'armée régulière et combattants des forces pro-gouvernementales sont morts dans l'attaque par l'EI d'un autocar militaire dans l'est de la province de Homs". Photo d'illustration. (AFP).
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  • Le groupe Etat islamique a tué 20 soldats et combattants des forces pro-gouvernementales syriens au cours de deux attaques dans des zones contrôlées par Damas
  • "Quatre soldats syriens sont morts dans une autre attaque de l'EI contre une base près d'Albukamal"

BEYROUTH: Le groupe Etat islamique a tué 20 soldats et combattants des forces pro-gouvernementales syriens au cours de deux attaques dans des zones contrôlées par Damas, a annoncé jeudi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

"Seize soldats de l'armée régulière et combattants des forces pro-gouvernementales sont morts dans l'attaque par l'EI d'un autocar militaire dans l'est de la province de Homs", selon cette ONG basée en Grande-Bretagne et disposant d'un vaste réseau de sources en Syrie. "Quatre soldats syriens sont morts dans une autre attaque de l'EI contre une base près d'Albukamal", a ajouté l'OSDH.


L'Autorité palestinienne fustige le veto américain à l'ONU

L'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a fustigé jeudi le veto américain à l'adhésion des Palestiniens aux Nations unies, y voyant une "agression flagrante" qui pousse le Moyen-Orient "au bord du gouffre". (AFP).
L'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a fustigé jeudi le veto américain à l'adhésion des Palestiniens aux Nations unies, y voyant une "agression flagrante" qui pousse le Moyen-Orient "au bord du gouffre". (AFP).
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  • Ce veto "révèle les contradictions de la politique américaine, qui prétend, d'une part, soutenir la solution à deux États (une Palestine indépendante aux côtés d'Israël, ndlr), mais de l'autre empêche la mise en oeuvre de cette solution" à l'ONU
  • Le projet de résolution présenté par l'Algérie, qui "recommande à l'Assemblée générale que l'Etat de Palestine soit admis comme membre des Nations unies", a recueilli jeudi 12 votes pour, 1 contre et 2 abstentions

RAMALLAH: L'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a fustigé jeudi le veto américain à l'adhésion des Palestiniens aux Nations unies, y voyant une "agression flagrante" qui pousse le Moyen-Orient "au bord du gouffre".

"Cette politique américaine agressive envers la Palestine, son peuple et ses droits légitimes représente une agression flagrante contre le droit international et un encouragement à la poursuite de la guerre génocidaire contre notre peuple (...) qui poussent encore davantage la région au bord du gouffre", a déclaré le bureau de M. Abbas dans un communiqué.

Ce veto "révèle les contradictions de la politique américaine, qui prétend, d'une part, soutenir la solution à deux États (une Palestine indépendante aux côtés d'Israël, ndlr), mais de l'autre empêche la mise en oeuvre de cette solution" à l'ONU, ont ajouté les services de M. Abbas en remerciant les Etats ayant voté en faveur de l'adhésion pleine et entière des Palestiniens à l'ONU.

"Le monde est uni derrière les valeurs de vérité, de justice, de liberté et de paix que représente la cause palestinienne", a fait valoir l'Autorité palestinienne, qui siège à Ramallah, en Cisjordanie occupée.

Le projet de résolution présenté par l'Algérie, qui "recommande à l'Assemblée générale que l'Etat de Palestine soit admis comme membre des Nations unies", a recueilli jeudi 12 votes pour, 1 contre et 2 abstentions.