Les EAU et le Qatar deviendront membres de l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée

L’inclusion du Conseil national fédéral (FNC) des EAU et de l’Assemblée consultative du Qatar sera officialisée lors de la 16e session plénière de l’APM, qui se tiendra les 9 et 10 mars. (APM)
L’inclusion du Conseil national fédéral (FNC) des EAU et de l’Assemblée consultative du Qatar sera officialisée lors de la 16e session plénière de l’APM, qui se tiendra les 9 et 10 mars. (APM)
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Publié le Lundi 07 mars 2022

Les EAU et le Qatar deviendront membres de l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée

L’inclusion du Conseil national fédéral (FNC) des EAU et de l’Assemblée consultative du Qatar sera officialisée lors de la 16e session plénière de l’APM, qui se tiendra les 9 et 10 mars. (APM)
  • L’APM soutient le travail d’autres organismes internationaux chargés de promouvoir la sécurité, la stabilité et la paix dans la région euro-méditerranéenne
  • «Nous souhaitons que la paix, le dialogue et la coopération dans notre région méditerranéenne ne soient pas divisibles, et que la région du Golfe ne soit pas loin de nous», a déclaré le député Gennaro Migliore

ROME: Les parlements des Émirats arabes unis (EAU) et du Qatar deviendront membres à part entière de l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée (APM), un forum international comprenant les représentants des parlements nationaux de la région euro-méditerranéenne. 

L’inclusion du Conseil national fédéral (FNC) des EAU et de l’Assemblée consultative du Qatar sera officialisée lors de la 16e session plénière de l’APM, qui se tiendra les 9 et 10 mars à Dubaï. Elle sera présidée par le député italien Gennaro Migliore et présentée par le FNC. 

L’APM soutient le travail d’autres organismes internationaux chargés de promouvoir la sécurité, la stabilité et la paix dans la région euro-méditerranéenne. Ce sera la première fois que l’APM se réunira dans la péninsule Arabique depuis la fondation, en 2005, de cette organisation qui a le statut d’observateur à l’Assemblée générale de l’ONU. 

«Nous souhaitons que la paix, le dialogue et la coopération dans notre région méditerranéenne ne soient pas divisibles, et que la région du Golfe ne soit pas loin de nous», a déclaré M. Migliore à Arab News avant de se rendre de Rome à Dubaï. 

Ces dernières années, le FNC et l’Assemblée consultative «ont été très actifs dans toutes les activités de l’Assemblée, notamment en ce qui concerne les initiatives de lutte contre le terrorisme et la radicalisation, ainsi que l’autonomisation des femmes et la transition énergétique», a-t-il ajouté. 

Les développements au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, y compris en Libye, en Syrie, au Liban et au Sahara occidental, ainsi que les événements en Europe, comme en Ukraine et en Bosnie-Herzégovine, figureront à l’ordre du jour de la session, tout comme la pénurie d’eau, a précisé M. Migliore. 

«L’APM a toujours été convaincue que la coopération parlementaire internationale est la clé pour encourager les décideurs politiques nationaux et internationaux à harmoniser les cadres législatifs», a-t-il souligné. «Cette Assemblée constitue une plate-forme unique pour la diplomatie parlementaire et favorise le dialogue constructif et les initiatives de soutien.»  

Le rôle des parlements «est de plus en plus crucial pour la stabilité et la coopération en Méditerranée car ils peuvent aider à surmonter les problèmes et les points de friction qui paralysent les gouvernements en conflit ou limitent leur champ d’action», a-t-il ajouté. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


L'Iran dément avoir visé l'ambassade américaine à Ryad 

L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad. (AFP)
L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad. (AFP)
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  • L'Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises Téhéran d'avoir lancé des salves de missiles et des attaques de drones sur son territoire et a averti que le royaume se réservait le droit de se défendre, y compris par des représailles
  • Ryad a notamment accusé l'Iran d'avoir attaqué à deux reprises avec des drones la vaste raffinerie de Ras Tanura, l'une des plus importantes du Moyen-Orient, ce que Téhéran a démenti

RYAD: L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad.

"Aucun drone n'a été lancé depuis l'Iran vers l'ambassade des Etats-Unis à Ryad", a-t-il déclaré dans un entretien exclusif à l'AFP.

"Si le commandement des opérations à Téhéran attaque quelque part, il en assume la responsabilité", a-t-il assuré.

L'Iran mène depuis samedi des frappes sur les pays du Golfe, disant y viser les installations américaines, après l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël, prélude à une guerre qui déborde en dehors de la région.

L'Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises Téhéran d'avoir lancé des salves de missiles et des attaques de drones sur son territoire et a averti que le royaume se réservait le droit de se défendre, y compris par des représailles.

Ryad a notamment accusé l'Iran d'avoir attaqué à deux reprises avec des drones la vaste raffinerie de Ras Tanura, l'une des plus importantes du Moyen-Orient, ce que Téhéran a démenti.

De la même manière, l'Iran n'a "aucun rôle dans l'attaque (de drone, NDLR) qui a ciblé l'ambassade américaine" et provoqué un incendie, a affirmé Alireza Enayati.

Guerre "imposée" 

Le diplomate a exprimé sa reconnaissance envers l'Arabie saoudite pour son engagement à ne pas autoriser l'utilisation de son espace aérien, ni de son territoire, pendant la guerre.

"Nous apprécions ce que nous avons entendu à plusieurs reprises de la part de l'Arabie saoudite: qu'elle n'autorise pas l'utilisation de son espace aérien, de ses eaux ou de son territoire contre la République islamique d'Iran", a-t-il dit.

Avant le déclenchement de la guerre, Ryad avait apporté son soutien aux efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions entre Téhéran et Washington et avait promis de ne pas autoriser l'utilisation de son espace aérien pour des attaques contre l'Iran.

Après des années d'hostilité, l'Iran, à majorité chiite, et l'Arabie saoudite, à majorité sunnite, avaient renoué leurs relations en 2023, à la suite d'un accord surprise négocié par l'intermédiaire de la Chine.

Ryad avait rompu en 2016 ses relations diplomatiques avec la République islamique après que son ambassade à Téhéran et son consulat à Mashhad, dans le nord-ouest du pays, avaient été attaqués lors de manifestations. Celles-ci avaient suivi l'exécution par l'Arabie saoudite du religieux chiite saoudien Nimr al-Nimr.

Depuis que la guerre lancée par des frappes américano-israéliennes contre l'Iran embrase le Moyen-Orient, au moins 13 personnes ont été tuées dans le Golfe, dont sept civils.

"Ceci n'est pas une guerre régionale et ça n'est pas notre guerre. Elle a été imposée à la région", a regretté Alireza Enayati.

 

 


Le ministre saoudien de la Défense s'entretient avec son homologue des Émirats arabes unis et condamne les attaques iraniennes

 Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, s'est entretenu avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum, jeudi. (@DXBMediaOffice)
Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, s'est entretenu avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum, jeudi. (@DXBMediaOffice)
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  • Les ministres ont condamné l'agression iranienne contre le Royaume, les Émirats arabes unis et d'autres pays
  • Ils ont déclaré que leurs pays se réservaient le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder leurs capacités

RIYAD: Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, s'est entretenu jeudi avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum.

Au cours de cet entretien, les ministres ont condamné l'agression iranienne contre le Royaume, les Émirats arabes unis et d'autres nations, a écrit le prince Khalid sur X.

Les attaques iraniennes ont été décrites comme une "violation claire des conventions internationales, ainsi que de la souveraineté, de la sécurité et de la sûreté des nations", a déclaré le Dubai Media Office.

"Les deux parties ont souligné que de tels actes ont de graves implications pour la sécurité et la stabilité régionales et internationales", a ajouté le bureau.

Les deux ministres ont également affirmé leur entière solidarité et leur engagement à soutenir toutes les mesures prises en réponse à ces actes, a déclaré le prince Khalid.

Ils ont ajouté que leurs pays se réservaient le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder leurs capacités et assurer la sécurité de tous ceux qui vivent dans les deux pays.


Liban: frappe sur la banlieue sud de Beyrouth après un avis d'évacuation 

La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
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  • La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information
  • La panique s'est emparée de Beyrouth dans l'après-midi, après un appel inédit d'Israël à évacuer toute la banlieue sud qu'il pilonne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, lundi

BEYROUTH: La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Un panache de fumée se dégage du lieu du site, selon des images de l'AFPTV.

La panique s'est emparée de Beyrouth dans l'après-midi, après un appel inédit d'Israël à évacuer toute la banlieue sud qu'il pilonne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, lundi.