Liban: Le chef de la principale communauté chrétienne se déchaîne contre le Hezbollah

Béchara Raï est le leader de la communauté maronite, dont doit être forcément issu le président de la République, selon la Constitution libanaise. (Photo ANI)
Béchara Raï est le leader de la communauté maronite, dont doit être forcément issu le président de la République, selon la Constitution libanaise. (Photo ANI)
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Publié le Samedi 18 juillet 2020

Liban: Le chef de la principale communauté chrétienne se déchaîne contre le Hezbollah

  • Le chef de l’église chrétienne maronite a estimé qu’il existait une « sorte de contrôle du Hezbollah sur le gouvernement libanais et la politique du pays »
  • « Il n’existe d’autre solution que la neutralité », a ajouté le prélat

LE CAIRE: Le chef de la principale communauté chrétienne du Liban a intensifié ses attaques contre le Hezbollah, affirmant que ce dernier avait toujours marginalisé l’Etat libanais en temps de guerre.

Le chef de l’église chrétienne maronite libanaise Béchara Raï a déclaré à Vatican News que le groupe militant soutenu par l’Iran avait pris part à des guerres dans des pays tels que la Syrie, le Yémen et l’Irak, entraînant le Liban avec lui.

Ses propos sont les derniers d’une série de critiques menées par le patriarche maronite à l’encontre du Hezbollah, parti chiite lourdement armé, incriminé pour son soutien à l’Iran dans ses conflits avec des pays arabes.

Raï a précisé qu’il y existait une « sorte de contrôle du Hezbollah sur le gouvernement libanais et la politique du pays », au risque d’entraîner le pays dans des guerres régionales. « Le Liban ne veut pas de cela. »

Raï a également declaré au site du Vatican que les interventions du parti chiite « avaient créé une crise politique qui a contribué à une grave crise économique. Nous vivons dans la famine. »

« Le Liban est un pays non religieux qui maintient l’équilibre entre l’Etat et la religion. Aujourd’hui, dans l’intérêt du Liban et de tous les libanais sans exception, il n’existe d’autre solution que la neutralité. » a-t-il a encore ajouté.

Le Liban est embourbé depuis plusieurs mois dans une crise économique et politique, et est menacé d’effondrement.

Le Hezbollah soutient le gouvernement du premier ministre Hassan Diab, ce qui a éloigné Beyrouth des pays de la région ainsi que de l’Occident.

Le parti chiite est considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis, ainsi que par certains pays européens.  

Ce texte est la traduction d’un article paru sur ArabNews.com


Le roi Salmane d’Arabie saoudite quitte l’hôpital après des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite a quitté vendredi soir l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Le souverain y avait effectué des examens médicaux, avait indiqué plus tôt l’Agence.

Selon le communiqué, les résultats des examens se sont révélés « rassurants ». 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.