Le TRSDC et l'Amaala étudient les VE et les voitures à hydrogène dans le cadre des solutions de mobilité durable

Le plan directeur de Triple Bay de l'Amaala pour la première phase propose un mélange unique de biens luxueux situés côte à côte et offrant des expériences variées aux clients. Chaque complexe garantit une intimité totale par rapport au complexe adjacent. (Fourni)
Le plan directeur de Triple Bay de l'Amaala pour la première phase propose un mélange unique de biens luxueux situés côte à côte et offrant des expériences variées aux clients. Chaque complexe garantit une intimité totale par rapport au complexe adjacent. (Fourni)
Aéroport de TRSDC. (Fourni)
Aéroport de TRSDC. (Fourni)
Pont Shurayrah du TRSDC.
Pont Shurayrah du TRSDC.
Chaussée temporaire du TRSDC. (Fourni)
Chaussée temporaire du TRSDC. (Fourni)
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Publié le Vendredi 22 avril 2022

Le TRSDC et l'Amaala étudient les VE et les voitures à hydrogène dans le cadre des solutions de mobilité durable

  • La stratégie implique une mobilité propre à l'échelle de la destination ainsi qu'une approche écologique de la conception
  • Toutes les voitures et tous les véhicules envisagés dans le plan directeur sont électriques, ce qui élimine les émissions de carbone et la pollution sonore

RIYAD: La Red Sea Development Co. (TRSDC) prend toutes les mesures possibles pour que le mégaprojet atteigne son objectif de durabilité. Andreas Flourou, directeur exécutif des opérations et de la mobilité à la TRSDC, a déclaré à Arab News que des efforts sont en cours pour fournir au projet des transports en accord avec ses ambitions écologiques.

«À la fin de l’année 2020, nous avons engagé la société d'ingénierie mondiale Mott MacDonald pour des services de conseil afin de déterminer la configuration optimale de véhicules et de flotte durables à destination», indique M. Flourou à Arab News.

Mott MacDonald a livré une analyse complète et solide des besoins totaux en matière de transport terrestre, maritime et aérien pour le développement et l'exploitation du site de vingt-huit mille kilomètres carrés, de son ouverture en 2022 à son achèvement en 2030.

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Il s'agit d'une stratégie de mobilité propre à l'échelle de la destination, utilisant des véhicules, des bateaux et des avions électriques et éventuellement à hydrogène.

«Plus récemment, nous nous sommes engagés avec WSP, l'une des plus grandes sociétés de conseil en ingénierie au monde, qui nous aide à mettre en œuvre notre stratégie de mobilité et de marché plus large, en cherchant à mettre les fournisseurs de mobilité au défi de proposer des solutions qui répondent à nos aspirations d'être net zéro émission dès le premier jour», souligne Andreas Flourou.

«Notre besoin couvre les domaines terrestre, maritime et aérien, et jusqu'à présent, l’enthousiasme pour faire partie de cette aventure est énorme.»

Le TRSDC étudie actuellement l'utilisation d'avions électriques à décollage et atterrissage verticaux, ajoute-t-il.

«Nous nous sommes même penchés avec beaucoup d’intérêt sur l'utilisation d'avions électriques à décollage et atterrissage verticaux, qui peuvent décoller et atterrir sans piste et sont entièrement durables. En parallèle, nous avons également commencé à planifier notre stratégie de mobilité aérienne urbaine», révèle M. Flourou.

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Une approche durable de la conception

L'Amaala (mégaprojet foncier et immobilier), quant à lui, veille à ce que les idées novatrices et les conceptions créatives soient en harmonie avec la beauté de la nature et du paysage de cette région.

À la question de savoir comment les considérations durables façonnent l'approche de la conception du mégaprojet géré par le TRSDC, Zak Ayache, directeur exécutif de la conception à l'Amaala, répond: «Nous avons la chance de disposer d'une abondance d'habitats marins divers et colorés abritant des trésors naturels. Des tortues et faucons qui nichent aux coraux en fleurs, l'inspiration nous entoure littéralement. Toutes nos conceptions valorisent ces atouts et donnent la priorité à leur préservation et à leur amélioration.»

Tous les biens construits dans le cadre de l'Amaala sont durables et obtiennent au minimum la certification or du Leadership in Energy and Environmental Design (Leed) pour tous les bâtiments, certains atteignant la certification platine, la catégorie la plus élevée du Leed, selon M. Ayache.

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En outre, tous les plans directeurs de l'Amaala sont conformes à la stratégie «Dark Sky», qui interdit toute pollution lumineuse, et son ambition est de devenir une réserve internationale de ciel noir.

Zak Ayache ajoute: «Nos diverses plantations sont en grande majorité d'origine locale, avec des espèces végétales qui ne nécessitent pas d'eau d'irrigation excessive. Notre projet jumeau, le TRSDC, dispose d'une pépinière paysagère entièrement opérationnelle, la plus grande de la région, qui cultive plus de vingt-cinq millions de plantes sur les deux destinations.»

En outre, toutes les voitures et tous les véhicules envisagés dans le plan directeur sont électriques, ce qui élimine les émissions de carbone et la pollution sonore.

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M. Ayache précise que l'innovation est présente dans les conceptions architecturales exceptionnelles qui s'inscrivent en harmonie avec les caractéristiques naturelles uniques du site, tirant parti des magnifiques et spectaculaires montagnes à l'est, des criques immaculées bleu azur disséminées le long du littoral et des vues sensationnelles sur le coucher de soleil à l'ouest.

«De même, le plan directeur de Triple Bay pour la première phase propose un mélange unique de biens luxueux situés côte à côte et offrant des expériences variées aux clients. Chaque complexe garantit une intimité totale par rapport au complexe adjacent, ce qui signifie qu'il n'y a pas de vue surplombante, et renforce l'intimité et l'isolement de chaque retraite. Chaque établissement est relié par un parcours de bien-être innovant», ajoute-t-il.

Selon M. Ayache, il s'agit véritablement d'une «colonne vertébrale verte» qui offre diverses activités le long de son parcours: randonnée, vélo, équitation, lieux de contemplation, yoga et gymnastique en plein air, exploration du paysage, etc.

 


« Marché stratégique » : PepsiCo souligne le rôle de l’Arabie saoudite dans sa croissance mondiale

Le PDG des boissons internationales chez PepsiCo, Eugene Willemsen, à Djeddah. (Fourni)
Le PDG des boissons internationales chez PepsiCo, Eugene Willemsen, à Djeddah. (Fourni)
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  • PepsiCo considère l’Arabie saoudite comme un marché stratégique majeur, avec des investissements continus et un fort alignement sur la Vision 2030
  • L’entreprise accélère l’innovation (IA, R&D, produits sans sucre) pour répondre à l’évolution des consommateurs et renforcer sa croissance régionale

RIYAD : PepsiCo considère l’Arabie saoudite comme un marché « stratégique » offrant des opportunités croissantes d’investissement et d’innovation, alors que le Royaume demeure une cible clé pour l’entreprise.

La société affirme s’être étroitement alignée sur les objectifs à long terme du Royaume, en s’appuyant sur une présence qui s’étend sur près de sept décennies.

« Nous opérons dans le Royaume depuis presque 70 ans », a déclaré Eugene Willemsen, PDG des boissons internationales chez PepsiCo, à Arab News. « Nous avons immédiatement adopté la Vision 2030 dès son lancement et avons clairement indiqué que nous voulions en faire partie, mais aussi y contribuer activement. »

Il a souligné plusieurs domaines dans lesquels PepsiCo a élargi son rôle, notamment en renforçant l’intégration des talents saoudiens et féminins, en faisant évoluer son portefeuille de produits et en soutenant des initiatives favorisant des modes de vie plus actifs.

« Nous nous voyons comme un contributeur à la Vision 2030… et nous nous réjouissons de continuer à le faire avec l’ensemble de nos activités en Arabie saoudite », a-t-il ajouté. 

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Le PDG des boissons internationales chez PepsiCo, Eugene Willemsen, à Riyad. (Fourni)

L’Arabie saoudite est l’un des marchés les plus importants de PepsiCo à l’échelle mondiale, soutenu par de solides capacités locales et des partenariats de longue date.

« C’est un marché très important pour PepsiCo. C’est un marché stratégique pour nous », a déclaré Willemsen. « Nous disposons de capacités très solides et avancées en marketing, dans les domaines commerciaux et dans la chaîne d’approvisionnement, que nous pouvons exploiter à l’échelle de notre réseau international. »

Il a également mis en avant le rôle des partenaires d’embouteillage locaux, évoquant des relations « qui remontent à plusieurs décennies » et offrant des « capacités exceptionnelles » au bénéfice de l’ensemble du système PepsiCo.

L’entreprise emploie environ 9 000 personnes dans ses opérations en Arabie saoudite et a continué d’étendre sa présence locale. Parmi les investissements récents figure un nouveau centre de recherche et développement dans le quartier financier King Abdullah à Riyad, développé en collaboration avec son activité snacks.

« Il s’agit d’un investissement d’environ 30 millions de riyals saoudiens (8 millions de dollars) », a précisé Willemsen, ajoutant que ce centre vise à développer des produits adaptés aux besoins locaux et potentiellement intégrant des cultures locales, avec des applications pouvant s’étendre à l’ensemble du Moyen-Orient.

L’évolution des préférences des consommateurs influence également la stratégie de PepsiCo dans le Royaume, notamment avec une demande croissante pour des options plus saines.

« Nous avons fortement mis l’accent sur les offres sans sucre ici en Arabie saoudite, et nous avons observé un changement significatif vers le zéro sucre », a-t-il expliqué. « Les consommateurs, tous âges et profils confondus, recherchent des options permettant de réduire leur consommation de sucre. »

Parallèlement, l’hydratation est une priorité majeure, notamment en raison du climat du Royaume. Willemsen a évoqué des opportunités d’élargir les produits contenant des électrolytes, destinés aussi bien aux consommateurs actifs qu’à un usage quotidien.

PepsiCo intensifie également l’utilisation de l’intelligence artificielle dans ses opérations, de l’agriculture au développement de produits.

« Nous voulons être parmi les leaders dans l’adoption de l’IA dans le secteur des biens de consommation », a déclaré Willemsen. « L’IA permet de tester et valider des concepts beaucoup plus rapidement, de développer des produits plus vite et de les lancer plus rapidement sur le marché. »

Il a précisé que l’IA est utilisée dans les opérations agricoles mondiales de l’entreprise pour aider les agriculteurs à optimiser l’utilisation de l’eau, l’application d’engrais et les rendements.

Concernant les chaînes d’approvisionnement, Willemsen a indiqué que l’entreprise se concentre sur le renforcement de la résilience locale face à la volatilité mondiale.

« Notre objectif à travers le monde est de créer des chaînes d’approvisionnement aussi locales que possible », a-t-il déclaré. « Nous avons développé une grande résilience et agilité pour faire face à différents scénarios. »

Malgré l’incertitude mondiale, il s’est dit confiant quant aux perspectives à long terme du marché saoudien.

« Le marché saoudien est en lui-même très résilient », a-t-il affirmé. « Parce qu’il évolue rapidement, il continue d’offrir des opportunités d’innovation et de réponse aux besoins changeants des consommateurs. »

Il a ajouté : « Il existe une forte résilience intrinsèque en Arabie saoudite, ce qui nous donne confiance dans le fait que ce pays continuera à croître et à prospérer. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’euro numérique, un enjeu stratégique de souveraineté européenne

Dans un contexte où près d’un Européen sur dix détient déjà des actifs numériques décentralisés, la question demeure : l’euro numérique parviendra-t-il à s’imposer comme une alternative crédible et à renforcer l’indépendance financière de l’Europe ? (AFP)
Dans un contexte où près d’un Européen sur dix détient déjà des actifs numériques décentralisés, la question demeure : l’euro numérique parviendra-t-il à s’imposer comme une alternative crédible et à renforcer l’indépendance financière de l’Europe ? (AFP)
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  • À la suite de l’émission d’un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou par la Cour pénale internationale, plusieurs juges de l’institution ont été visés par des sanctions américaines
  • Résultat : certains se sont retrouvés dans l’incapacité d’utiliser leurs cartes bancaires, y compris sur le territoire européen, révélant la portée extraterritoriale du système financier dominé par les États-Unis

PARIS: Derrière l’écrasante majorité des paiements par carte en Europe se cachent deux acteurs américains incontournables : Visa et Mastercard. Cette dépendance structurelle du système de paiement européen a récemment été mise en lumière par un épisode aux répercussions politiques et juridiques sensibles.

À la suite de l’émission d’un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou par la Cour pénale internationale, plusieurs juges de l’institution ont été visés par des sanctions américaines. Résultat : certains se sont retrouvés dans l’incapacité d’utiliser leurs cartes bancaires, y compris sur le territoire européen, révélant la portée extraterritoriale du système financier dominé par les États-Unis.

Cet incident illustre les vulnérabilités de l’Europe en matière de souveraineté financière. Pour y remédier, l’Union européenne accélère ses travaux sur un projet d’euro numérique. Cette monnaie digitale, émise directement par la Banque centrale européenne, ambitionne de garantir une autonomie accrue face aux infrastructures de paiement étrangères et de se prémunir contre d’éventuelles sanctions extérieures.

Mais le projet suscite des inquiétudes au sein du secteur bancaire. Les établissements privés redoutent une migration des dépôts vers cette monnaie publique, qui pourrait réduire leurs ressources et, par conséquent, leurs revenus liés aux services bancaires.

Dans un contexte où près d’un Européen sur dix détient déjà des actifs numériques décentralisés, la question demeure : l’euro numérique parviendra-t-il à s’imposer comme une alternative crédible et à renforcer l’indépendance financière de l’Europe ?


Dispositif pour les carburants: la France «n'a pas les moyens d'amortir les crises», estime Larcher

Le ministre français de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Roland Lescure, s'adresse à la presse à l'issue d'un conseil des ministres consacré à l'énergie, à l'Hôtel de Matignon à Paris, le 21 avril 2026. (Photo : Kenzo TRIBOUILLARD / AFP)
Le ministre français de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Roland Lescure, s'adresse à la presse à l'issue d'un conseil des ministres consacré à l'énergie, à l'Hôtel de Matignon à Paris, le 21 avril 2026. (Photo : Kenzo TRIBOUILLARD / AFP)
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  • "Nous n'avons pas les moyens d'amortir les crises et de faire face dans un pays qui est déjà surendetté et surfiscalisé", a affirmé sur BFMTV Gérard Larcher
  • "Cette réalité-là, elle ne donne pas au gouvernement d'autres marges de manœuvre que de faire ce qu'il est possible de faire en direction de certaines catégories", a expliqué le président du Sénat, écartant une baisse de la TVA comme le demande le RN

PARIS: Le président LR du Sénat Gérard Larcher a estimé mercredi que la France "n'a pas les moyens d'amortir les crises" au lendemain de la présentation par le Premier ministre Sébastien Lecornu d'un "dispositif d'accompagnement" pour les "grands rouleurs" touchés par la hausse du prix du carburant.

"Nous n'avons pas les moyens d'amortir les crises et de faire face dans un pays qui est déjà surendetté et surfiscalisé", a affirmé sur BFMTV Gérard Larcher.

"Cette réalité-là, elle ne donne pas au gouvernement d'autres marges de manœuvre que de faire ce qu'il est possible de faire en direction de certaines catégories", a expliqué le président du Sénat, écartant une baisse de la TVA comme le demande le RN.

Il a tenu Emmanuel Macron pour responsable de cette situation: "On paye le quoi qu'il en coûte, on paye un ensemble d'engagements où on n'a pas réduit la dépense publique, on n'a pas réformé l'État", a-t-il expliqué. "C'est quelque part le bilan de deux quinquennats d'Emmanuel Macron", a-t-il souligné, estimant que le chef de l'Etat a laissé la France en situation "d'hypoxie".

Sur la situation financière du pays, Gérard Larcher a précisé que le Sénat, contrôlé par une majorité de droite et du centre, présentera pour le budget 2027 "une proposition au gouvernement (...) à la fin du mois de juin".

L'exécutif a annoncé mardi une aide à trois millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", et le renforcement du soutien aux pêcheurs et agriculteurs.