L'envoyé spécial de l'ONU a clôturé sa rencontre avec des figures publiques yéménites

L’envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Hans Grundberg. (Bureau de l'envoyé spécial du secrétaire général pour le Yémen)
L’envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Hans Grundberg. (Bureau de l'envoyé spécial du secrétaire général pour le Yémen)
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Publié le Jeudi 19 mai 2022

L'envoyé spécial de l'ONU a clôturé sa rencontre avec des figures publiques yéménites

L’envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Hans Grundberg. (Bureau de l'envoyé spécial du secrétaire général pour le Yémen)
  • Les personnes présentes ont discuté de la mise en application et de la prolongation de la trêve, ainsi que des moyens de tirer profit de l'élan qu'elle a créé
  • Les discussions ont mis en relief la nécessité de résoudre les problèmes auxquels sont confrontées les femmes yéménites

LONDRES: L'envoyé spécial de l'ONU pour le Yémen, Hans Grundberg, a clôturé jeudi une réunion de deux jours avec un groupe composé de diverses personnalités publiques yéménites.

La réunion s'inscrit dans le cadre des consultations de Grundberg avec les groupes yéménites sur la voie à suivre, et notamment leurs priorités sur les volets économique, politique et sécuritaire.

Les personnes présentes ont discuté de la mise en application et de la prolongation de la trêve, ainsi que des moyens de tirer profit de l'élan qu'elle a créé pour lancer un dialogue politique global.

«C'est le moment de saisir cette opportunité offerte par la trêve. Notre objectif est de veiller à ce que qu’elle soit prolongée au profit des civils yéménites, tout en faisant progresser le processus de paix», a déclaré l'envoyé spécial.

Les participants ont souligné la nécessité de continuer à accorder la priorité à l'amélioration des conditions de vie et des moyens de subsistance des civils, notamment en levant les restrictions sur la liberté de circulation des personnes et des marchandises dans ce pays déchiré par la guerre.

Ils ont également souligné la nécessité de se concentrer sur l'économie et les difficultés liées au paiement des salaires, aux virements bancaires, aux écarts de taux de change et à l'unification de la Banque centrale.

Les discussions ont d’autre part mis en relief la nécessité de résoudre les problèmes auxquels sont confrontées les femmes yéménites et d'assurer leur participation efficace au processus de paix.

L'envoyé spécial poursuivra ses consultations au cours des prochaines semaines avec divers interlocuteurs yéménites, notamment des experts économiques, des membres de la société civile, des groupements de femmes et des partis politiques. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Syrie: explosion dans un café dans le centre de Damas

(X.com)
(X.com)
  • Une explosion a frappé un café du centre de Damas, près du Palais de justice, sans que l’origine soit encore confirmée
  • Les autorités syriennes enquêtent, tandis que des ambulances ont été déployées sur place

DAMAS: Une explosion s'est produite jeudi dans un café du centre de Damas, près du Palais de justice, a indiqué une source de sécurité syrienne à l'AFP après que la télévision d'Etat a rapporté une déflagration dans la capitale.

Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger, sirènes hurlantes, vers le secteur, au milieu des embouteillages. L'agence officielle Sana a indiqué que les autorités tentaient de déterminer l'origine de l'explosion.


Liban: le chef de la diplomatie syrienne rencontre Berri

Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
  • Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens
  • Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien.

Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens.

Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran.

Mais le président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 après la chute de Bachar al-Assad, a assuré qu'il n'avait pas l'intention d'intervenir et de rouvrir les plaies du passé.

Le ministre syrien, dont c'est la deuxième visite au Liban, a été reçu par le président libanais Joseph Aoun dès son arrivée, avant de se rendre auprès de Nabih Berri, président du Parlement et allié du Hezbollah, ont indiqué les médias.

M. Chaibani avait effectué en octobre 2025 la première visite d'un haut responsable syrien depuis l'accession de la coalition islamiste au pouvoir à Damas, qui a permis d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'était pour sa part rendu en mai dernier en Syrie.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad, et ont annoncé l'arrestation ces derniers mois de cellules présumées affiliées au mouvement chiite, qui nie pour sa part toute présence en Syrie.

Depuis fin 2024, les routes d'approvisionnement du Hezbollah ont été coupées et plusieurs tentatives de contrebande d'armes à destination du Liban ont été déjouées selon Damas.

Sous le clan Assad, l'armée syrienne était intervenue au Liban pendant la guerre civile, en 1976, et Damas avait exercé pendant des décennies sa tutelle sur le pays voisin, où il était accusé de l'assassinat de nombreux responsables libanais.

La première visite de M. Chaibani avait permis de débloquer le dossier des prisonniers syriens au Liban, dont plus de 250 ont depuis été transférés en Syrie.

Environ 2.000 Syriens, soit près d'un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.