Fin de l’exercice naval conjoint Red Wave 5 de l’Arabie saoudite

L’exercice naval conjoint Red Wave 5 de l’Arabie saoudite prend fin. (Agence de presse saoudienne)
L’exercice naval conjoint Red Wave 5 de l’Arabie saoudite prend fin. (Agence de presse saoudienne)
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Publié le Samedi 04 juin 2022

Fin de l’exercice naval conjoint Red Wave 5 de l’Arabie saoudite

  • Le commandant de la flotte occidentale, le contre-amiral Yahya ben Mohammed al-Asiri, qui a dirigé l’exercice, a déclaré que la manœuvre Red Wave 5 a conduit à la mise en place d’un certain nombre d’entraînements au combat
  • Il déclare que l’exercice vise à renforcer la coopération militaire, à unifier les concepts, à améliorer la préparation au combat et à échanger des expériences qui contribueraient à améliorer les capacités de sécurité

DJEDDAH: La Red Wave 5 de la flotte occidentale, mise en œuvre par les forces navales royales saoudiennes, s’est terminée au large de la côte saoudienne de la mer Rouge à Djeddah.

Les pays riverains de la mer Rouge, dont la Jordanie, l’Égypte, le Soudan, Djibouti et le Yémen, ont tous participé à l’exercice naval conjoint, auquel des observateurs somaliens ont également pris part. Les forces terrestres royales saoudiennes, l’armée de l’air royale saoudienne et des unités navales des gardes-frontières saoudiens ont également participé à l’exercice.

Le commandant de la flotte occidentale, le contre-amiral Yahya ben Mohammed al-Asiri, qui a dirigé l’exercice, a déclaré que la manœuvre Red Wave 5 a conduit à la mise en place d’un certain nombre d’entraînements au combat, notamment le dégagement de sites fortifiés, l’intrusion et les tirs réels. Cela permettrait de soutenir les avions de combat et les hélicoptères dans l’exécution de tâches tactiques qui ont pour but de réaliser le principe de tâches interarmées.

Il déclare que l’exercice vise à renforcer la coopération militaire, à unifier les concepts, à améliorer la préparation au combat et à échanger des expériences qui contribueraient à améliorer les capacités de sécurité pour protéger les mers et les passages d’eau régionaux et internationaux et garantir la navigation maritime en mer Rouge.

Le mois dernier, des navires du premier escadron d’entraînement de la marine indienne – INS Tir et INS Sujata, ainsi que le navire de la garde côtière indienne Sarathi – sont arrivés au port de Djeddah pour un échange de formation. L’exercice a été mené au moment où l’on assiste à une consolidation des liens de défense entre l’Inde et l’Arabie saoudite.

Toujours en février de cette année, une délégation des Forces navales royales saoudiennes a participé à l’exercice multinational «Milan 2022» au cours duquel des délégations de quarante pays se sont entraînées sur la côte est de l’Inde.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.