Le ministre saoudien de l'Intérieur rencontre les responsables de la sécurité du Hajj

Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Naif, a salué les efforts déployés par le personnel de sécurité et militaire pour assurer la sécurité du Hajj. (SPA)
Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Naif, a salué les efforts déployés par le personnel de sécurité et militaire pour assurer la sécurité du Hajj. (SPA)
Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Naif, a salué les efforts déployés par le personnel de sécurité et militaire pour assurer la sécurité du Hajj. (SPA)
Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Naif, a salué les efforts déployés par le personnel de sécurité et militaire pour assurer la sécurité du Hajj. (SPA)
Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Naif, a salué les efforts déployés par le personnel de sécurité et militaire pour assurer la sécurité du Hajj. (SPA)
Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Naif, a salué les efforts déployés par le personnel de sécurité et militaire pour assurer la sécurité du Hajj. (SPA)
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Publié le Dimanche 10 juillet 2022

Le ministre saoudien de l'Intérieur rencontre les responsables de la sécurité du Hajj

  • Les dirigeants ont félicité les fonctionnaires pour l’efficacité des mesures visant à assurer la sécurité des pèlerins
  • Le prince Abdelaziz a confirmé que les dirigeants ont mis en place toutes les mesures nécessaires pour servir les invités d'Allah et s'assurer qu'ils accomplissent leurs rituels avec facilité

LA MECQUE : Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Naif, a transmis les salutations des dirigeants du Royaume aux employés du ministère, de la présidence de la sécurité de l'État et des forces militaires participant aux efforts de sécurité du Hajj.

Le ministre saoudien, qui est également président du comité suprême du Hajj, a par ailleurs transmis les vœux du roi Salmane et du prince héritier Mohammed ben Salmane à l'occasion de l'Aïd Al-Adha. Les dirigeants les ont félicités pour l’efficacité des mesures mises en œuvre ces derniers jours pour assurer la sécurité des pèlerins.  

Lors d'une réunion avec les directeurs des secteurs de la sécurité et les chefs des forces de sécurité du Hajj au siège du ministère de l'Intérieur à La Mecque, le prince Abdelaziz a confirmé que les dirigeants ont mis en place toutes les mesures nécessaires pour servir les invités d'Allah et s'assurer qu'ils accomplissent leurs rituels avec facilité.

Il a également exprimé la fierté du Royaume à servir les pèlerins, louant les efforts du personnel de sécurité et militaire dans la mise en œuvre des différentes étapes des mesures de sécurité du Hajj.

Le ministre saoudien a également souligné le succès des efforts intégrés de tous les ministères et organismes gouvernementaux et services participant au bien-être des pèlerins.

Au cours de la réunion, le directeur de la sécurité publique, le lieutenant-général Mohammed Al-Bassami, a également passé en revue les différentes étapes du regroupement des pèlerins, qui ont été mises en place conformément aux mesures de sécurité et d'organisation.

Abdelaziz Al-Huwairini, président de la Sûreté de l'État, le général Khaled Humaidan, chef de la Direction des renseignements généraux, Nasser Al-Daoud, sous-secrétaire du ministère de l'Intérieur, Abdallah Al-Owais, chef adjoint de la Sûreté de l'État, et plusieurs hauts responsables des secteurs de la sécurité et de l'armée participant aux services du Hajj ont assisté à la réunion.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Un Palestinien blessé par les forces britanniques lorsqu’il était enfant veut des excuses du gouvernement britannique

Un document de 300 pages décrivant les crimes et exactions commis par les forces britanniques en Palestine entre 1917 et 1948 a été rédigé par Mounib al-Masri. (AFP)
Un document de 300 pages décrivant les crimes et exactions commis par les forces britanniques en Palestine entre 1917 et 1948 a été rédigé par Mounib al-Masri. (AFP)
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  • Mounib al-Masri présentera son dossier au gouvernement britannique dans le courant de l’année
  • L’ancien politicien palestinien, un proche de Yasser Arafat, a rédigé un document de 300 pages sur les exactions de l’armée britannique en Palestine entre 1917 et 1948

LONDRES: Une pétition demandant des excuses au gouvernement britannique pour les atrocités commises en Palestine durant la première moitié du XXe siècle sera déposée par un homme d’affaires et ancien politicien palestinien, a-t-on appris vendredi.

Selon la BBC, un document de 300 pages décrivant les crimes et exactions commis par les forces britanniques en Palestine entre 1917 et 1948 a été rédigé par Mounib al-Masri, un ami proche et allié de feu le dirigeant politique palestinien Yasser Arafat.

L’homme de 88 ans a raconté à la chaîne de télévision qu’il avait été touché par une balle lorsqu’il n’était qu’un enfant en 1944, un incident qui l’a affecté dans sa vie d’adulte. «Le rôle de la Grande-Bretagne m’a beaucoup affecté parce que j’ai vu comment les gens étaient harcelés (...) Nous ne disposions d’aucune protection et n’avions personne pour nous défendre», a-t-il expliqué.

M. Al-Masri présentera son dossier au gouvernement britannique dans le courant de l’année.

Luis Moreno Ocampo, ancien procureur en chef de la Cour pénale internationale, et l’avocat britannique Ben Emmerson examinent les preuves.

Me Emmerson a indiqué à la BBC que «des crimes choquants commis par certains éléments des forces britanniques mandataires» ont été perpétrés «de manière systématique sur la population palestinienne», ajoutant que même à l’époque où ces crimes ont été commis, ils auraient été considérés comme des violations du droit international.

Selon la BBC, le ministère de la Défense britannique a affirmé qu’il était au courant d’«allégations historiques» durant la période mentionnée dans le dossier et que toute preuve serait «examinée de manière approfondie».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Deux Palestiniens tués par les forces israéliennes en Cisjordanie occupée

Des soldats israéliens se déploient au milieu d'affrontements avec des manifestants palestiniens à la suite d'une manifestation contre l'expropriation de terres palestiniennes par Israël dans le village de Kfar Qaddum en Cisjordanie occupée, le 7 octobre 2022 (Photo, AFP).
Des soldats israéliens se déploient au milieu d'affrontements avec des manifestants palestiniens à la suite d'une manifestation contre l'expropriation de terres palestiniennes par Israël dans le village de Kfar Qaddum en Cisjordanie occupée, le 7 octobre 2022 (Photo, AFP).
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  • Adel Dawoud, 14 ans, a succombé à des blessures par balles à la tête, infligées dans l'après-midi à Qalqilyah, a indiqué le ministère
  • Le ministère a rapporté la mort par des balles israéliennes d'un autre «citoyen» dans un village près de Ramallah, sans l'identifier

RAMALLAH: Deux Palestiniens dont un adolescent ont été tués vendredi par des tirs des forces israéliennes dans des incidents différents en Cisjordanie occupée, a rapporté le ministère palestinien de la Santé.

Adel Dawoud, 14 ans, a succombé à des blessures par balles à la tête, infligées dans l'après-midi à Qalqilyah, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a indiqué le ministère.

Dans un autre communiqué, cette source a rapporté la mort par des balles israéliennes d'un autre "citoyen" dans un village près de Ramallah, sans l'identifier dans l'immédiat.

Près de Qalqilyah, "des soldats israéliens ont repéré un suspect qui lançait des cocktails Molotov en leur direction", a indiqué de son côté l'armée israélienne.

"Les soldats ont riposté en ouvrant le feu", a-t-elle ajouté, précisant avoir "identifié" une personne touchée, sans plus de précision.

Sollicitée par l'AFP, elle n'a pas commenté dans l'immédiat les informations concernant le second incident près de Ramallah.

Les vendredis, jour de repos hebdomadaire, de nombreux rassemblements ont lieu en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967 par l'Etat hébreu, pour protester contre l'expansion des colonies israéliennes, jugées illégales par le droit international. Ces manifestations s'accompagnent fréquemment de heurts avec l'armée israélienne.

Celle-ci a en outre multiplié les opérations à travers la Cisjordanie dans la foulée d'une vague d'attaques anti-israéliennes ayant fait 20 morts depuis la mi-mars.

Mercredi, un Palestinien avait été tué lors d'une opération militaire dans le nord de la Cisjordanie occupée, région en proie à de vives tensions et où se concentrent les raids israéliens.

Ces opérations israéliennes, émaillées d'affrontements avec la population, ont aussi fait des dizaines de morts côté palestinien, parmi lesquels des membres de groupes armés mais aussi des civils dont la journaliste américano-palestinienne d'Al-Jazeera Shireen Abu Akleh, qui couvrait en mai un raid dans le camp de réfugiés palestiniens de Jénine.


Mort de Mahsa Amini: un rapport médical iranien dédouane la police des mœurs

Des militants ont affirmé qu'elle avait souffert d'une blessure à la tête durant sa détention. Les autorités iraniennes ont elles démenti tout contact physique entre la police et la jeune femme et dit attendre les résultats de l'enquête. (AFP)
Des militants ont affirmé qu'elle avait souffert d'une blessure à la tête durant sa détention. Les autorités iraniennes ont elles démenti tout contact physique entre la police et la jeune femme et dit attendre les résultats de l'enquête. (AFP)
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  • Arrêtée le 13 septembre par la police des moeurs à Téhéran, Mahsa Amini est décédée trois jours plus tard à l'hôpital
  • Son décès a déclenché des protestations dans le pays, avec en première ligne les Iraniennes, ainsi que des rassemblements de solidarité à travers le monde

PARIS: Les autorités iraniennes ont affirmé vendredi que la mort de Mahsa Amini n'avait pas été causée par des "coups" mais par les séquelles d'une maladie, trois semaines après le début des manifestations déclenchées par le décès de la jeune femme pendant sa détention.

Arrêtée le 13 septembre par la police des moeurs à Téhéran pour non respect du code vestimentaire strict pour les femmes en Iran, Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans, est décédée trois jours plus tard à l'hôpital.

Des militants ont affirmé qu'elle avait souffert d'une blessure à la tête durant sa détention. Les autorités iraniennes ont elles démenti tout contact physique entre la police et la jeune femme et dit attendre les résultats de l'enquête.

Son décès a déclenché des protestations dans le pays, avec en première ligne les Iraniennes, ainsi que des rassemblements de solidarité à travers le monde.

Les manifestations, les plus importantes en Iran depuis celles de 2019 contre la hausse du prix de l'essence, ont été réprimées dans le sang. Au moins 92 personnes ont été tuées depuis le 16 septembre, selon un dernier bilan de l'ONG Iran Human Rights basée à Oslo, alors qu'un bilan officiel fait état d'environ 60 morts parmi lesquels 12 membres des forces de sécurité.

"La mort de Mahsa Amini n'a pas été causée par des coups portés à la tête et aux organes vitaux" mais est liée à "une intervention chirurgicale pour une tumeur cérébrale à l'âge de huit ans", selon un rapport de l'Organisation médico-légale iranienne, alors que son père Amjad Amini avait indiqué que sa fille était "en parfaite santé".

"Le 13 septembre, (Mahsa Amini) a soudainement perdu connaissance et s'est effondrée (...). Elle a souffert d'un trouble du rythme cardiaque et d'une chute de tension", a ajouté le rapport publié par la télévision d'Etat.

"Malgré son transfert à l'hôpital et les efforts du personnel médical, elle est décédée le 16 septembre des suites d'une défaillance d'organes multiples causée par une hypoxie cérébrale", selon la même source.