La visite de Biden en Arabie saoudite est «cruciale pour l'alliance et la sécurité globale»

La princesse Reema bent Bandar (Photo, AFP).
La princesse Reema bent Bandar (Photo, AFP).
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Publié le Vendredi 15 juillet 2022

La visite de Biden en Arabie saoudite est «cruciale pour l'alliance et la sécurité globale»

  • La visite de Biden est «essentielle» pour le partenariat américano-saoudien, selon la princesse Reema
  • «Nos deux pays peuvent encore accomplir beaucoup de choses ensemble»

LONDRES: La visite du président américain, Joe Biden, en Arabie saoudite est d’une importance cruciale pour le succès du développement du partenariat entre les deux pays, et pour la paix et la prospérité des deux nations et du monde, a déclaré l'ambassadrice du Royaume à Washington.

Dans une tribune publiée par le media américain en ligne Politico, la princesse Reema bent Bandar affirme que les deux pays alliés peuvent accomplir beaucoup ensemble, en particulier en ces temps périlleux.

Dans son article, la diplomate explique que l'époque où la relation était définie par «le paradigme obsolète et réducteur du “pétrole contre sécurité” » est désormais révolue.

Selon la princesse Reema, le monde a changé et les dangers auxquels il est confronté «ne peuvent être résolus sans une alliance efficace entre les États-Unis et l’Arabie saoudite». Elle affirme que «l'Histoire montre qu’à chaque défi Washington et Riyad sortent plus forts ensemble, et qu’il n’existe aucune raison pour que cela change».

Dans sa tribune, l’ambassadrice insiste sur les priorités qui font le succès du partenariat entre les deux pays qui ont par le passé travaillé à «vaincre le communisme soviétique, garantir la sécurité énergétique mondiale, et contenir un Iran révolutionnaire». «Ces priorités doivent guider le partenariat américano-saoudien du XXIe siècle, et nous considérons la visite du président Biden comme un moment clé pour l’élaboration d’une vision commune pour traiter les prochains défis», ajoute la diplomate.

Selon la princesse saoudienne, une relation gérée d’une manière responsable peut faire en sorte que les deux nations «dirigent la transition mondiale vers les énergies renouvelables, tout en faisant du Moyen-Orient une nouvelle plate-forme solide pour les chaînes d'approvisionnement mondiales». Reema bent Bandar insiste notamment sur la nécessite de poursuivre l’importante coopération en matière de lutte contre le terrorisme, mais elle demande toutefois à aller au-delà des efforts actuels, appelant les deux pays à «se concentrer sur le renforcement de la coopération et la consolidation d’un système fondé sur des règles solides, face à la vision du chaos promue par l'Iran».

La princesse Reema insiste également dans son article sur les réformes entreprises par le Royaume. Elle souligne les garanties juridiques pour les femmes et l’engagement en faveur de la tolérance et du dialogue interreligieux. «L'Arabie saoudite d'aujourd'hui est méconnaissable si on regarde vers le passé, même d’il y a cinq ans. Aujourd'hui, nous ne sommes pas seulement un leader mondial de l'énergie, mais aussi de l'investissement et du développement durable. Grâce à des centaines de milliards de dollars d'investissements dans l'éducation, la technologie, la diversification économique et l'énergie verte, nous avons lancé un programme de transformation qui libère l'énorme potentiel de nos jeunes hommes et femmes», a conclu la diplomate.

Dès son arrivée à Djeddah vendredi, en provenance d'Israël, Joe Biden rencontrera le roi Salmane et le prince héritier, Mohammed ben Salmane. Il doit également rencontrer les dirigeants régionaux lors d'un sommet samedi.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com