Des jumeaux saoudiens, routards, se lancent dans de nouvelles aventures

L’amour des jumeaux de 29 ans pour les voyages a été éveillé lors de voyages familiaux à l'étranger lorsqu'ils étaient plus jeunes, et ils sont devenus des voyageurs passionnés après avoir terminé l'université. (Fourni)
L’amour des jumeaux de 29 ans pour les voyages a été éveillé lors de voyages familiaux à l'étranger lorsqu'ils étaient plus jeunes, et ils sont devenus des voyageurs passionnés après avoir terminé l'université. (Fourni)
(fourni)
(fourni)
Short Url
Publié le Dimanche 17 juillet 2022

Des jumeaux saoudiens, routards, se lancent dans de nouvelles aventures

  • Les jumeaux de 29 ans pensent que voyager doit être simple et économique
  • Souvent, le duo ne dépense que 1 331 dollars, billets d'avion compris, pour un voyage de deux à trois semaines

DJEDDAH : Les jumeaux saoudiens Mohammad et Ahmad Al-Rebh, originaires d'Al-Qatif, ont visité plus de 50 pays en seulement six ans. 

L’amour des jumeaux de 29 ans pour les voyages a été éveillé lors de voyages familiaux à l'étranger lorsqu'ils étaient plus jeunes, et ils sont devenus des voyageurs passionnés après avoir terminé l'université.

Les lacs Plitvice en Croatie (fournie)
Les lacs Plitvice en Croatie (fournie)

Les frères, tous deux ingénieurs, travaillent à Saudi Aramco et utilisent leurs revenus pour financer leurs voyages.

Les jumeaux ne séjournent jamais à l'hôtel, mais uniquement dans des auberges. Mohammed pense que voyager doit être simple et économique. Souvent, le duo ne dépense que 5 000 SR (1 331 $), billets d'avion compris, pour un voyage de deux à trois semaines.

En bref

Pour les jumeaux, voyager c'est grandir et en apprendre plus sur soi-même, apprendre à connaître les locaux et leur langue, les lieux, rencontrer d'autres voyageurs passionnés et partager des expériences similaires avec eux.

« Nous mettons tout ce dont nous avons besoin dans un grand sac à dos plutôt que dans les bagages habituels que vous devez tirer. Nous vous montrons également l'endroit tel qu'il est et non depuis un hôtel cinq étoiles », a déclaré Ahmad à Arab News.

Sigriya, au Sri Lanka (fournie)
Sigriya, au Sri Lanka (fournie)

« Les voyages ne devraient pas être organisés, planifiés et se dérouler dans des hôtels confortables. En fait, cela rend les voyages plus difficiles pour beaucoup de gens parce qu'ils verraient à quel point leur voyage peut être coûteux et la logistique lourde », a déclaré Mohammed à Arab News.

Il a ajouté : « Cela dépend en grande partie de ce que l'on ressent ; parfois, j'aimerais rester dans un endroit plus longtemps que prévu et je finis par prolonger une ou plusieurs nuits, et d'autres fois, c'est le contraire. Parfois, j'apprends par d'autres voyageurs que je rencontre qu'il y a un endroit vraiment incroyable à visiter à proximité, alors je prends généralement un billet de bus et je passe une nuit ou deux dans un endroit dont je ne connaissais même pas l'existence. »

 

« Tant pis si les plans sont gâchés ou si vous ratez un vol, tant que vous appréciez l'expérience et que vous grandissez en tant que personne », a-t-il déclaré.

« Avoir un plan, c'est bien et sûr, mais nous ne devrions pas stresser sur le fait de respecter nos plans. Il faut profiter du voyage, rencontrer des gens, découvrir des lieux et trouver l'amour en soi et chez les autres », explique-t-il.

En Islande (fournie)
En Islande (fournie)

Les jumeaux aiment faire des randonnées dans la nature et l'une de leurs expériences les plus mémorables a été un voyage au mont Kilimandjaro en Tanzanie, en août 2019. C'était le premier voyage physiquement et mentalement difficile des jumeaux.

« C'était tellement spécial parce que j'ai pu atteindre le plus haut sommet d'Afrique et l'un des sept (plus hauts) sommets du monde. L'expérience a été très spéciale car on est toujours au-dessus des nuages et on voit des paysages différents chaque jour », se souvient Ahmad.

« Le lever du soleil au sommet était le plus beau que j'aie jamais vu de ma vie. Le défi d'aller jusqu'au sommet était une sensation formidable, et célébrer le sommet en dansant et en chantant avec des Tanzaniens et des amis pendant tout le voyage était vraiment spécial », a-t-il ajouté.

Escalader 5 895 mètres au-dessus du sol a été une expérience « béatifique », a déclaré Mohammed.

Sortez et commencez à explorer le monde, car cela vous fera évoluer en tant que personne ; et à mesure que vous vous développerez, vous verrez des changements positifs dans votre vie quotidienne, votre carrière, vos affaires et vos relations.

 

Mohammad Al-Rebh

Pour les jumeaux, voyager c'est grandir et en apprendre plus sur soi-même, apprendre à connaître les locaux et leur langue, les lieux, rencontrer d'autres voyageurs passionnés et partager des expériences similaires avec eux.

« Tant pis si les plans sont gâchés ou si vous ratez un vol, tant que vous appréciez l'expérience et que vous grandissez en tant que personne », a-t-il déclaré.

« Avoir un plan, c'est bien et sûr, mais nous ne devrions pas stresser sur le fait de respecter nos plans. Il faut profiter du voyage, rencontrer des gens, découvrir des lieux et trouver l'amour en soi et chez les autres », explique-t-il.

Les jumeaux aiment faire des randonnées dans la nature et l'une de leurs expériences les plus mémorables a été un voyage au mont Kilimandjaro en Tanzanie, en août 2019. C'était le premier voyage physiquement et mentalement difficile des jumeaux.

« C'était tellement spécial parce que j'ai pu atteindre le plus haut sommet d'Afrique et l'un des sept (plus hauts) sommets du monde. L'expérience a été très spéciale car on est toujours au-dessus des nuages et on voit des paysages différents chaque jour », se souvient Ahmad.

« Le lever du soleil au sommet était le plus beau que j'aie jamais vu de ma vie. Le défi d'aller jusqu'au sommet était une sensation formidable, et célébrer le sommet en dansant et en chantant avec des Tanzaniens et des amis pendant tout le voyage était vraiment spécial », a-t-il ajouté.

Escalader 5 895 mètres au-dessus du sol a été une expérience « béatifique », a déclaré Mohammed.

« Sortez et commencez à explorer le monde, car cela vous fera évoluer en tant que personne ; et à mesure que vous vous développerez, vous verrez des changements positifs dans votre vie quotidienne, votre carrière, vos affaires et vos relations », conseille-t-il.


L'ONU exige qu'Israël empêche un «génocide» à Gaza

Les Nations unies ont exigé lundi qu'Israël prenne toutes les mesures possibles pour empêcher des actes de "génocide" à Gaza, dénonçant des signes de "nettoyage ethnique" observés dans ce territoire palestinien ainsi qu'en Cisjordanie. (AFP)
Les Nations unies ont exigé lundi qu'Israël prenne toutes les mesures possibles pour empêcher des actes de "génocide" à Gaza, dénonçant des signes de "nettoyage ethnique" observés dans ce territoire palestinien ainsi qu'en Cisjordanie. (AFP)
Short Url
  • Une commission mandatée par l’ONU et plusieurs ONG parmi lesquelles Amnesty International et Human Rights Watch ont accusé Israël d'avoir perpétré un génocide à Gaza
  • Israël rejette ces allégations comme "mensongères" et "antisémites"

GENEVE: Les Nations unies ont exigé lundi qu'Israël prenne toutes les mesures possibles pour empêcher des actes de "génocide" à Gaza, dénonçant des signes de "nettoyage ethnique" observés dans ce territoire palestinien ainsi qu'en Cisjordanie.

Dans un nouveau rapport, le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l'homme a déclaré que les actions menées par Israël à Gaza depuis le début de la guerre le 7 octobre 2023 constituaient des "violations flagrantes" du droit international, s'apparentant souvent à des "crimes de guerre et autres atrocités".

Dans la conclusion de ce rapport, le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l’homme, Volker Türk, a appelé Israël à veiller au respect d’une ordonnance de la Cour internationale de justice de 2024 lui enjoignant de prendre des mesures pour prévenir les actes de génocide à Gaza.

Selon lui, Israël doit veiller "avec effet immédiat à ce que son armée ne se livre pas à des actes de génocide, (et prendre) toutes les mesures nécessaires pour prévenir et punir l’incitation au génocide".

Une commission mandatée par l’ONU et plusieurs ONG parmi lesquelles Amnesty International et Human Rights Watch ont accusé Israël d'avoir perpétré un génocide à Gaza. Israël rejette ces allégations comme "mensongères" et "antisémites".

Ce rapport, qui concerne la période allant du 7 octobre 2023, date à laquelle une attaque sans précédent du Hamas en Israël a déclenché une offensive israélienne à Gaza, jusqu'en mai 2025, condamne aussi les "violations graves" commises par des groupes armés palestiniens.

L'attaque du Hamas a causé la mort de 1.221 personnes du côté israélien, pour la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles.

Le rapport met aussi en lumière les sévices subis par les otages capturés par les groupes armés palestiniens, dont beaucoup ont fait état de tortures et agressions sexuelles alors qu'ils étaient détenus "dans des conditions inhumaines" pendant des mois.

Meurtres "illégaux" 

Le rapport consacre également une large part aux actions d’Israël à Gaza, où sa campagne militaire de représailles a fait plus de 72.000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire dirigé par le Hamas, dont les statistiques sont considérées comme fiables par l’ONU.

Une grande partie de ces meurtres "semblent illégaux", indique le rapport, qui souligne aussi comment Israël a "mené des attaques contre des cibles civiles ou protégées".

Parmi celles-ci figurent "des établissements de santé et des installations médicales", ainsi que des civils, dont des journalistes, des professionnels de santé, des acteurs humanitaires et des policiers, et ce "de manière systématique et répétée".

Cette campagne d’Israël à Gaza a rendu les conditions de vie dans une grande partie du territoire "incompatibles avec la survie des Palestiniens en tant que groupe", a alerté le Haut-Commissariat.

Il a également déclaré que "le recours à une force inutile et disproportionnée en Cisjordanie a(vait) conduit à des centaines de meurtres illégaux".

"En Cisjordanie, le taux de déplacements forcés de Palestiniens n'a pas été aussi élevé depuis des décennies et l'expansion des colonies israéliennes est sans précédent", a déclaré lundi devant la presse à Genève Ajith Sunghay, qui dirige le bureau du Haut-Commissariat dans les territoires palestiniens.

Sur les deux territoires, "l’armée israélienne et d’autres forces de sécurité ont provoqué des déplacements de population à grande échelle", ajoute le Haut-Commissariat.

Le rapport relève que les violations commises par Israël dans l’ensemble des territoires palestiniens occupés révélaient une pratique visant à infliger un "déplacement forcé, un dépeuplement et un nettoyage ethnique de vastes parties du territoire palestinien occupé".

Depuis, le fragile cessez-le feu d'octobre dernier "a permis de réduire l'ampleur considérable des violences observées jusqu’alors et a ouvert une marge de manœuvre humanitaire modeste", a déclaré Ajith Sunghay.

"Cependant, les meurtres et la destruction des infrastructures se sont poursuivis presque quotidiennement, et la situation humanitaire générale reste désastreuse", a-t-il ajouté.

Le Haut-Commissariat a jugé "essentiel que toutes les violations énumérées dans le rapport fassent l’objet d’un examen en bonne et due forme" par des "instances judiciaires crédibles et impartiales".

 


Le président libanais promet de faire «l'impossible» pour arrêter la guerre avec Israël

Short Url
  • Il a rappelé que les négociations entre le Liban et Israël à Washington avaient notamment pour objectif un retrait des forces israéliennes du sud du Liban et un retour des déplacés.
  • Les Etats-Unis avaient annoncé vendredi, à l'issue de négociations entre les deux pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques, la prolongation de 45 jours d'un cessez-le-feu qui devait expirer dimanche.

BEYROUTH: Le président libanais a promis lundi de faire "l'impossible" pour arrêter la guerre avec Israël qui poursuit ses frappes, faisant plus de 3.000 morts depuis mars, malgré une trêve et de nouvelles négociations bilatérales en vue.

"Il est de mon devoir et de ma responsabilité de faire l'impossible (...) pour arrêter la guerre contre le Liban et son peuple", a déclaré Joseph Aoun dans un communiqué.

Il a rappelé que les négociations entre le Liban et Israël à Washington avaient notamment pour objectif un retrait des forces israéliennes du sud du Liban et un retour des déplacés.

Les Etats-Unis avaient annoncé vendredi, à l'issue de négociations entre les deux pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques, la prolongation de 45 jours d'un cessez-le-feu qui devait expirer dimanche.

Et le département d'État américain a indiqué qu'il organiserait un nouveau cycle de discussions les 2 et 3 juin.

Malgré la trêve, Israël a poursuivi lundi ses frappes contre plusieurs localités dans le sud du Liban, a rapporté l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

L'armée israélienne a appelé à l'évacuation de trois localités dans les régions de Tyr et de Nabatiyé en prévision de bombardements, et réitéré plus tard son appel pour l'une de ces localités.

Dimanche, des frappes israéliennes près de Baalbeck, dans l'est du pays, ont tué sept personnes dont un chef du Jihad islamique palestinien, allié du Hezbollah.

La formation, qui rejette les négociations directes entre le Liban et son ennemi juré, a revendiqué lundi deux attaques contre des objectifs militaires en Israël.

"En riposte à la violation du cessez-le-feu" par Israël, le Hezbollah a visé "une plateforme du Dôme de fer", le système de défense aérienne israélienne, dans un camp militaire, "au moyen d'un drone d'attaque", a déclaré le mouvement dans un communiqué, ajoutant par ailleurs avoir visé un véhicule militaire dans le nord d'Israël.

Le Hezbollah a aussi revendiqué lundi des attaques contre des forces israéliennes dans le sud du Liban.

Ces dernières semaines, le Hezbollah a utilisé à plusieurs reprises des drones FPV à fibre optique, à bas coût. "Aujourd'hui, nous faisons face au défi de neutraliser les drones FPV", avait déclaré dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Les négociations parrainées par Washington portent notamment sur l'épineuse question du désarmement du Hezbollah, que le groupe refuse.

Le Liban a été plongé dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars, lorsque le Hezbollah a lancé une attaque sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.

Depuis le début des hostilités, les frappes israéliennes ont fait 3.020 morts au Liban, dont 211 enfants ou mineurs et 116 membres du personnel médical, selon un nouveau bilan officiel lundi.

Le bilan des frappes israéliennes au Liban dépasse les 400 morts depuis le début de la trêve, d'après un décompte de l'AFP fondé sur des chiffres officiels.

 


Netanyahu affirme qu'Israël est proche de son objectif de tuer tous les responsables du 7-Octobre

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu'Israël était sur le point d'atteindre l'un de ses objectifs: tuer tous les responsables de l'organisation des attaques du 7-Octobre, selon un communiqué de son bureau. (AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu'Israël était sur le point d'atteindre l'un de ses objectifs: tuer tous les responsables de l'organisation des attaques du 7-Octobre, selon un communiqué de son bureau. (AFP)
Short Url
  • Depuis l'incursion meurtrière en Israël des combattants du Hamas et leurs alliés le 7-octobre, l'armée a notamment tué Yahya Sinouar, le chef du Hamas à Gaza, considéré comme le principal cerveau de l'attaque du 7 octobre
  • Israël a également tué Mohammed Deif, chef historique de la branche armée du Hamas et autre architecte clé de l'attaque

 


JERUSALEM: Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu'Israël était sur le point d'atteindre l'un de ses objectifs: tuer tous les responsables de l'organisation des attaques du 7-Octobre, selon un communiqué de son bureau.

Ses propos faisaient suite à l'annonce la veille par l'armée israélienne de la mort d'Ezzedine Al-Haddad, commandant de la branche armée du Hamas, mort vendredi lors d'une frappe aérienne ciblée à Gaza.

Au lendemain de l'attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas du 7 octobre 2023 sur le sol israélien, M. Netanyahu avait promis de traquer les cerveaux de cette attaque qui, selon un décompte de l'AFP basé sur des chiffres officiels, a fait 1.221 morts en Israël, en majorité des civils.

"J'ai promis que chaque architecte du massacre et de la prise d'otages serait éliminé jusqu'au dernier, et nous sommes très proches d'achever cette mission", a déclaré M. Netanyahu lors du conseil des ministres hebdomadaire, qualifiant Ezzedine Al-Haddad de "terroriste méprisable".

Depuis l'incursion meurtrière en Israël des combattants du Hamas et leurs alliés le 7-octobre, l'armée a notamment tué Yahya Sinouar, le chef du Hamas à Gaza, considéré comme le principal cerveau de l'attaque du 7 octobre.

Israël a également tué Mohammed Deif, chef historique de la branche armée du Hamas et autre architecte clé de l'attaque.

M. Netanyahu a réaffirmé dimanche que les forces israéliennes contrôlaient actuellement 60% du territoire de Gaza.

Cette déclaration laisse entendre que l'armée a continué d'étendre sa présence opérationnelle dans le territoire, après de récents articles de presse affirmant que les troupes israéliennes avaient progressé vers une nouvelle ligne dite "orange".

Selon les termes du cessez-le-feu négocié par les Etats-Unis entre Israël et le Hamas, en vigueur depuis le 10 octobre, les forces israéliennes devaient se replier jusqu'à une "ligne jaune" à Gaza, leur laissant le contrôle de plus de 50% du territoire palestinien.

"Nous tenons le Hamas à notre merci. Nous savons exactement quelle est notre mission, et notre mission est de garantir que Gaza ne représentera plus jamais une menace pour Israël", a encore déclaré M. Netanyahu.

La campagne militaire israélienne contre le Hamas depuis les attaques d’octobre 2023 a fait au moins 72.763 morts à Gaza, selon des chiffres du ministère de la Santé du territoire, contrôlé par le Hamas, jugés fiables par les Nations unies.