Cinq ans d’exploits pour The Red Sea Project en Arabie saoudite

(Graphe, AN)
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Publié le Lundi 01 août 2022

Cinq ans d’exploits pour The Red Sea Project en Arabie saoudite

(Graphe, AN)
  • Tout au long de son bref parcours, The Red Sea Project a accompli des avancées importantes
  • Le projet a introduit le concept de tourisme régénérateur dans le Royaume avec succès

RIYAD: Depuis qu’il a été dévoilé au public il y a cinq ans, The Red Sea Project (TRSP) était destiné à devenir un pionnier.

Ce projet de tourisme a été le premier en son genre dans le Royaume et a été conçu pour assurer un tourisme responsable tout en développant des îles immaculées qui n’ont pas été touchées pendant des siècles.

Il a introduit le concept de tourisme régénérateur, dans lequel les promoteurs et les exploitants doivent s’attacher non seulement à préserver ce qui existe déjà, mais aussi à l’enrichir. En seulement quelques années, The Red Sea Project a accompli des avancées importantes. Ses progrès sont tangibles et le résultat est dors et déjà fidèle aux ambitions de la Vision 2030.

À l’occasion du cinquième anniversaire du plan de développement, Arab News fait le point sur la série de ses exploits, qui contribuent à établir de nouvelles normes en matière de tourisme durable et de développement responsable.

EN BREF

  • En seulement quelques années, The Red Sea Project a accompli des avancées importantes

  • Parmi ses dernières réalisations, TRSP a annoncé en juillet son premier investissement en coentreprise avec Almutlaq Real Estate Investment, évalué à plus de 1,5 milliard de riyals saoudiens (1 riyal = 0,26 euro).

  • Ensemble, ils développeront Jumeirah The Red Sea, un complexe de luxe situé sur l’île centrale de la mer Rouge, Shaura, actuellement en construction.

Parmi ses dernières réalisations, TRSP a annoncé en juillet son premier investissement en coentreprise avec Almutlaq Real Estate Investment, évalué à plus de 1,5 milliard de riyals saoudiens (1 RS = 0,26 euro). Ensemble, ils développeront Jumeirah The Red Sea, un complexe de luxe situé sur l’île centrale de la mer Rouge, Shaura, actuellement en construction et dont l’ouverture est prévue pour début 2024.

Cette réalisation fait suite à une autre première nationale: la conclusion, début 2022, d’un financement d’une facilité de prêt à terme et d’une facilité de crédit renouvelable d’une valeur de 14,12 milliards de RS avec quatre grandes banques saoudiennes: la banque Saudi Fransi, la Riyad Bank, la Saudi British Bank et la Saudi National Bank. Il s’agit de la toute première facilité de crédit pour le financement vert libellée en riyals.

Les finances saines sont le fruit d’une bonne gouvernance. L’année dernière, The Red Sea Development Company (TRSDC), le promoteur du projet, a publié un guide des meilleures pratiques de gouvernance à l’intention d’autres organisations saoudiennes, afin qu’elles puissent les mettre en œuvre et en tirer parti. Cela prouve que le bien de la communauté des affaires du Royaume passe toujours en premier.

Ces cinq dernières années, TRSP est également devenu le premier propriétaire d’actifs au monde à obtenir le prestigieux BIM Project Kitemark pour la réalisation numérique de ses projets et l’adoption de bâti immobilier modélisé. En outre, il est devenu l’un des premiers projets au Moyen-Orient à obtenir l’accréditation pour d’excellents systèmes de gestion de la qualité avec l’obtention de la norme ISO 9001:2015. Il a été également premier au niveau régional à se voir attribuer la première étape de la certification LEED platine pour les plans et les conceptions de la destination.

Enfin, le projet a permis de réaliser la toute première fouille sous-marine du Royaume, en explorant une épave du XVIIIe siècle. Ce navire marchand est l’épave en bois la plus intacte et la mieux préservée de la mer Rouge. Les preuves géologiques et paléontologiques de millions d’années d’activité dans la zone de TRSP au-dessus de l’eau sont également révélatrices, promettant des attractions éducatives pour les futurs visiteurs et les Saoudiens désireux de comprendre leur passé.

Revenant sur les cinq dernières années, le directeur administratif du groupe TRSDC, Ahmad Darwish, s’est réjoui des accomplissements réalisés. «Dès le premier jour, nous avons entrepris d’ouvrir la voie à un tourisme différent, bon pour la planète et pour le Royaume», a-t-il affirmé. «Des avancées comme celles-ci nous donnent l’occasion de réfléchir à nos réalisations et, lorsqu’elles sont considérées ensemble, elles m’étonnent moi-même. Cependant, nous nous concentrons sur l’avenir et accueillerons nos premiers clients au début de l’année prochaine. Ensemble, nous continuerons à montrer la voie comme pionniers du tourisme régénérateur.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.