L'association technologique saoudienne organise une conférence sur le cloud en décembre prochain

Abdulaziz AlBatli, expert de la Saudi Cloud Computing Association, prenant la parole lors de l'événement (photo AN)
Abdulaziz AlBatli, expert de la Saudi Cloud Computing Association, prenant la parole lors de l'événement (photo AN)
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Publié le Samedi 17 septembre 2022

L'association technologique saoudienne organise une conférence sur le cloud en décembre prochain

  • Le ministère des Communications et des Technologies de l'information et le ministère des ressources humaines et du développement social soutiennent l'association, selon AlBatli
  • L'association a formé plus de 10 000 personnes au cours de l'année écoulée et qu'elle a l'intention de doubler ce chiffre dans les années à venir, tant en matière d'informatique dématérialisée que de technologies émergentes

RIYAD : L'association saoudienne de cloud computing organisera la conférence saoudienne sur le cloud computing du 5 au 6 décembre, a déclaré un haut responsable.

S'exprimant en marge du Global AI Summit à Riyad, Abdulaziz AlBatli, conseiller et expert en technologies émergentes à la Saudi Cloud Computing Association, a déclaré à Arab News que la conférence se tiendrait chaque année, avec des intervenants de renommée mondiale.

La SCCC, dont les débuts sont prévus d'ici la fin de l'année 2022 à Riyad, présentera les dernières avancées en matière de cloud computing, explorera les opportunités et définira les perspectives du secteur.

« Nous invitons des gens d'Europe et des États-Unis qui sont des experts en la matière. Nous convions également des talents locaux d'Arabie saoudite et de la région à présenter les leçons apprises et les réussites de l'adoption du cloud computing », a ajouté M. AlBatli.

Il a ajouté que la SCCA collabore avec plusieurs entités gouvernementales pour envoyer le bon message lors de ce forum de deux jours. Cependant, il n'a pas confirmé ni infirmé si des accords pourraient être conclus lors de l'événement hybride.

Le ministère des Communications et des Technologies de l'information et le ministère des ressources humaines et du développement social soutiennent l'association, selon AlBatli.

« C'est par l'intermédiaire de ces deux ministères que nous menons nos programmes et nos initiatives, non pas dans un but lucratif, mais avec l’objectif d'améliorer les compétences et de redéfinir les talents », a-t-il ajouté.

La SCCA forme des étudiants et des employés à travers le Royaume sur l'informatique cloud et les technologies émergentes et organise un exercice de sensibilisation pour informer les gens en général et les spécialistes en particulier sur les types, les risques et les avantages de l'informatique en nuage.

Il a indiqué que l'association a formé plus de 10 000 personnes au cours de l'année écoulée et qu'elle a l'intention de doubler ce chiffre dans les années à venir, tant en matière d'informatique dématérialisée que de technologies émergentes.

Outre le gouvernement, l'association s'est également associée à des entités privées.

« Nous avons uni nos forces avec d'autres sociétés ou associations pour offrir les meilleurs programmes aux bénéficiaires », a-t-il ajouté.

En ce qui concerne les mentalités, le rôle de l'association est de fournir des connaissances, un savoir-faire et une gestion du changement.

La SCCA informe également les gens que l'informatique dématérialisée présente des avantages qui vont au-delà de la réduction des coûts, en expliquant par exemple comment elle garantit la durabilité et la récupération des données en cas d'attaques et de défaillances.

L'association est également chargée d'annoncer les programmes et initiatives, d'accepter et d'inscrire les bénéficiaires, et de les préparer au marché.

La table ronde d'ouverture, intitulée Saudi Vision 2030 for Digitalization and Data Storage Capacity Development, examinera l'urgence d'opter pour des solutions basées sur le cloud et la politique Cloud-First. Elle s'attardera également sur la transition du secteur public saoudien vers le cloud.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Le Liban enquête sur une rencontre entre un influent banquier et Netanyahu

La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire. (AFP)
La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire. (AFP)
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  • Le correspondant du média américain Axios, Barak David, a mis en ligne mardi une photo montrant le PDG de la Société Générale de Banque au Liban (SGBL), Antoun Sehnaoui, aux côtés de M. Netanyahu et de son épouse lundi soir, à Washington
  • Il a précisé que M. Sehnaoui avait organisé ce dîner avec sa compagne, l'ancienne émissaire américaine pour le Liban Morgan Ortagus, en hommage au sénateur républicain Lindsey Graham, décédé le 11 juillet

BEYROUTH: La justice libanaise a décidé mercredi d'ouvrir une enquête sur la présence d'un influent banquier aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Washington, malgré l'interdiction par la loi de toute relation avec Israël, a indiqué à l'AFP un responsable judiciaire.

Le correspondant du média américain Axios, Barak David, a mis en ligne mardi une photo montrant le PDG de la Société Générale de Banque au Liban (SGBL), Antoun Sehnaoui, aux côtés de M. Netanyahu et de son épouse lundi soir, à Washington, provoquant un tollé au Liban.

Il a précisé que M. Sehnaoui avait organisé ce dîner avec sa compagne, l'ancienne émissaire américaine pour le Liban Morgan Ortagus, en hommage au sénateur républicain Lindsey Graham, décédé le 11 juillet.

M. Sehnaoui, décrit par sa compagne comme un "chrétien sioniste", prône la normalisation des relations israélo-libanaises, alors que les deux pays, techniquement toujours en état de guerre, mènent depuis avril des négociations sous égide américaine pour une issue à leur conflit.

Son établissement, la Société Générale de Banque au Liban (SGBL) fait partie des plus grandes banques libanaises, accusées d'avoir joué un rôle dans l'effondrement économique du pays à partir de 2019. M. Sehnaoui possède également des parts dans des médias.

Un responsable judiciaire qui a requis l'anonymat a indiqué à l'AFP que le procureur général avait demandé aux forces de sécurité d'ouvrir une enquête sur la photo d'Axios "pour établir son authenticité".

"Les mesures légales appropriées seront prises si c'est le cas", a-t-il ajouté.

De leur côté, plusieurs avocats libanais ont saisi la justice, réclamant des poursuites contre M. Sehnaoui pour ses contacts avec Israël et son Premier ministre, a-t-il indiqué.

Une autre photo publiée par M. Netanyahu sur X montre M. Sehnaoui derrière lui.

En avril, M. Sehnaoui était apparu dans une vidéo dans laquelle Mme Ortagus annonçait qu’il avait fait un don au musée de l’Holocauste aux Etats-Unis et le présentait comme un "chrétien sioniste".

Le banquier est dans le viseur des enquêteurs français depuis avril.

Ils suspectent la SGBL et sa filiale française Banque Richelieu France, dont M. Sehnaoui est président non exécutif, d'avoir participé, avec d'autres établissements, à des transferts d'actifs vers l'Europe pendant et après le début de la crise financière de 2019.

 


Egypte: incendie sur deux navires stockant du gaz dans le port de Damiette 

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  • Le ministère a indiqué dans un communiqué qu'un "incendie s'était déclaré à bord du navire de regazéification et du navire de stockage présents dans le port de Damiette, et que la situation avait été immédiatement maîtrisée"
  • Le ministère précise que "les mesures nécessaires sont en cours afin d'évaluer les conséquences de l'incident"

LE CAIRE: Un incendie s'est déclaré mercredi à bord de deux navires de traitement et de stockage de gaz naturel dans le port de Damiette, dans le nord de l'Egypte, a annoncé le ministère égyptien du Pétrole, sans préciser les causes du feu.

Le ministère a indiqué dans un communiqué qu'un "incendie s'était déclaré à bord du navire de regazéification et du navire de stockage présents dans le port de Damiette, et que la situation avait été immédiatement maîtrisée", ajoutant qu'il n'y avait eu aucune "perte humaine".

Le ministère précise que "les mesures nécessaires sont en cours afin d'évaluer les conséquences de l'incident".

L'ancien président de l'Autorité du port de Damiette, le général Ayman Saleh, a indiqué à l'AFP qu'"un navire de regazéification était amarré aux côtés d'un méthanier dans le port", expliquant que l'opération de regazéification "s'effectue sous une très forte pression", de sorte que toute fuite peut provoquer un incendie.

Il n'a pas précisé à qui appartenaient les deux bâtiments.

 


L'armée israélienne accuse le Hezbollah d'une «violation flagrante» de l'accord de cessez-le-feu

L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays. (AFP)
L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays. (AFP)
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  • "Dans la nuit de mardi à mercredi, le Hezbollah a lancé un drone chargé d'explosifs en direction d'un véhicule du génie de l'armée israélienne dans la région de la crête d'Ali al-Taher, au sein de la zone de sécurité
  • "Cet incident constitue une violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste du Hezbollah"

JERUSALEM: L'armée israélienne a accusé mercredi le Hezbollah pro-iranien d'une "violation flagrante" de l'accord de cessez-le-feu au Liban, après le lancement, selon elle, d'un drone explosif visant un véhicule militaire israélien dans le sud du pays.

"Dans la nuit de mardi à mercredi, le Hezbollah a lancé un drone chargé d'explosifs en direction d'un véhicule du génie de l'armée israélienne dans la région de la crête d'Ali al-Taher, au sein de la zone de sécurité", indique le communiqué militaire.

"Cet incident constitue une violation flagrante de l'accord de cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste du Hezbollah", poursuit-il.

Un accord-cadre a été conclu le 26 juin entre Israël et le Liban, sous l'égide des Etats-Unis, en vue de mettre fin à la guerre entre les deux pays.

Son application prévoit notamment la mise en place de "zones pilotes" dans le sud du Liban, où le désarmement du Hezbollah doit constituer un test avant un retrait progressif des forces israéliennes d'autres secteurs.

Le mouvement chiite, soutenu par l'Iran, rejette cet accord et refuse de déposer les armes, mais n'a toutefois pas revendiqué d'attaque depuis le 20 juin.

Le Hezbollah avait entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, ayant fait plus d'un million de déplacés.

Il continue d'occuper des zones du sud du Liban sur une dizaine de kilomètres à l'intérieur du territoire du pays voisin.

L'armée israélienne a indiqué que des troupes continueraient d'y être déployées pour une période indéterminée, "afin d'éliminer les menaces et d'améliorer la défense des habitants du nord d'Israël".

Dimanche, l'armée libanaise a condamné la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.