Comment l’Arabie saoudite a relevé le défi de l’Expo 2030 avec un engagement total

La volonté du Royaume à accueillir l’Expo 2030 va de pair avec l’initiative Vision 2030 lancée en 2016. Photo fournie.
La volonté du Royaume à accueillir l’Expo 2030 va de pair avec l’initiative Vision 2030 lancée en 2016. Photo fournie.
Short Url
Publié le Vendredi 23 septembre 2022

Comment l’Arabie saoudite a relevé le défi de l’Expo 2030 avec un engagement total

  • La volonté du Royaume à accueillir l’Expo 2030 va de pair avec l’initiative Vision 2030 lancée en 2016
  • Dans le cadre de sa candidature à l’Exposition universelle de 2030, Riyad a l’intention de construire «l’un des plus grands réseaux de transport public au monde»

DUBAÏ: Vers la fin du mois de mars de cette année, alors que les grandes portes qui servaient d'entrée à l'Expo 2020 de Dubaï se fermaient pour la dernière fois, ceux qui avaient travaillé sans relâche pour créer le pavillon saoudien – qui a remporté de nombreux prix – étaient très conscients du fait que l'Exposition universelle pourrait être accueillie par le Royaume lui-même en 2030.

snd

S'exprimant le 28 mars lors de la cérémonie de clôture du pavillon saoudien, Fahd al-Rasheed, PDG de la Commission royale pour la ville de Riyad, a touché une corde sensible lorsqu'il a déclaré: «Des millions de personnes qui ont visité le pavillon saoudien primé ont eu un aperçu de l'avenir que le Royaume et sa capitale sont en train de bâtir. Ce que vous voyez aujourd'hui n'est qu’un avant-goût de ce que Riyad est en mesure d’offrir pour l'Expo 2030.»

Une magnifique cérémonie, mettant en vedette des danseurs saoudiens qui ont présenté des programmes traditionnels et contemporains, a clôturé l’impressionnante exposition de six mois du pavillon. «L'Arabie saoudite est un pays jeune, et le renouveau de Riyad est alimenté par l'énergie et l'ambition acharnée de sa jeunesse. Le monde a plus que jamais besoin de ce genre d'optimisme pour l'avenir», a affirmé Al-Rasheed.

L'Arabie saoudite a soumis sa candidature pour accueillir l'Exposition universelle de 2030 en octobre de l'année dernière, dans une lettre envoyée par le prince héritier, Mohammed ben Salmane, au Bureau international des expositions (BIE), l'organisme international qui organise les expositions universelles depuis 1931.

Selon l’Agence de presse saoudienne, la lettre disait: «Nous vivons dans une ère de changements et nous sommes confrontés à un besoin sans précédent d'action collective de l'humanité.»

SND

Les paroles du prince héritier ont trouvé un écho dans le thème de la candidature du Royaume: «L'ère du changement: conduire la planète vers un avenir de prévoyance.»

Le 7 septembre, une copie du «dossier de candidature» de l’Arabie saoudite pour organiser l’Exposition universelle de 2030 à Riyad a été soumise au Bureau international des expositions dont le siège se trouve à Paris. Le document a été remis officiellement par M. Al-Rasheed à Dimitri Kerkentzes, le secrétaire général dudit bureau.

La volonté de l'Arabie saoudite d'accueillir l'Exposition universelle de 2030 va de pair avec la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui a été dévoilée par le prince héritier en 2016, et qui vise, entre autres, à diversifier l'économie saoudienne et à développer les secteurs du tourisme et des loisirs du pays. L'Exposition universelle de 2030 devrait commencer le 1er octobre 2030 et se poursuivre jusqu’au 1er avril de l'année suivante.

Comme l'a indiqué le prince héritier dans sa lettre au BIE, «l'Exposition universelle de 2030 à Riyad coïncidera avec l’aboutissement de la Vision 2030 du Royaume».

Si l'Arabie saoudite est sélectionnée pour accueillir cet événement, les autorités prévoient de transformer Riyad et le reste du pays en un lieu de culture, de connectivité et d'action climatique de niveau mondial.

SND

Le Royaume est en concurrence avec l'Italie, la Corée du Sud et l'Ukraine. La Russie était également en lice mais a volontairement retiré sa candidature en mai. Si l'Arabie saoudite réussit, elle sera le deuxième pays de la région du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Asie du Sud, et la deuxième nation arabe à accueillir une exposition universelle au cours des près de cent-quatre-vingts ans d'histoire de l'événement.

La candidature de l’Arabie saoudite a déjà été largement soutenue par plus de soixante pays et organisations du monde entier, dont la France, la Turquie, la Grèce, l’Arménie, Cuba, des dizaines de pays africains, ainsi que l’Organisation de la coopération islamique.

Lors d'une réunion en juillet entre Emmanuel Macron et le prince héritier saoudien, le président français «a exprimé le soutien de la France à la candidature de Riyad pour accueillir l'Exposition universelle de 2030». 

Il a également mis en relief la longue histoire de coopération entre les deux pays dans les domaines de la culture, de la recherche et du tourisme.

En juin, la Communauté des Caraïbes, qui représente 15 États membres, a annoncé son soutien à la candidature de l’Arabie saoudite pour l’Exposition universelle.

Lors d'une réunion en mai, à Riyad, avec le ministre d'État saoudien aux Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, Vladimir Gonzalez, ambassadeur de Cuba en Arabie saoudite, «a officiellement annoncé le soutien de la République de Cuba à la candidature saoudienne pour accueillir» l'Expo 2030.

Le Bangladesh est le dernier pays à avoir fait part de son soutien en août dernier, lors d’une réunion entre Mohammed Javed Patwary, ambassadeur du Bangladesh en Arabie saoudite, et le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal ben Farhane.

SND

Alors que tous les regards sont tournés vers Riyad, la Commission royale de la ville de Riyad – la plus haute autorité de la capitale saoudienne – a mené la transformation de la ville conformément aux aspirations nationales. Une candidature retenue pour l'Expo 2030 devrait accélérer le rythme des mégaprojets touristiques du Royaume et donner un nouvel élan à la construction de la ville dans les années à venir.

Malgré un retard de deux ans en raison de la pandémie de Covid-19, l'Expo 2020 de Dubaï s'est avérée un énorme succès lorsqu'elle a finalement ouvert ses portes l'année dernière, attirant plus de 24 millions de visiteurs sur une période de six mois.

L’exposition comportait trois thèmes, illustrés par trois zones sur le site de l'exposition: mobilité, durabilité et opportunité. Conformément à la volonté du Royaume de mettre en valeur le progrès et la croissance réalisés au cours de cette décennie, le pavillon saoudien était situé dans la zone de l’opportunité. Conçu par Boris Micka Associates, le pavillon du Royaume consistait en une façade déployée semblable à une fenêtre ouverte, symbolisant la vision avant-gardiste de la nation du Golfe et son ouverture grandissante sur le monde.

Le pavillon a reçu de nombreuses distinctions pour sa conception et sa vision architecturale. Deuxième plus grand pavillon après celui du pays hôte, les Émirats arabes unis, le pavillon du Royaume s’étendait sur 13 000 mètres carrés – l'équivalent de deux terrains de football – et comprenait le plus long rideau d'eau interactif, mesurant 23 mètres. Il possédait également le plus grand sol lumineux interactif et le plus grand écran numérique interactif, de 1 240 mètres carrés, pour lesquels il a reçu trois records du monde Guinness.

Exhibitor Magazine a décerné au pavillon saoudien le prix du meilleur pavillon dans la catégorie des grandes suites. Il a également reçu un prix platine du US Green Building Council pour son leadership en matière d’énergie et de conception environnementale, en tant qu’une des structures les plus durables au monde. En effet, le pavillon était composé 650 panneaux solaires, tous fabriqués en Arabie saoudite.

Ce pavillon – l'un des plus appréciés de l'Expo 2020 de Dubaï – avait enregistré un record de 4,6 millions de visiteurs à la fin de l'événement.

snd

«Le nombre impressionnant de visiteurs du pavillon saoudien confirme le grand intérêt que porte le monde pour le Royaume et pour la transformation qu'il connaît sous le leadership du roi Salmane ben Abdelaziz et de Son Altesse Royale le prince héritier Mohammed ben Salmane», a affirmé Al-Rasheed dans son discours lors de la cérémonie de clôture.

Auparavant, il avait annoncé que dans le cadre de la candidature du Royaume pour organiser l'Exposition universelle de 2030, Riyad construirait «l'un des plus grands réseaux de transport public au monde, l'un des plus grands parcs urbains, un vaste projet de verdissement urbain, et transformera toute la ville en une galerie d'art à ciel ouvert.»

«Cette première candidature de l'Arabie saoudite représente un défi important et symbolique pour notre nation, défi que nous relèverons avec un engagement total», a-t-il ajouté.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Désarmement du Hezbollah: le Liban demande à l'Iran "une nouvelle approche"

Le ministre libanais des Affaires étrangères, Youssef Rajji, serre la main de son homologue iranien, Abbas Araghchi, à Beyrouth, le 9 janvier 2026. (AP)
Le ministre libanais des Affaires étrangères, Youssef Rajji, serre la main de son homologue iranien, Abbas Araghchi, à Beyrouth, le 9 janvier 2026. (AP)
Short Url
  • Le ministre libanais des Affaires étrangères, Youssef Raggi, a appelé l’Iran à adopter une nouvelle approche pour le désarmement du Hezbollah et a insisté sur le monopole des armes par l’État libanais
  • L’armée libanaise a achevé le désarmement dans le Sud du pays, mais Israël juge les efforts insuffisants, tandis que Beyrouth renforce sa vigilance face aux pressions et ingérences iraniennes

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie libanaise a appelé vendredi son homologue iranien, en visite au Liban, à trouver "une nouvelle approche" pour régler l'épineux problème du désarmement du Hezbollah financé par Téhéran.

Beyrouth est soumis à une intense pression des Etats-Unis pour désarmer le Hezbollah, affaibli par une guerre avec Israël, alors que l'Iran, comme la formation islamiste, ont affiché leur opposition à cette mesure.

"La défense du Liban est de la responsabilité de l'Etat libanais (...) qui doit avoir le monopole des armes", a déclaré le ministre Youssef Raggi à son homologue iranien Abbas Araghchi, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Il a demandé à son interlocuteur "si Téhéran accepterait l'existence d'une formation armée illégale sur son territoire".

Dans ces conditions, le ministre a exhorté l'Iran à "discuter avec le Liban afin de trouver une nouvelle approche concernant les armes du Hezbollah, en s'appuyant sur sa relation avec le parti, afin que ces armes ne soient pas un prétexte pour affaiblir le Liban".

En décembre, M. Raggi avait décliné une invitation de son homologue à se rendre en Iran, et proposé une rencontre dans un pays tiers.

L'armée libanaise a annoncé jeudi avoir mené à terme le désarmement du Hezbollah dans la partie sud du pays proche d'Israël, qui a cependant jugé les efforts du Liban "loin d'être suffisants" et de nouveau frappé son voisin vendredi.

Le ministre iranien, arrivé jeudi au Liban, a également été reçu par le président Joseph Aoun vendredi matin et devait rencontrer plusieurs autres hauts dirigeants libanais.

Il s'était rendu jeudi après-midi au mausolée de Hassan Nasrallah, l'ancien chef du Hezbollah tué dans une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth en septembre 2024.

Depuis la guerre entre le Hezbollah et Israël, les responsables libanais se sont montrés plus critiques envers l'Iran.

En août, le Liban avait signifié à un haut responsable iranien, Ali Larijani, en visite à Beyrouth, son refus catégorique de "toute ingérence" dans ses affaires internes, après des critiques par Téhéran de la décision du gouvernement de désarmer le Hezbollah.


Le ministre saoudien de la Défense : Riyad engagé pour une solution juste pour le Sud, la dissolution du STC est une décision courageuse

« Le Royaume soutiendra les résultats de la conférence qui seront présentés lors des discussions sur une solution politique globale au Yémen », a-t-il déclaré. (AFP)
« Le Royaume soutiendra les résultats de la conférence qui seront présentés lors des discussions sur une solution politique globale au Yémen », a-t-il déclaré. (AFP)
Short Url
  • Riyad affirme son engagement en faveur d’une solution juste pour le Sud, soutenue par la communauté internationale à travers la Conférence de Riyad
  • Le ministre saoudien de la Défense salue la dissolution du STC comme une décision courageuse favorisant une participation plus inclusive des acteurs du Sud.

RIYAD : Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, a déclaré que l’annonce de la dissolution du Conseil de transition du Sud (STC) allait dans le sens de l’intérêt général. Dans son premier commentaire depuis cette annonce, il a affirmé que « la question du Sud dispose désormais d’une véritable voie, parrainée par le Royaume et soutenue par la communauté internationale à travers la Conférence de Riyad, visant à rassembler nos frères du Sud afin d’élaborer une vision globale de solutions justes répondant à leur volonté et à leurs aspirations ».

Dans un message publié sur la plateforme X, le ministre de la Défense a ajouté : « Le Royaume constituera un comité préparatoire, en concertation avec des personnalités du Sud, afin d’organiser la conférence, laquelle réunira des participants de tous les gouvernorats du Sud, sans exclusion ni discrimination. Le Royaume soutiendra les résultats de la conférence afin qu’ils puissent être présentés dans le cadre du dialogue sur une solution politique globale au Yémen. »

Il a conclu en déclarant : « La décision prise par des figures et des dirigeants du Sud de dissoudre le Conseil de transition est une décision courageuse, motivée par la préoccupation pour l’avenir de la cause du Sud et visant à encourager une participation plus large des forces du Sud à la Conférence de Riyad, au service de leur cause. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le STC annonce sa dissolution

Short Url
  • Des membres du groupe se sont exprimés vendredi lors de la Conférence du dialogue du Sud à Riyad

RIYAD : Le Conseil de transition du Sud (STC), groupe séparatiste yéménite, a annoncé sa dissolution à l’issue de discussions tenues en Arabie saoudite. Plusieurs membres du STC se trouvent actuellement à Riyad pour des pourparlers visant à mettre fin aux troubles dans le sud du Yémen. Le groupe a salué les efforts de l’Arabie saoudite, tandis que l’ancien chef du STC, Aidarous al-Zubaidi — désormais recherché par le Conseil présidentiel pour haute trahison — a fui le Yémen et n’a pas pris part aux discussions.

Une source yéménite a déclaré à Arab News :
« Cette annonce et la facilité affichée dans la déclaration télévisée montrent en réalité qu’Al-Zubaidi constituait l’obstacle, et que la majorité des habitants du Sud sont ouverts à un règlement de leur cause par le dialogue et la discussion. »

Les membres du Conseil de transition du Sud (STC) se sont exprimés vendredi lors de la Conférence du dialogue du Sud organisée à Riyad.

Au cours de la réunion, le Conseil a estimé que les opérations militaires menées dans les gouvernorats de l’Hadramaout et d’Al-Mahra avaient porté atteinte à la cause du Sud au Yémen.

Le STC a affirmé ne pas avoir participé à la décision de lancer ces opérations militaires.

« Nous espérons parvenir à une vision et à un cadre pour résoudre la question du Sud lors de la conférence de Riyad », a déclaré le Conseil.

Le STC a remercié l’Arabie saoudite pour l’accueil et l’organisation de la conférence de dialogue à Riyad.

Traduction intégrale du communiqué du STC, selon l’agence de presse yéménite SABA

Annonce de la dissolution du Conseil de transition du Sud

La présidence du Conseil de transition du Sud, la direction exécutive suprême, le secrétariat général ainsi que les autres organes affiliés ont tenu une réunion afin d’évaluer les récents événements malheureux survenus dans les gouvernorats de l’Hadramaout et d’Al-Mahra, ainsi que le rejet de toutes les initiatives visant à la désescalade et au règlement de la situation. Ces développements ont entraîné des conséquences graves et douloureuses.

En référence au communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères du Royaume d’Arabie saoudite concernant son parrainage d’un dialogue du Sud pour résoudre la question du Sud — et afin de préserver l’avenir de la cause du Sud et le droit des populations du Sud à restaurer leur État conformément à leur volonté et à leurs aspirations, tout en maintenant la paix et la sécurité sociale dans le Sud et la région — nous annonçons ce qui suit :

Le Conseil de transition du Sud a été créé pour porter la cause des populations du Sud, les représenter et les guider vers la réalisation de leurs aspirations et la restauration de leur État. Il n’a jamais été conçu comme un instrument d’accaparement du pouvoir, de monopole de la décision ou d’exclusion d’autrui.

Étant donné que nous n’avons pas participé à la décision de lancer l’opération militaire en Hadramaout et à Al-Mahra — opération qui a porté atteinte à l’unité du Sud et nui aux relations avec la Coalition dirigée par le Royaume d’Arabie saoudite, laquelle a consenti et continue de consentir d’importants sacrifices et un soutien politique, économique et militaire constant — la poursuite de l’existence du Conseil ne sert plus l’objectif pour lequel il a été fondé.

En conséquence, et conformément à notre responsabilité historique envers la cause du Sud, nous annonçons la dissolution du Conseil de transition du Sud, la dissolution de tous ses organes principaux et subsidiaires, ainsi que la fermeture de l’ensemble de ses bureaux à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Nous œuvrerons désormais à la réalisation de notre juste cause du Sud en nous préparant à participer à la conférence du Sud sous le parrainage du Royaume.

Nous saluons le Royaume d’Arabie saoudite pour ses engagements clairs et explicites, ainsi que pour l’attention sincère qu’il porte à notre cause en recherchant des solutions conformes à la volonté et aux aspirations des populations du Sud.

Nous appelons toutes les figures et forces actives du Sud à s’engager dans la voie du dialogue du Sud, dans l’espoir de parvenir à une vision et à un cadre permettant de résoudre la question du Sud et de répondre aux aspirations de la population par sa libre volonté, au sein d’un cadre du Sud inclusif.

Depuis cette tribune, nous appelons les populations du Sud, nos collègues de la capitale Aden et de l’ensemble des gouvernorats de notre cher Sud à mesurer la gravité de ce moment, la sensibilité de cette phase et l’importance d’unir les efforts afin de préserver nos acquis et de protéger le Sud du chaos et de l’instabilité.

Nous réaffirmons notre engagement continu à servir la cause juste et légitime des populations du Sud et à réaliser leurs aspirations conformément à leur volonté. Nous exprimons également notre gratitude à la direction et au peuple du Royaume d’Arabie saoudite pour l’organisation de la conférence de dialogue du Sud et pour leur soutien constant au Sud, à sa cause et à ses populations à toutes les étapes.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com