L'Égypte publie un livre sur l'Islam et l'environnement avant la COP27

L'illumination de la pyramide de Khafre, l'une des trois anciennes pyramides de Gizeh, le 5 novembre 2022 (Photo, AFP).
L'illumination de la pyramide de Khafre, l'une des trois anciennes pyramides de Gizeh, le 5 novembre 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 06 novembre 2022

L'Égypte publie un livre sur l'Islam et l'environnement avant la COP27

  • Selon un universitaire, la religion a établi des règlements visant à assurer l'équilibre et la stabilité écologiques
  • La conférence des Nations unies sur le changement climatique 2022 s'ouvre dimanche à Charm el-Cheikh

LE CAIRE: Alors que l'Égypte se prépare à accueillir la conférence des Nations unies sur le changement climatique, le ministère des Awqaf a publié samedi un livre sur la relation entre l'environnement et l'islam.

Intitulée «Protéger l'environnement entre responsabilité législative et responsabilité humaine», la publication met en lumière l'intérêt de l'Islam pour le monde naturel et la nécessité de le préserver en tant que bien public.

Le ministre des Awqaf, Mohamed Mokhtar Gomaa, et plusieurs universitaires ont contribué à la rédaction de ce livre, qui explique en détail comment la charia islamique accorde une attention particulière à la protection de l'environnement, au motif que tout ce qui contribue à la réalisation des intérêts du pays et de sa population est au cœur de la religion.

«Notre religion est concernée par la question de l'environnement et la nécessité de s'en occuper en tant que bien public», a souligné Gomaa dans son introduction au texte.

Il a ajouté que les dangers de l'empiètement sur l'environnement se sont multipliés et accélérés d'une manière qui menace l'ensemble de l'humanité.

Parmi les recherches contenues dans le livre, on peut citer une étude de Mohammed al-Jabali, chef du département de jurisprudence de l'université d'Al-Azhar, dans laquelle il a révélé: «L'Islam a accordé une attention particulière à l'environnement et à l'univers et a établi des règlements visant à atteindre l'équilibre et la stabilité écologiques.»

Il a ajouté: «Les textes juridiques mettent en garde contre le fait de porter atteinte aux éléments de l'environnement. Les savants s’accordent sur la préservation des éléments essentiels de la vie, tels que la religion, l'âme, la progéniture, la raison, l'argent et la patrie.»

Dans une étude distincte sur le boisement, Ahmed Abbas, directeur général de l'Agence égyptienne des affaires environnementales, a déclaré: «L'appel à semer les plantes dans les jardins et les parcs, voire les toits des écoles, des universités et des institutions gouvernementales est une question digne d'attention car elle permet d'atteindre des objectifs environnementaux, sanitaires, agricoles, sociaux, de développement et économiques.»

Il a ajouté que l'initiative égyptienne «Be Prepared for Green» visait à sensibiliser à l'environnement, à modifier les mauvais comportements et à encourager les citoyens à participer à la préservation de l'environnement au profit des générations futures.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com