Biden, Xi Jinping et Muawiya

Le président américain Joe Biden (à droite) et le président chinois Xi Jinping se rencontrent en marge du sommet du G20 à Nusa Dua sur l'île balnéaire indonésienne de Bali le 14 novembre 2022 (Photo, AFP).
Le président américain Joe Biden (à droite) et le président chinois Xi Jinping se rencontrent en marge du sommet du G20 à Nusa Dua sur l'île balnéaire indonésienne de Bali le 14 novembre 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Mercredi 23 novembre 2022

Biden, Xi Jinping et Muawiya

  • Tout observateur observant la politique mondiale comprend maintenant que l'Amérique essaie de réduire la croissance et puissance chinoise
  • Dans le même temps, le gouvernement chinois ne cache pas qu'il souhaite remplacer les États-Unis au centre du système international

Le président Biden a rencontré le président Xi Jinping en Indonésie la semaine dernière et a déclaré au monde qu'il n'était pas nécessaire qu'il y ait une nouvelle guerre froide. Est-il sérieux ?

Tout observateur observant la politique mondiale comprend maintenant que l'Amérique essaie de réduire la croissance et puissance chinoise.

Dans le même temps, le gouvernement chinois ne cache pas qu'il souhaite remplacer les États-Unis au centre du système international. En avril dernier, le président chinois, dans un discours, a présenté sa nouvelle "Initiative de sécurité mondiale" qui insiste sur le fait que les pays et les sociétés peuvent choisir leurs propres systèmes nationaux. Xi a clairement indiqué que la promotion par Biden des droits de l'homme et de la démocratie dans d'autres pays n'est pas une bonne base pour les relations internationales. Ainsi, tout comme la compétition idéologique entre l'Union soviétique communiste et les États-Unis démocratiques pendant la guerre froide, il y a maintenant un élément idéologique dans la compétition sino-américaine.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


La lutte et le sacrifice est une chose, la culture politique en est une autre

Cyril Ramaphosa lors d'une conférence de presse, au Parlement sud-africain au Cap (Photo, AFP).
Cyril Ramaphosa lors d'une conférence de presse, au Parlement sud-africain au Cap (Photo, AFP).
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  • Cyril Ramaphosa a été accusé d'être impliqué dans la corruption financière après qu'environ 4 à 5 millions de dollars aient été volés dans sa ferme
  • Avant Ramaphosa, Jacob Zuma a assumé le rôle de président, Il avait été prisonnier politique dans la tristement célèbre Robben Island

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a été accusé d'être impliqué dans la corruption financière après qu'environ 4 à 5 millions de dollars aient été volés dans sa ferme.

Ramaphosa a joué un rôle honorable, aux côtés de l'emblématique Nelson Mandela, dans la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud. Il était dirigeant d'un syndicat minier, le plus grand syndicat du pays. De sa position de leader, il a résisté à l'apartheid et a été élu secrétaire général du Congrès national africain sous la direction de Mandela, et il est considéré comme le négociateur en chef des pourparlers qui ont mis fin à l'ancien régime.

Avant Ramaphosa, Jacob Zuma, qui avait fait partie du même cercle de militants, a assumé le rôle de président de la république en Afrique du Sud. Il avait été prisonnier politique dans la tristement célèbre Robben Island pendant dix ans avant que le régime de l'apartheid ne le force à l'exil.

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Stress hydrique et crise des ressources en eau: Faut-il décréter l’état d’urgence ?

Stress hydrique et crise des ressources en eau en Tunisie (Photo, La Presse).
Stress hydrique et crise des ressources en eau en Tunisie (Photo, La Presse).
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  • Les problèmes liés à la gestion de l’eau sont accentués aujourd’hui par la situation chronique de stress hydrique
  • Moins d’un septième des ressources hydriques reçues annuellement dans notre pays sont mobilisées et exploitées

Experte en eau et membre du Conseil scientifique de l’ingénieur auprès de l’Ordre des Ingénieurs tunisiens (OIT), Dr Raoudha Gafrej a présenté récemment, lors d’un évènement organisé à l’OIT, les principaux résultats d’une note politique élaborée par l’Ordre des ingénieurs tunisiens sur le stress hydrique et la crise des ressources en eau qui a été remise à la Présidence de la république, à la Présidence du gouvernement et au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Moins d’un septième des ressources hydriques reçues annuellement (la moyenne s’élève à 36 milliards de m3 d’eau) dans notre pays sont mobilisées et exploitées à des fins agricoles et pour les besoins de la consommation d’eau potable soit près de 5 milliards de m3 alors que plus de la moitié s’évapore ou s’écoule vers les zones humides et la mer. Les problèmes liés à la gestion de l’eau, malgré les progrès qui ont été réalisés depuis l’indépendance pour instaurer une gouvernance efficace de l’eau et faciliter l’accès aux ressources en eau aux agriculteurs et aux habitants, sont accentués aujourd’hui par la situation chronique de stress hydrique.

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Faire entendre la voix de l'Afrique à l'ONU

L’Algérie abrite, depuis hier et jusqu’au 9 décembre à Oran, la 9e «Conférence de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique» (Photo, El Watan).
L’Algérie abrite, depuis hier et jusqu’au 9 décembre à Oran, la 9e «Conférence de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique» (Photo, El Watan).
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  • Pour la seconde année consécutive, Alger accueille a 9e «Conférence de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique»
  • Cette rencontre multilatérale – qui regroupe des représentants des organes de l’Onu revêt un caractère particulier au regard du contexte géopolitique

L’Algérie abrite, depuis hier et jusqu’au 9 décembre à Oran, la 9e «Conférence de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique».  Pour la seconde année consécutive, Alger offre son hospitalité, après la 8e édition, qui s’était tenue l’an dernier, toujours dans la capitale de l’Ouest du pays, autour de la même thématique : «Soutien aux nouveaux membres africains au Conseil de sécurité des Nations unies dans le traitement des questions de la paix et de sécurité dans le continent africain».

Cette rencontre multilatérale – qui regroupe des représentants des organes de l’Onu et de l’Union africaine, en rapport avec les questions stratégiques de la prévention et de la gestion des conflits, de la paix et de la sécurité en Afrique et plus largement, dans le monde, dans le cadre global de la sécurité collective – revêt un caractère particulier, cette année, au regard du contexte géopolitique que traversent les relations internationales. 

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