L'Irak a un nouveau chef de comité olympique pour aborder les JO de Tokyo

Sarmad Abdul-Ilah, candidat à la présidence, assiste à l'élection du conseil exécutif du Comité national olympique irakien dans la capitale Bagdad. (AFP)
Sarmad Abdul-Ilah, candidat à la présidence, assiste à l'élection du conseil exécutif du Comité national olympique irakien dans la capitale Bagdad. (AFP)
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Publié le Dimanche 15 novembre 2020

L'Irak a un nouveau chef de comité olympique pour aborder les JO de Tokyo

  • M. Abdelilah, ancien champion de natation de 46 ans, l'a emporté avec 19 voix, contre 17 pour le président sortant Raad Hammoudi, longtemps footballeur international et élu mi-2019 pour la seconde fois à la tête du Comité
  • « La tâche qui se profile s'annonce difficile, il va falloir remettre sur les rails l'ensemble du sport irakien »

BAGDAD : Le Comité olympique irakien a élu samedi son nouveau président, son ex-trésorier Sarmad Abdelillah, mettant fin à une vacance qui a mis en péril la participation du pays aux Jeux olympiques de Tokyo reportés à l'été 2021.

Depuis plusieurs mois, le Comité -engagé dans un conflit avec le ministère des Sports- était suspendu et sous tutelle du Comité international olympique (CIO). Ce dernier a supervisé, par écran interposé, l'élection samedi à Bagdad du nouveau patron de l'olympisme irakien.

M. Abdelilah, ancien champion de natation de 46 ans, l'a emporté avec 19 voix, contre 17 pour le président sortant Raad Hammoudi, longtemps footballeur international et élu mi-2019 pour la seconde fois à la tête du Comité.

« La tâche qui se profile s'annonce difficile, il va falloir remettre sur les rails l'ensemble du sport irakien », a lancé M. Abdelilah à ses collègues et aux journalistes aussitôt après son élection organisée dans un grand hôtel de Bagdad.

Avant la chute de Saddam Hussein en 2003, c'était le fils du dictateur, Oudaï, qui tenait le Comité olympique. En mesure de rétorsion, après l'invasion emmenée par les Américains, cette institution a été dissoute, au même titre que toutes celles liées au régime déchu.

Durant 16 ans, ce comité reconnu par les instances mondiales depuis 1948 n'a jamais cessé de chapeauter les activités de l'Irak aux Jeux olympiques, mais son cadre légal n'avait pas été redéfini.

L'ancien gouvernement -poussé à la démission par une crise sociale sans précédent- avait décidé au début de l'année de lui retirer ses prérogatives financières, arguant de ce vide juridique.

Le Parlement irakien a finalement voté en 2020 une loi régularisant ses statuts, redonnant ainsi au Comité la main sur les millions de dollars qui lui sont alloués dans les budgets annuels de l'Etat. Et donc le moyen de salarier et d'équiper de nouveaux ses athlètes en vue de Tokyo.

 


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.