Mondial: «Neymar travaille d'arrache-pied pour revenir», dit Marquinhos

L'attaquant brésilien #10 Neymar quitte le terrain à la mi-temps lors du match de football du groupe G de la Coupe du monde Qatar 2022 entre le Brésil et la Serbie au stade Lusail, au nord de Doha, le 24 novembre 2022. (Photo, AFP)
L'attaquant brésilien #10 Neymar quitte le terrain à la mi-temps lors du match de football du groupe G de la Coupe du monde Qatar 2022 entre le Brésil et la Serbie au stade Lusail, au nord de Doha, le 24 novembre 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 27 novembre 2022

Mondial: «Neymar travaille d'arrache-pied pour revenir», dit Marquinhos

L'attaquant brésilien #10 Neymar quitte le terrain à la mi-temps lors du match de football du groupe G de la Coupe du monde Qatar 2022 entre le Brésil et la Serbie au stade Lusail, au nord de Doha, le 24 novembre 2022. (Photo, AFP)
  • Marquinhos: «Nous sommes confiants à 100%. Bien sûr que Neymar n'est pas là, Danilo non plus, et nous aurions aimé avoir ces deux joueurs,(…) Mais nous sommes prêts, préparés, confiants, nous allons montrer de quoi nous sommes capables»
  • «Neymar est triste et c'est normal, c'était un rêve pour lui de venir à la Coupe du monde et il se blesse. On comprend ce qu'il ressent»

DOHA: Neymar, absent pour cause d'entorse de la cheville droite, "travaille d'arrache-pied" pour revenir à temps et aider le Brésil au Mondial-2022, a déclaré dimanche le défenseur Marquinhos. Il insiste sur l'importance du groupe pour remplacer "Ney" et espère voir de "bons remplaçants" lundi contre la Suisse. 

La vie sans Neymar: « Nous comptons sur tous nos joueurs »  

Tite (sélectionneur du Brésil): "Le Brésil dépend de tous ses talents, bien sûr Neymar est une star, un joueur d'un talent extraordinaire, mais nous comptons sur tous nos joueurs (...) Nous devons comprendre que nous avons 26 joueurs à notre disposition, nous aurons besoin de 26 joueurs en bonne forme, c'est notre manière de travailler (...) Laissez-moi vous dire que Neymar et Danilo vont continuer à disputer cette Coupe du monde, c'est mon opinion. Je ne suis pas médecin, mais j'ai des rapports médicaux qui me donnent de l'espoir." 

Marquinhos (défenseur du Brésil): "Nous sommes confiants à 100%. Bien sûr que Neymar n'est pas là, Danilo non plus, et nous aurions aimé avoir ces deux joueurs, les 26 joueurs disponibles et en forme. Mais nous sommes prêts, préparés, confiants, nous allons montrer de quoi nous sommes capables. Pendant une Coupe du monde, les titulaires ne disputent pas forcément tous les matches. Maintenant que nous avons des blessures, c'est important d'avoir les bons remplaçants, que ces joueurs soient prêts, préparés et en forme." 

Murat Yakin (sélectionneur de la Suisse): "On est concentrés sur notre match. C'est une situation particulière mais le Brésil a suffisamment d'excellents joueurs pour avoir trois sélections. On ne peut pas se concentrer sur un joueur. On respecte Neymar mais aussi les autres. Pour nous, ça ne change rien, ça ne rend pas les choses plus faciles. Si un joueur n'est pas disponible, je ne crois pas que ça vaille la peine d'en parler autant. Je pense qu'ils ont les moyens de le remplacer." 

Neymar « travaille d'arrache-pied » pour revenir  

Marquinhos: "Neymar est triste et c'est normal, c'était un rêve pour lui de venir à la Coupe du monde et il se blesse. On comprend ce qu'il ressent. Il a commencé son traitement, il est avec le kiné 24 heures sur 24, il travaille d'arrache-pied, ça montre son désir de revenir. Je ne sais pas combien de temps cela prendra. C'est important d'avoir un bon état d'esprit quand on est blessé et il est très confiant sur son éventuelle reprise. Il reste concentré pour revenir aussi rapidement que possible." 

Face à la Suisse, « être à 200% », prévient Marquinhos  

Marquinhos: "La Coupe du monde, ce sont toujours des matches très spéciaux. On ne peut pas prédire comment va être le match, il faut toujours se préparer de la meilleure façon. On a notre stratégie, on sait que (la Suisse) est une équipe qui a de très bons joueurs. Il faut faire notre maximum, livrer un très bon match pour repartir avec la victoire. C'est un match très spécial pour nous, ça peut nous permettre de valider notre qualification. On va jouer à 200%, contre une équipe qui est très difficile à battre et à jouer." 

César Sampaio (adjoint du sélectionneur brésilien): "Les Suisses ont bien joué contre le Cameroun, de manière différente de la Serbie (contre le Brésil), avec une ligne à quatre défenseurs, des milieux intelligents. Les difficultés seront différentes, nous devons adopter une approche appropriée, mais je ne peux pas donner les détails !" 

Yakin: "Je me réjouis depuis le tirage de pouvoir jouer contre le Brésil. C'est une des raisons pour lesquelles je suis entraineur. C'est un match enthousiasmant. Je dois réfléchir tactiquement à la façon dont on peut rivaliser. Je vais travailler jusqu'au coup d'envoi puis ce sera aux joueurs. Est-ce qu'il est possible de les battre ? Oui, tout à fait. Ce tournoi a montré qu'il pouvait y avoir des surprises. Eux sont là pour gagner le trophée et nous on aura beaucoup de joie à les affronter. Est-ce que c'est le plus grand match de ma carrière ? Oui. Mais demandez-moi après le match, plutôt. Je profite seulement du moment, c'est un match riche en émotions." 


Witkoff voit des «signaux forts» en faveur d'un accord avec l'Iran

Il existe des "signaux forts" que l'Iran veut passer un accord avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre, a assuré jeudi l'émissaire américain Steve Witkoff. (AFP)
Il existe des "signaux forts" que l'Iran veut passer un accord avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre, a assuré jeudi l'émissaire américain Steve Witkoff. (AFP)
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  • "Nous avons des signaux forts nous disant que cela est possible", a-t-il dit pendant un conseil des ministres à la Maison Blanche
  • Steve Witkoff a par ailleurs confirmé que Washington avait soumis à Téhéran "une liste de 15 points" via le gouvernement pakistanais, qui agit comme médiateur

WASHINGTON: Il existe des "signaux forts" que l'Iran veut passer un accord avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre, a assuré jeudi l'émissaire américain Steve Witkoff.

"Nous avons des signaux forts nous disant que cela est possible", a-t-il dit pendant un conseil des ministres à la Maison Blanche.

Steve Witkoff a par ailleurs confirmé que Washington avait soumis à Téhéran "une liste de 15 points" via le gouvernement pakistanais, qui agit comme médiateur.

 

 


Les alliés de Washington du G7 poussent à la désescalade

Outre le Moyen-Orient, les ministres du G7 consacreront une session de travail à l'Ukraine envahie par la Russie.  "La résistance ukrainienne se porte bien et que nous allons continuer de la soutenir", a assuré jeudi Jean-Noël Barrot, rappelant que l'Europe constitue le "premier" soutien de l'Ukraine. (AFP)
Outre le Moyen-Orient, les ministres du G7 consacreront une session de travail à l'Ukraine envahie par la Russie. "La résistance ukrainienne se porte bien et que nous allons continuer de la soutenir", a assuré jeudi Jean-Noël Barrot, rappelant que l'Europe constitue le "premier" soutien de l'Ukraine. (AFP)
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  • L'Allemagne, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Japon ont clairement signalé jeudi leur souhait de trouver une issue diplomatique à l'offensive militaire américano-israélienne en Iran
  • A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie, estimant que les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient étaient "étroitement liées"

ABBAYE-DES-VAUX-DE-CERNAY: Les ministres des Affaires étrangères du Groupe G7 ont entamé jeudi, sans l'Américain Marco Rubio, une réunion près de Paris avec la volonté affichée de pousser Washington à une désescalade au Moyen-Orient sans pour autant oublier l'Ukraine.

Le secrétaire d'Etat américain rejoindra vendredi matin ses homologues à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, près de Rambouillet, à une cinquantaine de kilomètres de Paris.

L'Allemagne, le Canada, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Japon ont clairement signalé jeudi leur souhait de trouver une issue diplomatique à l'offensive militaire américano-israélienne en Iran, qui a des répercussions économiques mondiales en raison du quasi blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran depuis près d'un mois.

A son arrivée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a suggéré aux Etats-Unis de mettre davantage de pression sur la Russie, estimant que les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient étaient "étroitement liées".

"Nous constatons que la Russie aide l'Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains (au Moyen-Orient), et la Russie fournit également désormais des drones à l'Iran afin que (ce pays) puisse attaquer les pays voisins ainsi que les bases militaires américaines", a-t-elle déclaré à des journalistes.

"Si l'Amérique veut que la guerre au Moyen-Orient cesse, (...) elle doit aussi exercer une pression sur la Russie afin qu'elle ne puisse pas aider (l'Iran) dans ce sens", a-t-elle souligné.

"On a des raisons de penser qu'aujourd'hui la Russie soutient les efforts militaires de l'Iran qui semblent être dirigés notamment sur des cibles américaines", a de son côté déclaré jeudi soir le ministre français Jean-Noël Barrot, lors d'une conférence de presse clôturant la première journée des discussions.

De son côté, la ministre canadienne Anita Anand a appelé le G7 à soutenir "collectivement" une désescalade au Moyen-Orient, dans un entretien à l'AFP.

"Pour le gouvernement allemand, il est très important de savoir précisément ce que nos partenaires américains comptent faire", a pour sa part souligné le ministre allemand Johann Wadephul, alors que la confusion règne sur de potentielles négociations directes entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre.

L'Iran aurait répondu à la proposition annoncée par le président américain Donald Trump, et reçue via le médiateur pakistanais, a affirmé jeudi une source citée par l'agence de presse iranienne Tasnim.

Jeudi, l'émissaire américain Steve Witkoff a quant à lui assuré qu'il existait des "signaux forts" montrant que Téhéran veut passer un accord avec les Etats-Unis.

Mercredi, la télévision d'Etat avait pourtant affirmé que l'Iran avait rejeté ce plan tandis que la Maison Blanche menaçait de déchaîner "l'enfer" sur le pays en cas d'échec des négociations.

La France, qui exerce la présidence du G7 cette année, prône elle aussi la voie diplomatique, redoutant d'être entraînée dans le conflit.

Bien que disposant de bases militaires dans les pétromonarchies du Golfe avec lesquels elle est liée par des accords de coopération de sécurité, elle a constamment souligné que sa posture était "purement défensive".

Difficile convergence de vues 

Mais cette position semble de plus en plus difficile à tenir alors que ces Etats sont visés par les frappes iraniennes, en représailles aux tirs provenant de bases américaines implantées au Moyen-Orient.

Au G7, la principale session de travail consacrée à la guerre au Moyen-Orient se tiendra vendredi.

Les chefs de la diplomatie des grands pays émergents (Inde et Brésil) ont été invités, de même que les ministres ukrainien, saoudien et sud-coréen.

L'Italie compte "promouvoir une désescalade" et assurer de "la disponibilité du gouvernement italien à contribuer aux efforts visant à garantir un passage sûr à travers le détroit d'Ormuz", selon une source diplomatique italienne.

Le Royaume-Uni et la France vont réunir cette semaine une trentaine de pays prêts à former une coalition visant à participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz.

Outre le Moyen-Orient, les ministres du G7 consacreront une session de travail à l'Ukraine envahie par la Russie.

"La résistance ukrainienne se porte bien et que nous allons continuer de la soutenir", a assuré jeudi Jean-Noël Barrot, rappelant que l'Europe constitue le "premier" soutien de l'Ukraine.

Signe de la difficulté à faire converger les vues, cette réunion s'achèvera vendredi avec la publication d'un communiqué de la présidence française, plutôt qu'un communiqué conjoint, a indiqué une source diplomatique.

La ministérielle Affaires étrangères précèdera un G7 Finances et Energie avec les Banques centrales programmée lundi en visio-conférence.

 


Iran: Trump repousse son ultimatum au 6 avril

Donald Trump a annoncé jeudi repousser jusqu'au 6 avril son ultimatum avant d'éventuelles frappes américaines contre les centrales électriques en Iran, assurant que les discussions avec Téhéran se passaient "très bien." (AFP)
Donald Trump a annoncé jeudi repousser jusqu'au 6 avril son ultimatum avant d'éventuelles frappes américaines contre les centrales électriques en Iran, assurant que les discussions avec Téhéran se passaient "très bien." (AFP)
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  • "A la demande du gouvernement iranien", le président américain a fait savoir sur son réseau Truth Social, "je suspends pour dix jours la destruction de centrales électriques jusqu'au lundi 6 avril à 20H00, heure de Washington."
  • "Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (...), elles se passent très bien", a-t-il ajouté.

WASHINGTON: Donald Trump a annoncé jeudi repousser jusqu'au 6 avril son ultimatum avant d'éventuelles frappes américaines contre les centrales électriques en Iran, assurant que les discussions avec Téhéran se passaient "très bien."

"A la demande du gouvernement iranien", le président américain a fait savoir sur son réseau Truth Social, "je suspends pour dix jours la destruction de centrales électriques jusqu'au lundi 6 avril à 20H00, heure de Washington."

"Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (...), elles se passent très bien", a-t-il ajouté.