Rencontre entre les chefs d'État jordanien, égyptien et palestinien autour de la cause palestinienne

Rencontre trilatérale au Caire entre les chefs d'État jordanien, égyptien et palestinien pour évoquer la cause palestinienne. (Petra)
Rencontre trilatérale au Caire entre les chefs d'État jordanien, égyptien et palestinien pour évoquer la cause palestinienne. (Petra)
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Publié le Mercredi 18 janvier 2023

Rencontre entre les chefs d'État jordanien, égyptien et palestinien autour de la cause palestinienne

  • MM. Al-Sissi et Abbas ont rappelé que les Lieux saints islamiques et chrétiens de Jérusalem étaient sous la protection du royaume hachémite
  • Les chefs d'État ont rappelé la nécessité de préserver les droits légitimes du peuple palestinien et de poursuivre les efforts qui visent à établir une paix juste et globale

LE CAIRE: Le roi Abdallah de Jordanie, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, et le président palestinien, Mahmoud Abbas, se sont rencontrés au Caire mardi pour faire le point sur les derniers développements relatifs à la cause palestinienne.

Au cours de ce sommet, les trois dirigeants ont appelé à faire cesser les actions illégales et unilatérales d'Israël, qui compromettent la solution à deux États ainsi que la perspective de parvenir à une paix juste et globale, rapporte l'agence de presse jordanienne.

MM. Al-Sissi et Abbas ont rappelé que les Lieux saints islamiques et chrétiens de Jérusalem étaient sous la protection du royaume hachémite. Ils ont par ailleurs réitéré le rôle déterminant que joue l'Égypte dans la sauvegarde de ces lieux et de leurs identités arabe, musulmane et chrétienne.

Le roi Abdallah et M. Abbas ont tenu à remercier l'Égypte pour les efforts qu'elle déploie en faveur de la stabilité à Gaza ainsi que pour l'aide qu'elle apporte à la reconstruction de la bande de Gaza. Les trois dirigeants ont également insisté sur l’importance du soutien de la communauté internationale au travail de l'Office de secours et de travaux des nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (Unrwa), qui fournit une aide humanitaire inestimable.

Dans une déclaration publiée à l'issue du sommet, les chefs d'État ont rappelé la nécessité de préserver les droits légitimes du peuple palestinien et de poursuivre les efforts qui visent à établir une paix juste et globale sur la base de la solution à deux États.

Les dirigeants sont convenus de poursuivre les discussions à tous les niveaux dans le cadre de la coordination entre la Jordanie, l'Égypte et la Palestine. Elle permettra de relancer les négociations et de coopérer avec les dirigeants et les partenaires arabes afin de relancer le processus de paix.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Syrie: explosion dans un café dans le centre de Damas

(X.com)
(X.com)
  • Une explosion a frappé un café du centre de Damas, près du Palais de justice, sans que l’origine soit encore confirmée
  • Les autorités syriennes enquêtent, tandis que des ambulances ont été déployées sur place

DAMAS: Une explosion s'est produite jeudi dans un café du centre de Damas, près du Palais de justice, a indiqué une source de sécurité syrienne à l'AFP après que la télévision d'Etat a rapporté une déflagration dans la capitale.

Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger, sirènes hurlantes, vers le secteur, au milieu des embouteillages. L'agence officielle Sana a indiqué que les autorités tentaient de déterminer l'origine de l'explosion.


Liban: le chef de la diplomatie syrienne rencontre Berri

Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
  • Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens
  • Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien.

Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens.

Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran.

Mais le président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 après la chute de Bachar al-Assad, a assuré qu'il n'avait pas l'intention d'intervenir et de rouvrir les plaies du passé.

Le ministre syrien, dont c'est la deuxième visite au Liban, a été reçu par le président libanais Joseph Aoun dès son arrivée, avant de se rendre auprès de Nabih Berri, président du Parlement et allié du Hezbollah, ont indiqué les médias.

M. Chaibani avait effectué en octobre 2025 la première visite d'un haut responsable syrien depuis l'accession de la coalition islamiste au pouvoir à Damas, qui a permis d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'était pour sa part rendu en mai dernier en Syrie.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad, et ont annoncé l'arrestation ces derniers mois de cellules présumées affiliées au mouvement chiite, qui nie pour sa part toute présence en Syrie.

Depuis fin 2024, les routes d'approvisionnement du Hezbollah ont été coupées et plusieurs tentatives de contrebande d'armes à destination du Liban ont été déjouées selon Damas.

Sous le clan Assad, l'armée syrienne était intervenue au Liban pendant la guerre civile, en 1976, et Damas avait exercé pendant des décennies sa tutelle sur le pays voisin, où il était accusé de l'assassinat de nombreux responsables libanais.

La première visite de M. Chaibani avait permis de débloquer le dossier des prisonniers syriens au Liban, dont plus de 250 ont depuis été transférés en Syrie.

Environ 2.000 Syriens, soit près d'un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.