Le Fonds saoudien pour le développement souligne les réalisations du forum africain Sud-Sud

La contribution du Fonds saoudien pour le développement au forum africain s'inscrit dans le cadre des efforts déployés pour participer au niveau international. (SPA)
La contribution du Fonds saoudien pour le développement au forum africain s'inscrit dans le cadre des efforts déployés pour participer au niveau international. (SPA)
La contribution du Fonds saoudien pour le développement au forum africain s'inscrit dans le cadre des efforts de participation internationale. (SPA)
La contribution du Fonds saoudien pour le développement au forum africain s'inscrit dans le cadre des efforts de participation internationale. (SPA)
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Publié le Samedi 21 janvier 2023

Le Fonds saoudien pour le développement souligne les réalisations du forum africain Sud-Sud

  • Le forum s'est tenu en présence du président ougandais Yoweri Museveni
  • Le fonds était représenté par le directeur des opérations pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe, Azzam Al-Barrak

RIYAD : Une délégation du Fonds saoudien pour le développement a participé au 2e Forum africain de haut niveau de la coopération sud-sud et triangulaire pour le développement durable, dans la capitale ougandaise, Kampala, du 17 au 19 janvier, a rapporté vendredi l'Agence de presse saoudienne.

Le forum s'est tenu en présence du président ougandais Yoweri Museveni, et sous les auspices du gouvernement ougandais, de la Banque islamique de développement, du Programme des Nations unies pour le développement, du Mécanisme africain d'évaluation par les pairs, de l'Agence de développement de l'Union africaine et du Bureau des Nations unies pour la coopération Sud-Sud.

La participation du FSD à ce forum s'inscrit dans le cadre de son intérêt à être présent au niveau international, faire connaître ses efforts, ses projets et ses programmes, et mettre en évidence ses contributions au développement, qui incluent tous les secteurs dans les pays en développement, afin d'atteindre les objectifs du développement durable.

Le fonds était représenté par le directeur des opérations pour l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe, Azzam Al-Barrak, qui a participé à la première session du forum, axé sur le cadre mondial de la coopération Sud-Sud et triangulaire pour mettre en œuvre l'agenda 2063 et atteindre les objectifs de développement durable.

Il a passé en revue les réalisations du SFD sur le continent africain, et a déclaré : « Depuis sa création en 1975, le Fonds saoudien pour le développement a apporté son soutien à 46 pays africains en finançant plus de 408 projets en Afrique, pour une valeur de 10,47 milliards de dollars, ce qui représente environ 60 % du total des projets financés par le fonds, dans divers secteurs, tels que l'éducation, la santé, le transport, les communications, l'agriculture, l'énergie et autres. »

Au cours de la réunion, à laquelle ont participé des représentants d'organisations internationales et d'agences gouvernementales, Al-Barrak a souligné l'expérience du FSD dans le soutien de projets de développement en coopération avec des organisations internationales.

Il a également passé en revue son expérience dans la mise en œuvre du projet de la deuxième phase du premier programme national pour l'eau et l'assainissement en Éthiopie, qui vise à augmenter et à maintenir la couverture des services d'assainissement ainsi que la fourniture d'eau propre dans les zones rurales et urbaines, conformément aux objectifs de développement durable. Le projet devrait servir plus de quatre millions de bénéficiaires.

Al-Barrak a passé en revue l'impact du programme saoudien de forage de puits et de développement rural en Afrique, financé par une subvention de 330 millions de dollars du gouvernement et administré par le SFD. Plus de 4,5 millions de personnes dans 13 pays ont bénéficié de ce programme, qui comprenait le forage et l'équipement de 6 300 installations d'eau.

Le fonds a également participé en parallèle à une exposition, où il a passé en revue, à travers son pavillon d'introduction, son activité de développement depuis plus de 48 ans, et le rôle de développement du Royaume dans le soutien aux pays du Sud.

Le pavillon a également mis en relief l'importance des projets financés par le fonds pour atteindre les objectifs mondiaux de développement durable. Depuis sa création, le FSD a financé 697 projets et programmes de développement dans 84 pays en développement, afin de soutenir plusieurs secteurs vitaux.

L'exposition est une plateforme mondiale permettant de présenter des solutions durables aux défis auxquels sont confrontés les projets dans les pays en développement, avec la participation de nombreuses organisations internationales et de développement, d'institutions des secteurs public et privé, ainsi que d'experts dans les domaines de l'économie et du développement.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Liban: les explosions israéliennes près d'un château menacent l'accord-cadre bilatéral, dit le président

De la poussière recouvre les collines près du château de Beaufort, dans le sud du Liban, après des détonations israéliennes visant, selon Israël, des tunnels du Hezbollah, le 31 juillet 2026. (AFP)
De la poussière recouvre les collines près du château de Beaufort, dans le sud du Liban, après des détonations israéliennes visant, selon Israël, des tunnels du Hezbollah, le 31 juillet 2026. (AFP)
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  • Le Liban accuse Israël de menacer l'accord-cadre bilatéral après de puissantes explosions près du château de Beaufort, attribuées à la destruction de tunnels du Hezbollah
  • Israël affirme avoir ciblé des infrastructures du Hezbollah après une violation du cessez-le-feu, tandis que de nouveaux pourparlers sont prévus à Rome

BEYROUTH: Le Liban a jugé vendredi que les explosions massives provoquées par l'armée israélienne, pour selon elle détruire des tunnels du Hezbollah, près du château de Beaufort, dans le sud, menaçaient l'application de l'accord-cadre bilatéral conclu récemment.

"Les forces israéliennes ont provoqué de très puissantes explosions vers minuit", notamment "dans le secteur de la forteresse de Beaufort", classée par l'Unesco, a annoncé l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Le président libanais, Joseph Aoun, a dénoncé "une escalade extrêmement dangereuse (...) et une menace directe" pour la mise en oeuvre de l'accord-cadre conclu en juin entre le Liban et Israël sous égide américaine.

Cet accord prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, en vue notamment d'étendre ce processus.

"Le timing de ces agressions (...) envoie des messages négatifs et sape les efforts internationaux visant à consolider la stabilité", à quelques jours de ces nouveaux pourparlers, a déploré la présidence dans un communiqué.

Les explosions ont "provoqué des ondes équivalant à celles d'un séisme", a-t-elle pointé.

L'Ani a fait ensuite état dans la soirée de trois nouveaux dynamitages israéliens "violents" dans la région méridionale de Marjeyoun.

Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a condamné "les agressions israéliennes continues dans le sud, sous forme d'explosions, bombardements et destructions méthodiques", y compris "les atteintes aux sites archéologiques".

Le château de Beaufort datant de l'époque des Croisés, situé dans la zone du sud occupée par Israël, a été inscrit la semaine dernière sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco.

Selon le ministère libanais de la Culture, les explosions "pourraient avoir causé des dégâts aux abords de la forteresse", dont l'ampleur "ne pourra être évaluée qu'à l'issue d'une inspection sur le terrain", actuellement impossible.

Un correspondant de l'AFP dans un village proche a entendu d'énormes déflagrations et vu la poussière recouvrir de larges zones boisées de la région. Des fenêtres ont été brisées dans des maisons de villages alentour, selon l'Ani.

Dans un communiqué commun, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israël Katz ont annoncé que l'armée avait détruit "les tunnels terroristes dans la région", utilisant quelque 700 tonnes d'explosifs.

Ils ont affirmé que l'opération faisait suite à une  "violation flagrante du cessez-le-feu par le Hezbollah" mercredi.

L'armée israélienne avait accusé le mouvement chiite pro-iranien d'avoir lancé un drone explosif contre un de ses véhicules dans le sud du pays.

Le Hezbollah n'a pas revendiqué d'attaque contre Israël depuis le 20 juin.

Mais il a appelé vendredi le pouvoir libanais à agir "à tous les niveaux politiques et diplomatiques pour la cessation des crimes de destruction commis par l'ennemi".

Le mouvement avait entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en attaquant Israël, en soutien à l'Iran.

Israël a riposté par une vaste campagne de bombardements et une offensive terrestre, et son armée continue d'occuper des zones du sud du Liban.


Frappe contre un pétrolier au large des côtes d'Oman, selon l'agence maritime britannique

Des navires naviguent dans le détroit d'Ormuz, vus depuis la péninsule de Musandam, à Oman, le 31 juillet 2026. (REUTERS/Stringer)
Des navires naviguent dans le détroit d'Ormuz, vus depuis la péninsule de Musandam, à Oman, le 31 juillet 2026. (REUTERS/Stringer)
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  • Un pétrolier a été touché par un projectile non identifié au large de Limah (Oman), près du détroit d'Ormuz, causant des dégâts à la salle des machines, sans faire de victimes
  • Le trafic dans le détroit a chuté de 77 % sur fond de tensions entre l'Iran et les États-Unis

DUBAI: Un pétrolier a été frappé par un "projectile non-identifié" samedi au large de la ville côtière de Limah à Oman, à l'entrée du détroit d'Ormuz, a annoncé l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.

Selon le rapport de l'UKMTO, le "projectile non-identifié" a causé "des dommages dans la salle des machines". Aucune victime n'a été recensée indique l'agence britannique, qui précise que le navire a été touché à 11 miles nautiques (environ 20 kilomètres) de Limah.

Après la reprise des hostilités avec Washington le 7 juillet, l'Iran a de nouveau verrouillé le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le commerce mondial des hydrocarbures, revendiquant d'imposer des droits de passage sur les bateaux et autorisant uniquement la route longeant ses côtes.

La plateforme Kpler, a confirmé vendredi sur X que le trafic dans le détroit d'Ormuz a fortement chuté. "Les traversées du détroit d'Ormuz ont diminué de 77% en un jour pour tomber à seulement cinq navires, toutes concentrées dans le cadre du dispositif unilatéral iranien", indique Kpler.

"Les positions publiques des Etats-Unis et de l'Iran demeurant inconciliables, les opérateurs surveillent de près les volumes de trafic, les comportements de routage et toute évolution diplomatique susceptible de remodeler le risque sur les routes maritimes régionales dans les prochains jours", ajoute encore Kpler.


L'Iran dit avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït

L'armée iranienne a affirmé vendredi avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït, en représailles à l'"agression" des Etats-Unis contre l'Iran. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé vendredi avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït, en représailles à l'"agression" des Etats-Unis contre l'Iran. (AFP)
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  • Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat
  • L'armée iranienne a qualifié ces frappes de "réaction à la récente agression de notre pays par l'armée américaine terroriste et son attaque brutale contre une habitation sur l'île de Qeshm"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé vendredi avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït, en représailles à l'"agression" des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué, l'armée a indiqué avoir visé "des abris d'avions de combat, des systèmes de communication par satellite et des installations de stockage d'équipement sur la base aérienne Ahmad al-Jaber au Koweït".

Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.

L'armée iranienne a qualifié ces frappes de "réaction à la récente agression de notre pays par l'armée américaine terroriste et son attaque brutale contre une habitation sur l'île de Qeshm".

Selon des médias iraniens jeudi, trois membres d'une même famille ont été tués dans des frappes contre cette île située dans le détroit d'Ormuz.

La revendication de l'armée iranienne intervient alors que selon le Pakistan, médiateur dans le conflit entre Washington et Téhéran, les belligérants négocient en vue d'une désescalade après une nouvelle série de bombardements réciproques mercredi et jeudi.

La diplomatie pakistanaise a affirmé faire "tout (son) possible pour ramener toutes les parties au protocole d'accord d'Islamabad" signé à la mi-juin et censé ouvrir la voie à des pourparlers de paix.

Ce processus a déraillé depuis début juillet avec une reprise des frappes menées par les Etats-Unis et l'Iran, Téhéran visant des bases américaines et des pays alliés de Washington au Moyen-Orient, dont le Koweït.