Syrie: le vice-ministre Fayçal Moqdad nommé chef de la diplomatie

Le vice-ministre syrien des affaires étrangères Faisal al-Moqdad participe à une conférence de presse. (Michal Cizek / AFP)
Le vice-ministre syrien des affaires étrangères Faisal al-Moqdad participe à une conférence de presse. (Michal Cizek / AFP)
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Publié le Dimanche 22 novembre 2020

Syrie: le vice-ministre Fayçal Moqdad nommé chef de la diplomatie

  • Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad a été nommé chef de la diplomatie
  • M. Moqdad sera remplacé à son poste par le représentant permanent de la Syrie à l’ONU, Bachar al-Jaafari

DAMAS:  Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad a été nommé chef de la diplomatie en remplacement de Walid Mouallem, décédé lundi dernier, a annoncé dimanche la présidence syrienne.

M. Moqdad, 66 ans, sera remplacé à son poste par le représentant permanent de la Syrie à l'ONU, Bachar al-Jaafari, selon un décret du président Bachar al-Assad. Un second décret désigne l'ambassadeur Bassam al-Sabbagh pour remplacer M. Jaafari aux Nations unies. 

Chef de la diplomatie syrienne depuis 14 ans, Walid Mouallem est décédé lundi à l'âge de 79 ans après avoir été un pilier du régime, conservant son portefeuille régalien durant la guerre et malgré plusieurs remaniements.

Originaire de Deraa, dans le sud du pays, Fayçal Moqdad a commencé sa carrière diplomatique en 1994. En 1995, il rejoint la délégation syrienne auprès de l'ONU avant d'être nommé en 2003 représentant permanent de la Syrie auprès des Nations unies.

En 2006, il retourne en Syrie après avoir été nommé vice-ministre des Affaires étrangères. 

Il a travaillé en étroite collaboration avec Walid Mouallem dont il était l'un des principaux assistants.

Bachar al-Jaafari, le nouveau vice-ministre des Affaires étrangères, doit prendre ses fonctions dans les deux mois à venir.

M. Jaafari, l'une des figures les plus en vue de la diplomatie syrienne, a commencé sa carrière diplomatique en 1980. Il a occupé son premier poste à l'étranger à Paris en tant qu'attaché diplomatique et a occupé plusieurs autres postes jusqu'à sa nomination en 2006 en tant que représentant permanent de la Syrie auprès des Nations unies.

M. Jaafari était le négociateur en chef du gouvernement syrien lors des différents cycles de négociations sur le conflit syrien.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.