Mercato: Ounahi, Amrabat, Ziyech… où joueront les stars marocaines du Mondial en 2023?

Les milieux de terrain marocains Azzedine Ounahi et Hakim Ziyech lors du match de football du groupe F de la Coupe du monde Qatar 2022 entre le Maroc et la Croatie au stade Al-Bayt à Al Khor, au nord de Doha, le 23 novembre 2022. (Photo, AFP)
Les milieux de terrain marocains Azzedine Ounahi et Hakim Ziyech lors du match de football du groupe F de la Coupe du monde Qatar 2022 entre le Maroc et la Croatie au stade Al-Bayt à Al Khor, au nord de Doha, le 23 novembre 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 01 février 2023

Mercato: Ounahi, Amrabat, Ziyech… où joueront les stars marocaines du Mondial en 2023?

  • Auteur de superbes prestations lors du Mondial et courtisé par Naples, Leeds, voire même le FC Barcelone, Azzedine Ounahi a finalement signé avec l’Olympique de Marseille
  • Paris et Barcelone pourraient être les prochaines destinations de deux grands cadors des Lions de l'Atlas, Hakim Ziyech et Sofyan Amrabat

CASABLANCA: À quelques heures de la clôture du mercato hivernal (période de transfert des footballeurs), certains joueurs de la sélection marocaine qui ont participé au Mondial 2022 s'apprêtent à faire leurs valises tandis que d’autres vivent un suspense digne des grandes finales.

De Casa à Marseille

Auteur de superbes prestations en Coupe du monde et courtisé par Naples, Leeds, voire même le FC Barcelone, Azzedine Ounahi a finalement signé avec l’Olympique de Marseille (OM). «L’international marocain de 22 ans, récent demi-finaliste de la Coupe du monde, s’est engagé pour quatre ans et demi avec le club olympien après le succès de sa visite médicale», a indiqué l’OM dimanche dans un communiqué. Le transfert est estimé à huit millions d'euros, auxquels se rajouteront deux millions d'euros de bonus sous certaines conditions. 

En provenance d’Angers SCO, le milieu de terrain rejoint donc l’autre marocain de l’OM, Amine Harit. Une belle affaire pour le club phocéen qui s’attire les services de l’une des révélations du Mondial 2022. Le natif de Casablanca, rappelons-le, avait bluffé le coach de l’équipe d’Espagne, Luis Enrique, à la suite de la défaite de l’Espagne face au Maroc en Coupe du monde.

Un autre angevin s’est trouvé un nouveau club, il s’agit du virevoltant Sofiane Boufal. L'international marocain que beaucoup espéraient voir au plus haut niveau, a finalement jeté son dévolu sur le championnat qatari.

Âgé de 30 ans, le demi-finaliste de la Coupe du monde fait donc un choix de raison. Ni le montant de la transaction ni le salaire du joueur n’ont été dévoilés, mais la direction d’Angers SCO a indiqué qu’un accord de principe avait été trouvé entre les deux clubs. Boufal a été autorisé à se rendre au Qatar ce mardi, dernière étape avant la signature du contrat.

Paris et Barcelone?

Paris et Barcelone pourraient être les prochaines destinations de deux grands cadors des Lions de l'Atlas. Hakim Ziyech et Sofyan Amrabat seraient en effet à quelques heures de quitter leurs clubs respectifs.

Lundi soir, le journal L’Équipe avait annoncé que les discussions étaient très avancées entre Chelsea et le Paris Saint-Germain pour un éventuel transfert de Hakim Ziyech. La star marocaine est courtisée par plusieurs grands clubs de Premier League dont Newcastle, Everton et Manchester United, mais aussi par des clubs de Série A en Italie. Cependant, Ziyech semble plus proche du PSG. En effet selon plusieurs médias marocains et internationaux, le joueur de 29 ans serait actuellement à Paris pour passer sa visite médicale.

Pour Sofyan Amrabat, rien n’est encore sûr, mais si les étoiles s'alignent pour le milieu défensif marocain, il devrait être prêté par son club actuel, la Fiorentina, au FC Barcelone. 

Selon Foot Mercato, les dirigeants des Blaugrana veulent une offre de prêt avec une option d'achat estimée à 37 millions d'euros, mais rien n'est encore joué, car le joueur souhaite lui être directement transféré, alors que son club veut absolument le conserver. Selon le spécialiste des transferts Fabrizio Romano, ce transfert serait en péril à cause des antécédents de dépassement du fair-play financier par le Barça.

Le club italien de la Fiorentina a par ailleurs officialisé mardi la signature du milieu offensif marocain Abdelhamid Sabiri, qui restera en prêt à la Sampdoria jusqu’à la fin de la saison en cours. « L’opération est bouclée », a écrit la Viola sur les réseaux sociaux, précisant que l’international marocain, désormais sous contrat jusqu’en 2026, rejoindra la Fiorentina à partir de l’été prochain.

Dans un autre conteste, cette fois moins optimiste, le latéral du Wydad de Casablanca, Yahya Attiat Allah était tout proche de signer pour le club français de Montpellier. Selon RMC Sport, le club avait fait une première offre au WAC mais celle-ci a été refusée. Montpellier a dû en faire une seconde à hauteur de 700 000 euros, comme exigé par le président. Toujours pas convaincu le président du WAC rapplique en exigeant 1,2 millions d’euros pour céder Yahya Attiat Allah. Montpellier, après réflexion, s’est quand même soumis à la nouvelle demande de Said Naciri. Alors que tout semblait se diriger vers une signature imminente, Naceri a encore fait des siennes :  le président a exigé d’être payé avant la signature du contrat, ce qui n’a pas été au goût du MHSC qui a décidé d’abandonner les négociations. Selon les médias marocains, Naceri ne veut pas se séparer de sa pépite, surtout que le Mondial des clubs commence en février. 

 

 


Le président libanais à Rome jeudi pour évoquer l'avenir de la force de l'ONU

Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que le Liban privilégiait une prolongation du mandat de la Finul, une option à laquelle Israël s’oppose. (Archives/Agence de presse libanaise)
Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que le Liban privilégiait une prolongation du mandat de la Finul, une option à laquelle Israël s’oppose. (Archives/Agence de presse libanaise)
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  • Le président libanais Joseph Aoun se rendra à Rome pour discuter de l’avenir de la Finul, dont le mandat expire fin 2026
  • Beyrouth privilégie une prolongation de la mission de l’ONU, mais envisage une force internationale alternative avec la France et l’Italie pour éviter un vide sécuritaire

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun se rendra à Rome jeudi pour des discussions sur le futur de la force de maintien de la paix dans son pays, dont le mandat expire fin 2026, a affirmé à l'AFP un responsable libanais.

La visite intervient après que la France et l'Italie, qui fournissent d'importants contingents de militaires à cette Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), ont dit en juin vouloir établir une coalition internationale pour lui succéder.

M. Aoun doit rencontrer son homologue Sergio Mattarella et la Première ministre Giorgia Meloni pour discuter de "l'avenir des forces internationales, notamment à la lumière de l'initiative franco-italienne visant à mettre en place une force pour remplacer la Finul", a indiqué le responsable sous couvert d'anonymat.

Selon lui, le président libanais rencontrera également le pape Léon XIV au Vatican et l'informera "des contacts que le Liban a établis depuis le début des négociations" avec Israël.

Le Liban et Israël ont mené au printemps des pourparlers directs, accueillis à Rome à deux reprises, et ont abouti en juin à la conclusion d’un accord-cadre sous l'égide des Etats-Unis, qui prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, en commençant par des "zones pilotes".

Le Liban avait été entraîné début mars dans le conflit entre l'Iran d'une part, Israël et les Etats-Unis d'autre part, lorsque le Hezbollah a ciblé Israël en soutien à Téhéran, avant de subir une riposte aérienne et terrestre.

M. Aoun a déclaré que le choix privilégié du Liban est une prolongation du mandat de la Finul, à laquelle Israël s'oppose. Le Liban et plusieurs autres pays redoutent un vide sécuritaire si la Finul se retire sans alternative.

Lundi, le président libanais a indiqué que "le second choix consiste à adopter une formule qui garantisse la présence continue des forces internationales dans le sud" du pays, aux côtés de l'armée libanaise "et en coordination avec elle".

Début juin, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait estimé "nécessaire" le maintien d'une présence militaire de l'ONU, proposant trois options allant de près de 2.000 à plus de 5.500 personnels en uniforme.

Le mois dernier, 86 députés libanais ont signé une lettre exhortant le Conseil de sécurité de l'ONU à maintenir les Casques bleus.

La Finul compte actuellement 7.500 Casques bleus, provenant d'une cinquantaine de pays. Présente au Liban depuis 1978, elle n'a pas empêché la résurgence des conflits.

Malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis juin, Israël mène encore des frappes ponctuelles au Liban. Les forces israéliennes ont établi dans le sud du Liban ce qu'elles désignent comme une "zone de sécurité", sur une bande d'environ 10 kilomètres de large, le long de la frontière.


L'Iran offre 30.000 dollars pour tuer ou capturer des soldats américains

L'armée iranienne a annoncé dimanche une prime de 30.000 dollars pour toute personne qui tuerait ou capturerait un soldat américain, avec une récompense doublée si l'action est menée par une femme. (AFP)
L'armée iranienne a annoncé dimanche une prime de 30.000 dollars pour toute personne qui tuerait ou capturerait un soldat américain, avec une récompense doublée si l'action est menée par une femme. (AFP)
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  • "Quiconque tue ou capture et remet à l'armée de la République islamique d'Iran un militaire américain envahisseur recevra une récompense équivalente à 30.000 dollars, soit cinq milliards de tomans"
  • En employant le terme "envahisseur", Amir Hatami suggère qu'il s'agirait du cas où l'Iran ferait l'objet d'une violation de son territoire

TEHERAN: L'armée iranienne a annoncé dimanche une prime de 30.000 dollars pour toute personne qui tuerait ou capturerait un soldat américain, avec une récompense doublée si l'action est menée par une femme.

Le chef d'état-major de l'armée, Amir Hatami, a affirmé que ce dispositif avait été mis en place à la suite d'un "grand nombre de demandes" de personnes souhaitant contribuer financièrement, selon l'agence officielle Irna.

"Quiconque tue ou capture et remet à l'armée de la République islamique d'Iran un militaire américain envahisseur recevra une récompense équivalente à 30.000 dollars, soit cinq milliards de tomans", a-t-il déclaré, en utilisant cette unité monétaire informelle équivalant à 10.000 rials iraniens.

En employant le terme "envahisseur", Amir Hatami suggère qu'il s'agirait du cas où l'Iran ferait l'objet d'une violation de son territoire.

Aucun déploiement connu de troupes américaines au sol n'a eu lieu en Iran pendant la guerre au Moyen-Orient, à l'exception d'une mission de sauvetage menée en avril pour porter secours à un pilote américain dont l'appareil s'était écrasé.

"Les courageuses femmes iraniennes qui accompliront une telle action recevront le double de cette récompense", a-t-il ajouté.

La guerre entre Téhéran et Washington a été déclenchée le 28 février par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre la République islamique qui a répliqué en lançant des frappes sur les pays du Golfe alliés de Washington.

Un cessez-le-feu a été conclu en avril suivi d'un accord-cadre en juin en vue de négociations de paix, qui a ensuite volé en éclats.

L'Iran et les Etats-Unis ont depuis échangé sporadiquement des frappes qui se concentrées principalement autour du stratégique détroit d'Ormuz.


L'émissaire de Trump se rendra en Israël pour tenter d'aplanir les divergences sur Gaza

Une première version du plan pour la bande de Gaza rendue publique par le "Conseil de Paix", à laquelle le Hamas avait donné son accord, prévoyait un retrait israélien progressif d'une grande partie de ce territoire palestinien. (AFP)
Une première version du plan pour la bande de Gaza rendue publique par le "Conseil de Paix", à laquelle le Hamas avait donné son accord, prévoyait un retrait israélien progressif d'une grande partie de ce territoire palestinien. (AFP)
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  • M. Netanyahu, sur la sellette avant les élections législatives d'octobre dont le résultat paraît incertain, a promis qu'il n'y aurait pas de retrait et a mis en doute la volonté du Hamas de se désarmer
  • Le Hamas de son côté a insisté sur le fait qu'il soutenait l'accord. "Nous continuons à attendre que les médiateurs et la partie américaine fassent pression sur Netanyahu et son gouvernement pour les contraindre à respecter la feuille de route"

JERUSALEM: Jared Kushner, l'émissaire et gendre de Donald Trump, se rendra en Israël la semaine prochaine pour tenter d'aplanir les divergences entre les deux alliés sur le plan américain pour la bande de Gaza, a déclaré une source au sein du "Conseil de paix".

Il se rendra avec Nikolaï Mladenov, le haut représentant pour ce territoire palestinien du "Conseil de paix" créé par le président américain, en Israël et en Egypte, un pays médiateur-clé.

Cette visite interviendra après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejeté publiquement le 9 août la feuille de route américaine en 15 points annoncée fin juillet par M. Mladenov, qui prévoit le désarmement du Hamas et le retrait israélien de la bande de Gaza.

Si ce mouvement islamiste palestinien l'a acceptée, Israël a dit lier tout départ de ses soldats à un "véritable" désarmement du Hamas.

Selon une source au sein du "Conseil de Paix", MM. Kushner et Mladenov espèrent "des discussions constructives" sur le plan de paix global de Donald Trump pour la bande de Gaza, dont le premier jalon a été le cessez-le-feu décrété en octobre 2025. Depuis, les frappes israéliennes ont diminué en intensité, sans s'arrêter pour autant.

"Les Etats-Unis et Israël s'accordent sur l'issue souhaitée à Gaza, c'est-à-dire un Hamas démilitarisé", a précisé la même source, qui a requis l'anonymat.

"Nous allons écouter les préoccupations soulevées et discuter des prochaines étapes", a-t-elle poursuivi.

Une première version du plan pour la bande de Gaza rendue publique par le "Conseil de Paix", à laquelle le Hamas avait donné son accord, prévoyait un retrait israélien progressif d'une grande partie de ce territoire palestinien.

Mais M. Mladenov est ensuite revenu sur ses propos et a déclaré qu'Israël n'aurait pas à retirer ses forces tant que le Hamas ne se serait pas entièrement désarmé.

M. Netanyahu, sur la sellette avant les élections législatives d'octobre dont le résultat paraît incertain, a promis qu'il n'y aurait pas de retrait et a mis en doute la volonté du Hamas de se désarmer, exigeant que celui-ci détruise ses armes de manière vérifiable.

Le Hamas de son côté a insisté sur le fait qu'il soutenait l'accord. "Nous continuons à attendre que les médiateurs et la partie américaine fassent pression sur Netanyahu et son gouvernement pour les contraindre à respecter la feuille de route", a dit à l'AFP Bassem Naim, membre du bureau politique de ce mouvement islamiste.

Il a appelé les Etats-Unis à "empêcher la perturbation du processus (de mise en oeuvre) de l'accord de cessez-le-feu pour des raisons politiques et électorales".