L'OCI célèbre la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie

Le secrétaire général de l'OCI, Hissein Brahim Taha (à gauche), a déclaré que la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie devrait être une occasion pour faire face à l'intolérance. (Photo, Twitter @OIC_OCI)
Le secrétaire général de l'OCI, Hissein Brahim Taha (à gauche), a déclaré que la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie devrait être une occasion pour faire face à l'intolérance. (Photo, Twitter @OIC_OCI)
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Publié le Samedi 18 mars 2023

L'OCI célèbre la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie

  • La session s'est tenue lors de la 49e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'OCI en Mauritanie
  • Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a déclaré que le sectarisme antimusulman s'inscrivait dans le cadre d'une résurgence du nationalisme et du fascisme

RIYAD: L'Organisation de la coopération islamique a organisé une session pour marquer le premier anniversaire de la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie.

L'année dernière, l'Assemblée générale des Nations unies a dédié le 15 mars pour la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie; une décision saluée par l'OCI.

Cette date marque également le quatrième anniversaire des attentats terroristes perpétrés contre deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande.

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Le Secrétaire général de l'OCI a appelé tous les pays ainsi que les organisations internationales et régionales à commémorer le 15 mars comme la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie. (Photo, Twitter @OIC_OCI)

«L'OCI a tenu une session spéciale pour commémorer le premier anniversaire de la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie, suite à l'adoption par l'Assemblée générale des Nations unies, en mars 2022, d'une résolution désignant le 15 mars comme la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie», a déclaré l'OCI sur Twitter.

La session s'est tenue lors de la 49e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'OCI, qui se déroule actuellement à Nouakchott, la capitale de la Mauritanie.

Les ministres des Affaires étrangères des pays membres, le haut représentant de l'Alliance des civilisations des Nations unies, Miguel Angel Moratinos, des ambassadeurs, des représentants des pays observateurs et d'autres organisations internationales, ainsi que des représentants des organes et institutions de l'OCI, ont participé à cette session.

Ceci a permis de sensibiliser à l'islamophobie et d'appeler à une action mondiale concrète pour lutter contre toutes les formes de haine et de violence basées sur la religion.

Le secrétaire général de l'OCI, Hissein Brahim Taha, a déclaré que la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie devrait être une occasion pour faire face à la haine et l'intolérance à l'égard de toute religion.

De nombreux gouvernements ont pris des mesures pour lutter contre l'islamophobie en adoptant des lois contre les crimes de haine et en organisant des campagnes de sensibilisation sur les musulmans et l'islam.

L'Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution parrainée par les pays membres de l'OCI appelant à un dialogue mondial sur la tolérance et la paix fondé sur le respect des droits de l'homme et de la diversité des religions et des croyances.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a déclaré que le sectarisme antimusulman s'inscrivait dans le cadre d'une résurgence du nationalisme et du fascisme. «Comme nous le rappelle le Saint Coran, les nations et les tribus ont été créées pour se rencontrer. La diversité est une richesse, et non une menace», a-t-il souligné.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: une frappe israélienne sur la Békaa fait un mort et deux blessés malgré la trêve

Un membre de la défense civile inspecte des véhicules détruits ainsi que des gravats et débris après un bombardement israélien sur le village de Shmistar, au centre de la vallée orientale de la Békaa au Liban, le 8 avril 2026. (ARCHIVES/AFP)
Un membre de la défense civile inspecte des véhicules détruits ainsi que des gravats et débris après un bombardement israélien sur le village de Shmistar, au centre de la vallée orientale de la Békaa au Liban, le 8 avril 2026. (ARCHIVES/AFP)
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  • Une frappe de drone israélienne dans l’ouest de la Békaa (Liban) a fait 1 mort et 2 blessés, malgré un cessez-le-feu fragile en cours entre Israël et le Hezbollah
  • Les tensions persistent avec des échanges de tirs : roquettes et drones du Hezbollah en riposte, frappes israéliennes en retour, sur fond d’escalade régionale récente

BEYROUTH: Une frappe israélienne dans l'ouest de la région de la Békaa (est du Liban) a fait un mort et deux blessés mercredi, ont rapporté des médias d'Etat libanais, malgré la trêve en vigueur entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.

"Une personne a été tuée et deux autres blessées à la suite d'une attaque menée par un drone ennemi à l'aube, à la périphérie d'Al-Jabour, dans l'ouest de la Békaa", a rapporté mercredi l'Agence nationale d'information (Ani).

L'agence fait en outre état de tirs d'artillerie israéliens et de démolitions dans les villes du sud actuellement occupées par Israël.

Le mouvement libanais Hezbollah avait dit mardi que ses combattants avaient tiré des roquettes et envoyé des drones d'attaque contre un site militaire israélien "en représailles aux flagrantes" violations du cessez-le-feu, invoquant notamment "les attaques contre des civils et la destruction de maisons et villages".

L'armée israélienne avait indiqué mardi que le Hezbollah avait "tiré plusieurs roquettes" en direction de soldats stationnés dans le sud du Liban et que l'armée avait frappé le lance-roquettes en retour.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale déclenchée par le 28 février par l'attaque américano-israélienne sur l'Iran, en tirant le 2 mars des roquettes sur Israël.

Depuis, Israël a pris le contrôle d'une bande de territoire libanais d'une profondeur d'une dizaine de kilomètres courant le long de la frontière israélo-libanaise.

Un fragile cessez-le-feu de 10 jours est entré en vigueur vendredi entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.


Le prince héritier saoudien discute de l'évolution de la situation au Liban avec le président

Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman. (Fichier/SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman. (Fichier/SPA)
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  • M. Aoun a exprimé sa reconnaissance au prince héritier pour le soutien saoudien au Liban et l'assistance continue du Royaume en toutes circonstances
  • Le prince héritier a affirmé le soutien du Royaume au Liban dans le maintien de sa souveraineté et de ses efforts pour préserver ses ressources, son intégrité territoriale et son unité

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu un appel téléphonique du président libanais Joseph Aoun, a rapporté mardi l'Agence de presse saoudienne.

Au cours de cet appel, ils ont discuté des derniers développements au Liban et dans la région, ainsi que des efforts déployés pour parvenir à la sécurité et à la stabilité.

M. Aoun a remercié le prince héritier pour le soutien saoudien au Liban et l'assistance continue du Royaume en toutes circonstances.

Le prince héritier a affirmé le soutien du Royaume au Liban dans le maintien de sa souveraineté et de ses efforts pour préserver ses ressources, son intégrité territoriale et son unité.

Un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Hezbollah, négocié par Washington, est entré en vigueur jeudi dernier, mais les forces israéliennes restent déployées dans une bande de terre libanaise de 5 à 10 km de profondeur tout au long de la frontière.

De nouveaux entretiens entre les ambassadeurs américains du Liban et d'Israël auront lieu jeudi à Washington, selon un responsable du département d'État américain, après les premiers entretiens directs entre les deux pays depuis des décennies, qui ont eu lieu le 14 avril.


Liban: premières funérailles collectives de combattants du Hezbollah dans le sud

Il s'agit des obsèques de 15 combattants et d'un civil dans le village de Qlaylé et de 29 autres combattants dans le village de Kfarsir, a détaillé le mouvement chiite pro-iranien dans un communiqué, sans préciser le nombre total de ses pertes dans les frappes israéliennes et les combats avec les troupes qui ont pénétré dans des secteurs du sud. (AFP)
Il s'agit des obsèques de 15 combattants et d'un civil dans le village de Qlaylé et de 29 autres combattants dans le village de Kfarsir, a détaillé le mouvement chiite pro-iranien dans un communiqué, sans préciser le nombre total de ses pertes dans les frappes israéliennes et les combats avec les troupes qui ont pénétré dans des secteurs du sud. (AFP)
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  • Trois combattants du groupe armé avaient eux été enterrés lundi dans trois localités de la Békaa, dans l'est du pays, selon la chaîne al-Manar affiliée au Hezbollah
  • Certains de ces combattants tués pendant la guerre avaient d'abord été inhumés temporairement hors du sud, un rite musulman chiite autorisé en cas de circonstances exceptionnelles

BEYROUTH: Le Hezbollah pro-iranien organise mardi des funérailles collectives de 44 combattants, les premières dans le sud du Liban depuis le début de sa guerre avec Israël le 2 mars, après l'entrée en vigueur d'une trêve vendredi.

Il s'agit des obsèques de 15 combattants et d'un civil dans le village de Qlaylé et de 29 autres combattants dans le village de Kfarsir, a détaillé le mouvement chiite pro-iranien dans un communiqué, sans préciser le nombre total de ses pertes dans les frappes israéliennes et les combats avec les troupes qui ont pénétré dans des secteurs du sud.

Un cortège funèbre doit traverser plusieurs villages avant l'inhumation, qui permettra, selon le Hezbollah, "le retour d'âmes bénies vers le sol du sud".

Dans la banlieue sud de Beyrouth, quatre combattants du Hezbollah avaient déjà été enterrés lundi, selon un photographe de l'AFP, en présence de dizaines de proches et partisans, y compris des femmes et des enfants, portant les portraits des défunts.

Trois combattants du groupe armé avaient eux été enterrés lundi dans trois localités de la Békaa, dans l'est du pays, selon la chaîne al-Manar affiliée au Hezbollah.

Certains de ces combattants tués pendant la guerre avaient d'abord été inhumés temporairement hors du sud, un rite musulman chiite autorisé en cas de circonstances exceptionnelles.

Les frappes israéliennes et les combats ont fait 2.387 morts et un million de déplacés dans le pays depuis début mars, d'après un bilan officiel, qui ne précise pas s'il s'agit de civils ou de combattants.

Ce bilan inclut au moins 274 femmes et 177 enfants, selon le ministère de la Santé libanais.

Un cessez-le-feu de 10 jours émaillé de nombreux incidents est entré en vigueur vendredi entre Israël et le Hezbollah, et de nouvelles discussions "directes" entre le Liban et Israël auront lieu jeudi à Washington, une dizaine de jours après une première session, a indiqué lundi à l'AFP un responsable de la diplomatie américaine.

Israël avait annoncé mi-avril avoir tué "plus de 1.700" combattants du Hezbollah, des chiffres que l'AFP n'a pas pu vérifier.