Algérie: Le plasticien Djamel Eddine Mebrek expose ses œuvres à Alger

Âgé de 33 ans, Djamel Eddine Mebrek a déjà participé à de nombreuses expositions collectives en Algérie et à l’étranger (Photo, Djamel Eddine Mebrek).
Âgé de 33 ans, Djamel Eddine Mebrek a déjà participé à de nombreuses expositions collectives en Algérie et à l’étranger (Photo, Djamel Eddine Mebrek).
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Publié le Mercredi 29 mars 2023

Algérie: Le plasticien Djamel Eddine Mebrek expose ses œuvres à Alger

  • Le plasticien présente depuis maintenant 3 jours ses œuvres lors d’une exposition intitulée «Brises artistique du Ramadan»
  • À travers son art, le plasticien semble vouloir faire revivre des moments de vie d’antan

ALGER: En ce début de mois du ramadan, les activités culturelles se multiplient dans la ville d’Alger. Pour les Algérois indécis, qui cherchent encore où se rendre, la Galerie Aïcha Haddad qui se situe Rue Didouche Mourad propose une exposition des œuvres du plasticien algérien Djamel Eddine Mebrek. 

Le plasticien présente depuis maintenant 3 jours ses œuvres lors d’une exposition intitulée «Brises artistique du Ramadan». 

Cette présentation regroupe une trentaine d'œuvres d'art de tailles et de techniques diverses à travers lesquelles l’artiste s’évertue à rendre hommage à l'histoire de l’Algérie.

Dans cette exposition organisée dans le cadre du programme ramadanesque préparé par la Fondation pour les Arts et la Culture à Alger, Djamel Eddine Mebrek propose aux férus d’art «une exposition s'intéressant à l'aspect patrimonial et historique de l'Algérie» confie-t-il à Arab News en Français. 

À travers son art, le plasticien semble vouloir faire revivre des moments de vie d’antan.

En se baladant dans la galerie, on croise une vieille femme vêtue d’un hayek, habit traditionnel, errant dans les anciennes ruelles de la Casbah ou encore sur le portrait en noir et blanc de l'émir Abdelkader, symbole de la résistance algérienne contre le colonialisme français. 

«Ma vision ne se limite pas l'exposition habituelle, j'aspire plutôt et m'efforce d'attirer de nombreux groupes d'âge de la société afin de fournir une nourriture visuelle et intellectuelle» explique l’artiste. 

Pour ce qui est des techniques utilisées, l’artiste s'est appuyé pour dessiner ses œuvres - dont les styles prédominants sont le réalisme et l'impressionnisme - sur l'aquarelle et sur les couleurs à l'huile et à l'acrylique sur toile.

Âgé de 33 ans, Djamel Eddine Mebrek a déjà participé à de nombreuses expositions collectives en Algérie et à l’étranger et ce depuis qu’il a 15 ans. 

Par ailleurs, Mebrek a exposé ses peintures en Tunisie, en Égypte et en Turquie où il a eu l’occasion de mettre en valeur son style artistique et sa passion pour l’histoire et le patrimoine culturel algérien. 

Cette exposition qui a commencé le 25 mars se poursuivra jusqu'au 8 avril prochain pour les amateurs d'art qui voudront y faire un tour de jour (10h du matin à 17h30) comme de nuit (de 22h30 à 12h30) durant ce mois de ramadan. 


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com