Le Fonds saoudien pour le développement finance la rénovation d’une mosquée tunisienne

La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
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La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 04 avril 2023

Le Fonds saoudien pour le développement finance la rénovation d’une mosquée tunisienne

  • La mosquée se caractérise par un design architectural extérieur unique, mêlant les couleurs blanche et verte, qui représentent les couleurs du drapeau du Royaume
  • La mosquée du roi Abdelaziz à Tunis sera rénovée pour un montant évalué 2 millions de riyals saoudiens

RIYAD: Le Fonds saoudien pour le développement (SFD) a financé un projet évalué à 2 millions de riyals saoudiens (1 riyal = 0,24 euro) pour rénover la mosquée du roi Abdelaziz à Tunis, a rapporté mardi l’Agence de presse saoudienne (SPA).

La mosquée du quartier Al-Manar dans la capitale tunisienne a été bâtie il y a trente-cinq ans par Abdallah al-Wasif, l’ancien président du Conseil islamique supérieur de Tunisie, qui a cherché à obtenir le soutien et le financement du gouvernement de l’ancien monarque d’Arabie saoudite, feu le roi Fahd.

La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. Elle se caractérise par un design architectural extérieur unique, mêlant les couleurs blanche et verte, qui représentent les couleurs du drapeau du Royaume.

L’imam de la mosquée, cheikh Ismaïl al-Yanbui, a confirmé que le financement de la mosquée provenait entièrement d’un don saoudien du roi Fahd et qu’elle restait spirituellement et géographiquement liée au Royaume, puisqu’elle porte le nom du roi Abdelaziz et qu’elle est située dans une rue portant son nom.

Dans une déclaration à la SPA, l’ambassadeur saoudien en Tunisie, Abdelaziz ben Ali al-Saqer, a réaffirmé l’intérêt constant du Royaume à soutenir les mosquées et les lieux de culte dans tous les pays arabes et islamiques, conformément à la Vision 2030.

Il a également indiqué que les dirigeants du Royaume étaient désireux d’accélérer les projets de restauration des mosquées dans les pays concernés.

Les relations entre l’Arabie saoudite et la Tunisie se sont développées dans tous les domaines, notamment dans le domaine religieux, le Royaume soutenant régulièrement des institutions religieuses et des mosquées dans ce pays d’Afrique du Nord.

Le Royaume a fait des dons à des mosquées dans différentes régions de la Tunisie et a soutenu divers projets, dont la plupart ont été réalisés par l’intermédiaire du SFD.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.