Riyad, ville de la gastronomie française!

Chez Bruno, c’est une histoire de famille qui remonte à quarante ans, qui a commencé dans le petit village provençal typique et coloré de Lorgues, dans le Var. (Photo fournie)
Chez Bruno, c’est une histoire de famille qui remonte à quarante ans, qui a commencé dans le petit village provençal typique et coloré de Lorgues, dans le Var. (Photo fournie)
Les amoureux de Riyad, qui aiment son incessante activité, pourront également trouver leur bonheur en allant déjeuner ou dîner chez Mamo Michel Angelo. (Photo fournie)
Les amoureux de Riyad, qui aiment son incessante activité, pourront également trouver leur bonheur en allant déjeuner ou dîner chez Mamo Michel Angelo. (Photo fournie)
Chez Bruno, c’est une histoire de famille qui remonte à quarante ans, qui a commencé dans le petit village provençal typique et coloré de Lorgues, dans le Var. (Photo fournie)
Chez Bruno, c’est une histoire de famille qui remonte à quarante ans, qui a commencé dans le petit village provençal typique et coloré de Lorgues, dans le Var. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 05 avril 2023

Riyad, ville de la gastronomie française!

  • La cuisine française, connue et appréciée, s’est enfin installée en Arabie saoudite depuis quelques années et a été accueillie avec engouement par les Saoudiens et les résidents
  • À Riyad, deux restaurants provençaux sortent du lot, Chez Bruno et Mamo Michel Angelo, dont le secret est simplement «une histoire de famille, de passion et de générosité»

RIYAD: Avec ses gratte-ciel scintillants, ses tours et ses paysages nocturnes étincelants, ses parcs, ses musées, ses boutiques, ses hôtels, ses restaurants réputés, Riyad propose à ses visiteurs un programme de divertissement très attractif tout au long de l’année, un éventail varié d’activités culturelles et artistiques, des excursions, des promenades guidées à travers la ville et bien d’autres surprises.   

Riyad semble de nos jours être la métropole idéale pour passer quelques jours de vacances ou tout simplement se détendre et se ressourcer le temps d’un week-end en famille ou entre amis. La capitale saoudienne ne se contente pas de divertir ses visiteurs, elle offre également un choix considérable de restaurants français de renommée mondiale où il est possible de déguster de très bons plats cuisinés avec soin et avec des ingrédients authentiques comme la truffe, le foie gras, les fromages.  

La cuisine française est connue dans le monde entier. Les Français sont fiers et très attachés à leur patrimoine culinaire et ils aiment se mettre à table. Cette cuisine de bon goût, connue et appréciée, s’est enfin installée en Arabie saoudite depuis quelques années et a été accueillie avec engouement par les Saoudiens et les résidents, ravis de pouvoir savourer une cuisine raffinée et de satisfaire enfin leurs papilles.

À Riyad, il y en a pour tous les goûts. Ceux qui souhaitent être près de la nature et se ressourcer dans un lieu idyllique pourront se diriger vers le nord-ouest de la ville. Ils se retrouveront au cœur de l’emblématique ville historique de Diriyah et seront à coup sûr surpris par la superbe vue qui s’offre à eux, surtout s’ils dînent Chez Bruno, un des plus prestigieux restaurants français sur Boujaïri Terrasse.

Chez Bruno, c’est une histoire de famille qui remonte à quarante ans, qui a commencé dans le petit village provençal typique et coloré de Lorgues, dans le Var. 

Le fondateur, Clément Bruno, est autodidacte. Il s’est plongé dans l’art culinaire par amour et passion. Il a appris le métier en côtoyant de grands chefs, mais il admet que c’est avec sa grand-mère qu’il a découvert les bases d’une cuisine simple et ménagère. Selon lui, bien souvent, le cuisinier veut (dé)montrer qu’il est vraiment cuisinier, alors qu’une mère qui aime ses enfants ne cherche pas à les impressionner, elle va préparer le repas pour leur procurer du bonheur.

Alors que Clément Bruno prend sa retraite, ses fils Benjamin et Samuel forment une équipe complémentaire et font perdurer l’aventure familiale en y ajoutant modernité et finesse. Chez Bruno, l’ingrédient vedette, c’est la truffe. Les menus sont préparés à la dernière minute à la manière d’un peintre; les ingrédients et ustensiles sont choisis scrupuleusement par une équipe d’artistes, tous talentueux et conscients des défis auxquels ils doivent faire face pour perpétuer la tradition provençale. 

Dans le restaurant familial, on savoure des plats dont la simplicité laisse chaque saveur s’exprimer. La cuisine invite à une envolée gustative inoubliable dans un décor provençal coloré, rustique et romantique à souhait. En pénétrant à l’intérieur, on se retrouve en face d’un immense tableau, une représentation authentique du restaurant dans le village de Lorgues. Le souhait de M. Clément est de faire partager la beauté et la générosité naturelle des habitants de  Provence. Tous les objets décoratifs, les tableaux proviennent de chez Clément Bruno.

Les amoureux de Riyad, qui aiment son incessante activité, pourront également trouver leur bonheur en allant déjeuner ou dîner chez Mamo Michel Angelo, sur Olaaya Street, plus exactement derrière la tour Al-Faisaliah.

Vous ne risquez pas de le rater, la couleur bleue de la façade du restaurant rappelle la Provence et donne envie d’y pénétrer. Il y a d’abord une véranda fleurie aux senteurs provençales. L’intérieur du restaurant est riche en couleurs typiquement méditerranéennes, elles rappellent l’Italie, le sud de la France. Les décorations proviennent de Biot, connue pour ses verreries mondialement connues, qui ensoleillent le repas des clients. On se retrouve soudain à Antibes, dans l’ancienne cave du domaine d’Ott aux vieilles pierres chargées d’histoire. 

C’est chez Mamo Michel Angelo que vous pourrez déguster les fameux raviolinis à la truffe, l’excellente spalla d’agnello (l’épaule d’agneau grillée au feu de bois), le lapin aux herbes grillé au feu de bois ou encore l’inoubliable focaccia à la truffe… Au dessert, vous vous régalerez d’un tiramisu ou d’une généreuse part de la fameuse tarte au citron de la maison! C’est grâce à son authenticité que Mamo Michel Angelo accueille depuis presque trente ans les gourmets et les célébrités de la télévision, du cinéma, du football, du festival de jazz à Juan-les-Pins ou de Cannes. 

Que vous jetiez votre dévolu sur Chez Bruno ou Mamo Michel Angelo, les habitués de ces deux restaurants vous diront que leur secret est tout simplement «une histoire de famille, de passion et de générosité!»

 


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.