Le sultan d'Oman entame une visite de deux jours en Iran

Le sultan Haïtham ben Tariq d'Oman (Photo, AFP).
Le sultan Haïtham ben Tariq d'Oman (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 25 mai 2023

Le sultan d'Oman entame une visite de deux jours en Iran

  • «Le sultan Haitham effectuera une visite officielle de deux jours en Iran à compter de dimanche 28 mai», a déclaré l'agence de presse officielle d'Oman
  • Proche de Washington, Oman joue aussi un rôle d'intermédiaire dans le dossier du nucléaire iranien

MASCATE: Le sultan Haitham d'Oman effectuera cette semaine une visite de deux jours en Iran, ont annoncé mercredi les médias d'État du sultanat, acteur diplomatique clef dans la région du Golfe.

Oman entretient depuis longtemps d'excellentes relations avec la République islamique, jouant régulièrement le rôle de médiateur entre Téhéran et les pays occidentaux.

"Le sultan Haitham effectuera une visite officielle de deux jours en Iran à compter de dimanche 28 mai", a déclaré l'agence de presse officielle d'Oman.

La visite interviendra un an après la venue à Mascate du président iranien Ebrahim Raïssi, au cours de laquelle les deux pays avaient signé une série d'accords commerciaux.

Visite en Égypte

Le sultan Haitham revient tout juste d'une visite en Egypte, où il a rencontré le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

Si Oman entretient des liens étroits avec l'Iran, la visite annoncée du sultan intervient dans un contexte de réchauffement diplomatique dans la région.

L'Arabie saoudite et l'Iran, deux puissances rivales au Moyen-Orient, ont décidé en mars de rétablir leurs relations diplomatiques, rompues en 2016.

Le président syrien Bachar al-Assad, soutenu par Téhéran, a récemment fait son retour au sein de la Ligue arabe, dont il était écarté depuis 2011 et le déclenchement de la guerre qui a ravagé son pays.

En dépit de ce contexte régional, les négociations sur le nucléaire iranien peinent à aboutir, Téhéran ayant accusé au début du mois les pays occidentaux, "surtout les États-Unis" de "procrastiner".

Proche de Washington, Oman joue aussi un rôle d'intermédiaire dans ce dossier.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.