Migrants: Arrestation d'un important passeur en Tunisie

Selon la garde nationale tunisienne, ce passeur avait organisé une traversée clandestine de 20 Tunisiens, partis de la ville de Chebba et qui ont péri dans le naufrage de leur bateau en septembre dernier (Photo, AFP).
Selon la garde nationale tunisienne, ce passeur avait organisé une traversée clandestine de 20 Tunisiens, partis de la ville de Chebba et qui ont péri dans le naufrage de leur bateau en septembre dernier (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Vendredi 26 mai 2023

Migrants: Arrestation d'un important passeur en Tunisie

  • La garde nationale tunisienne a annoncé jeudi l’arrestation d'un important passeur déjà condamné à un total de 79 années de prison
  • Il est accusé d'avoir notamment organisé un départ de migrants tunisiens qui s'est terminé par un naufrage et 20 morts

TUNIS: La garde nationale tunisienne a annoncé jeudi l’arrestation d'un important passeur déjà condamné à un total de 79 années de prison, accusé d'avoir notamment organisé un départ de migrants tunisiens qui s'est terminé par un naufrage et 20 morts.

Deux groupes d'enquêteurs à Sfax, deuxième ville de Tunisie et point de départ d'un grand nombre de traversées illégales vers l'Italie, ont "réussi à arrêter un organisateur de passages clandestins qui faisait l'objet de 24 avis de recherche et avait été condamné à 79 ans de prison", a indiqué la garde nationale sur sa page Facebook.

En Italie, le ministre de l'Intérieur Matteo Piantedosi s'est félicité de l'interpellation "d'une personne soupçonnée d’être l'un des principaux passeurs impliqués dans les départs depuis Sfax".

Selon la garde nationale tunisienne, ce passeur avait organisé une traversée clandestine de 20 Tunisiens, partis de la ville de Chebba et qui ont péri dans le naufrage de leur bateau en septembre dernier.

Certaines portions du territoire tunisien se trouvent à moins de 150 km de l'île italienne de Lampedusa et des tentatives de migration sont régulièrement enregistrées, de personnes originaires d'Afrique subsaharienne mais également de nombreux Tunisiens.

Départs en augmentation

Ces dernières semaines, à cause d'une très mauvaise météo en Méditerranée, les départs se sont ralentis mais selon l'agence européenne Frontex, entre janvier et avril, le nombre d'entrées irrégulières de migrants dans l'Union européenne par la Méditerranée centrale, a augmenté de près de 300% par rapport à la même période de 2022, atteignant 42 200.

Depuis la Tunisie, Frontex a observé "une croissance de 1 100% par rapport à l'année dernière" sur la même période.

Sur les trois premiers mois de 2023, la garde nationale a indiqué avoir intercepté ou secouru 14 406 personnes dont 13 138 ressortissants d'Afrique subsaharienne, le reste étant des Tunisiens.

Les départs de migrants africains de Tunisie se sont intensifiés après un discours le 21 février du président Kais Saied pourfendant l'immigration clandestine et la présentant comme une menace démographique pour son pays.

La Tunisie traverse une grave crise politico-économique qui pousse aussi de nombreux Tunisiens à essayer de gagner clandestinement l'Europe par la mer au péril de leur vie.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Short Url
  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Short Url
  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Short Url

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com