Mohammed ben Salmane: Nous avons hâte de tirer les bénéfices de la coopération CCG-Asie centrale

Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane participe au sommet CCG-Asie centrale à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane participe au sommet CCG-Asie centrale à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Les dirigeants des pays du Conseil de coopération du Golfe et d'Asie centrale posent pour une photo de famille à Djeddah. (SPA)
Les dirigeants des pays du Conseil de coopération du Golfe et d'Asie centrale posent pour une photo de famille à Djeddah. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane salue le représentant du sultan d'Oman Sayyid Asaad ben Tariq Al-Said à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane salue le représentant du sultan d'Oman Sayyid Asaad ben Tariq Al-Said à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane salue le vice-président des Émirats arabes unis Cheikh Mohammed ben Rashid à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane salue le vice-président des Émirats arabes unis Cheikh Mohammed ben Rashid à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane salue le prince héritier du Koweït, le cheikh Meshal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane salue le prince héritier du Koweït, le cheikh Meshal Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokayev, s'exprime lors du sommet du CCG et de l'Asie centrale à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
Le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokayev, s'exprime lors du sommet du CCG et de l'Asie centrale à Djeddah, ce mercredi. (SPA)
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Publié le Jeudi 20 juillet 2023

Mohammed ben Salmane: Nous avons hâte de tirer les bénéfices de la coopération CCG-Asie centrale

  • Le prince héritier a déclaré que les défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui exigent que tous les efforts soient déployés pour renforcer la coopération entre les pays du CCG et d’Asie centrale
  • Plus tôt, il a accueilli les chefs des délégations participant au sommet entre le Conseil de coopération du Golfe et les pays d’Asie centrale

RIYAD: Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a affirmé que le Royaume était impatient de travailler avec les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et d’Asie centrale afin de bénéficier des opportunités disponibles pour une coopération dans tous les domaines.

Lors du sommet CCG-Asie centrale qui s’est tenu à Djeddah mercredi, le prince héritier a déclaré que les défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui exigent que tous les efforts soient déployés pour renforcer la coopération entre les pays du CCG et d’Asie centrale afin d’assurer la sécurité et la stabilité dans la région.

«Nous insistons sur l’importance du respect de la souveraineté, de l’indépendance et des valeurs des États, sur la non-ingérence dans leurs affaires intérieures et sur la nécessité d’intensifier les efforts conjoints pour faire face à tout ce qui affecte la sécurité énergétique et les chaînes d’approvisionnement alimentaire mondiales», a indiqué le prince. 

Plus tôt, il a accueilli les chefs des délégations participant au sommet entre le Conseil de coopération du Golfe et les pays d’Asie centrale.

Parmi les participants au sommet de Djeddah figuraient les présidents du Kazakhstan, de la République kirghize, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l’Ouzbékistan.

Du côté du CCG, l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, le prince héritier du Koweït, cheikh Meshal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, et le vice-président des Émirats arabes unis, cheikh Mohammed ben Rachid, étaient présents.

Les dirigeants d’Oman et de Bahreïn étaient représentés respectivement par Sayyid Asaad ben Tariq al-Saïd et cheikh Nasser ben Hamad al-Khalifa.

Cheikh Nasser a salué le rôle actif joué par le Royaume dans le renforcement de la coopération et de la coordination entre les pays du CCG et dans la consolidation de l’amitié et de la coopération avec d’autres pays.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.