Le groupe Etat islamique annonce la mort de son chef

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a annoncé jeudi dans un enregistrement sonore posté sur Telegram la mort de son chef, Abou al-Hussein al-Husseini al-Qourachi (Photo, AFP)
Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a annoncé jeudi dans un enregistrement sonore posté sur Telegram la mort de son chef, Abou al-Hussein al-Husseini al-Qourachi (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 03 août 2023

Le groupe Etat islamique annonce la mort de son chef

  • Le porte-parole de l'EI a annoncé la nomination d'Abou Hafs al-Hachemi al-Qourachi comme nouveau chef du groupe jihadiste
  • L'EI a été chassé en 2019 des derniers territoires dont il avait pris le contrôle en Syrie dès 2014 mais continue de mener des attaques

BEYROUTH: Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a annoncé jeudi dans un enregistrement sonore posté sur Telegram la mort de son chef, Abou al-Hussein al-Husseini al-Qourachi, tué lors d'affrontements avec la formation jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), dans le nord-ouest de la Syrie.

Il a été tué "après une confrontation directe (...) dans l'une des localités de la province d'Idleb" avec HTS, ancienne branche locale d'Al-Qaïda, a déclaré le porte-parole de l'EI, dans un enregistrement vocal publié sur une des chaînes Telegram du groupe, sans préciser ni le lieu exact ni la date de sa mort.

Cette formation jihadiste, hostile à l'EI, tentait de capturer Abou al-Hussein al-Husseini al-Qourachi, a précisé le porte-parole.

Sa mort avait déjà été annoncée fin avril par le président turc Recep Tayyip Erdogan, lors d'une opération des services de renseignements turcs en Syrie.

Le porte-parole de l'EI a annoncé la nomination d'Abou Hafs al-Hachemi al-Qourachi comme nouveau chef du groupe jihadiste.

Le 30 novembre 2022, l'EI avait annoncé la mort de son chef précédent, sans en préciser les circonstances. Neuf mois plus tôt, en février, son prédécesseur avait été tué dans le nord-ouest de la Syrie, dans une opération des forces spéciales américaines.

En octobre 2019, Washington avait annoncé la mort du premier chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, lors d'une opération américaine en Syrie.

L'EI a été chassé en 2019 des derniers territoires dont il avait pris le contrôle en Syrie dès 2014 mais continue de mener des attaques.

Depuis fin 2022, l'EI a multiplié les attaques meurtrières dans le pays, notamment dans le vaste désert syrien où sont implantées des cellules du groupe.


Les sirènes d'alerte aérienne retentissent à Bahreïn 

Ci-dessus, une image satellite montre de la fumée s'élevant près d'une installation pétrolière dans le gouvernorat d'Ahmadi, au Koweït, le 18 juillet 2026. L'Iran a pris le Koweït pour cible dans le cadre de frappes de représailles contre les attaques américaines. (Union européenne/Copernicus Sentinel-2 via Reuters)
Ci-dessus, une image satellite montre de la fumée s'élevant près d'une installation pétrolière dans le gouvernorat d'Ahmadi, au Koweït, le 18 juillet 2026. L'Iran a pris le Koweït pour cible dans le cadre de frappes de représailles contre les attaques américaines. (Union européenne/Copernicus Sentinel-2 via Reuters)
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  • Les sirènes d'alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn
  • "Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche"

MANAMA: Les sirènes d'alerte aérienne ont retendi mardi à Bahreïn, après que l'armée du royaume a dit avoir intercepté des attaques de l'Iran, qui vise depuis plusieurs jours ses voisins alliés des Etats-Unis.

"Les sirènes ont été déclenchées. Les citoyens et résidents sont invités à rester calmes et à se rendre dans le lieu sûr le plus proche", a déclaré le ministère de l'Intérieur dans un communiqué publié sur X.

 

 

 


L'armée jordanienne annonce avoir intercepté cinq drones iraniens

L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume. Photo d'illustration. (AFP)
L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume. Photo d'illustration. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution ont confirmé sur leur site Sepah News avoir procédé à une attaque
  • Ils ont ciblé selon eux un "complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban"

AMMAN: L'armée jordanienne a annoncé mardi dans un communiqué l'interception de cinq drones iraniens qui visaient le royaume, dans le cadre des frappes menées par la République islamique en riposte aux bombardements américains.

Les Gardiens de la Révolution ont confirmé sur leur site Sepah News avoir procédé à une attaque, ciblant selon eux un "complexe abritant des forces terroristes américaines dans la région de Rukban".

 

 

 


Liban: l'armée se déploie dans les « zones pilotes » du sud

Des soldats de l'armée libanaise inspectent le lieu d'une explosion qui a visé leur véhicule dans la région d'Al-Mansouri, au sud du Liban, près de Tyr, le 18 juillet 2026. (AFP)
Des soldats de l'armée libanaise inspectent le lieu d'une explosion qui a visé leur véhicule dans la région d'Al-Mansouri, au sud du Liban, près de Tyr, le 18 juillet 2026. (AFP)
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  • L'établissement de "zones pilotes" confiées à l'armée est prévu par l'accord-cadre signé en juin par les deux pays pour mettre fin à l'état de guerre entre eux
  • Ce déploiement est le premier test de l'accord visant à obtenir le retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le désarmement du Hezbollah pro-iranien

BEYROUTH: L'armée libanaise a annoncé mardi avoir entamé son déploiement dans un village du sud du pays dont l'armée israélienne contrôlait les abords, en vertu d'un accord avec Israël sur les "zones pilotes" parrainé par Washington.

Cette mesure intervient alors que le président libanais doit rencontrer mardi Donald Trump à la Maison Blanche.

"Les unités militaires ont commencé ce matin à se déployer à Zawtar al-Gharbiya", une localité de la région de Nabatiyé, a annoncé un communiqué de l'armée.

Des médias libanais ont montré des véhicules de l'armée, l'un d'eux arborant le drapeau libanais, entrant dans la localité située à la lisière de la "zone de sécurité" établie par l'armée israélienne.

L'établissement de "zones pilotes" confiées à l'armée est prévu par l'accord-cadre signé en juin par les deux pays pour mettre fin à l'état de guerre entre eux.

Ce déploiement est le premier test de l'accord visant à obtenir le retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Le département d'Etat américain avait annoncé lundi soir que l'armée libanaise avait commencé à assurer la sécurité de trois villages du sud, Zawtar Al-Gharbiya, Froun et Srifa.

Mais l'armée israélienne n'est pas présente dans ces deux dernières localités.

"C'est l'occasion pour l'Etat libanais de commencer à réaffirmer son contrôle de zones historiquement dominées par le Hezbollah", avait réagi un haut responsable de la diplomatie américaine.

L'armée israélienne a pour sa part déclaré qu'elle allait "adapter son dispositif dans l'une des zones pilotes afin de permettre aux Forces armées libanaises de remplir leur mission, tout en garantissant la sécurité des soldats de Tsahal et en préservant son droit à l'autodéfense et à la neutralisation des menaces".

Le Hezbollah pro-iranien est opposé à l'accord avec Israël et refuse d'être désarmé.

Le groupe avait entraîné le pays début mars dans une nouvelle guerre avec Israël, en solidarité avec l'Iran.