Syrie: hausse de 100% des salaires des fonctionnaires, levée des subventions sur l'essence

Cette photo diffusée par l'agence de presse officielle arabe syrienne (SANA) montre le président Bachar al-Assad visitant la nouvelle centrale électrique dans la ville côtière de Baniyas, le 3 août 2023. (Photo, AFP)
Cette photo diffusée par l'agence de presse officielle arabe syrienne (SANA) montre le président Bachar al-Assad visitant la nouvelle centrale électrique dans la ville côtière de Baniyas, le 3 août 2023. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 16 août 2023

Syrie: hausse de 100% des salaires des fonctionnaires, levée des subventions sur l'essence

  • Deux décrets présidentiels promulgués tard mardi soir annoncent que les salaires et pensions de retraite des fonctionnaires civils et militaires, ainsi que des contractuels, sont doublés
  • Cette décision intervient alors que la crise économique s'est aggravée dans un pays où selon l'ONU, plus de 90% de la population vit sous le seuil de la pauvreté

DAMAS: Le président syrien Bachar al-Assad a décrété une hausse de 100% des salaires des fonctionnaires et des retraités, parallèlement à une levée des subventions sur l'essence dans le pays où plus de douze années de guerre ont épuisé l'économie.

Cette décision intervient alors que la crise économique s'est aggravée dans un pays où selon l'ONU, plus de 90% de la population vit sous le seuil de la pauvreté, alors que la livre syrienne a perdu de sa valeur sur le marché noir depuis le déclenchement du conflit en 2011.

Deux décrets présidentiels promulgués tard mardi soir annoncent que les salaires et pensions de retraite des fonctionnaires civils et militaires, ainsi que des contractuels, sont doublés.

Avant cette décision, le salaire d'un fonctionnaire oscillait entre 10 et 25 dollars environ selon le taux du marché noir.

Les décrets présidentiels fixent également le salaire mensuel minimum dans le secteur privé à 185 940 livres syriennes (environ 13 dollars au taux du marché noir).

Dans le même temps, le ministère du Commerce a annoncé dans un communiqué mardi soir une levée totale des subventions sur l'essence et une levée partielle des subventions sur le fioul.

Le prix du litre d'essence passe ainsi à 8 000 livres syriennes (environ 0.93 dollars au taux officiel), contre 3 000 auparavant, et celui du fioul passe à 2 000 livres syriennes contre 700 auparavant, selon l'annonce publiée par le ministère sur Facebook.

Ces décisions interviennent alors que la livre syrienne poursuit sa dégringolade, atteignant mercredi environ 14 300 livres pour un dollar, selon des sites de surveillance non officiels de taux de change, alors que le taux de change officiel est fixé  par les autorités à 8.542 livres pour un dollar.

Cette baisse a entraîné une flambée des prix, les commerçants déterminent les prix de leurs marchandises en fonction de la valeur de la livre sur le marché parallèle.

Après plus d'une décennie de guerre, la Syrie traverse une profonde crise économique en raison d'une flambée des prix des matières premières, de coupures d'électricité quasi permanentes et de pénuries de carburants.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com