Furby, Polly Pocket, Grimace... Quand les marques parient sur la nostalgie du consommateur

Des jouets Furby exposés dans le cadre de la galerie «Treasure in the Trash» de Nelson Molina, ancien employé des services d'assainissement de New York, le 27 février 2016 à New York. (Photo Don Emmert / AFP)
Des jouets Furby exposés dans le cadre de la galerie «Treasure in the Trash» de Nelson Molina, ancien employé des services d'assainissement de New York, le 27 février 2016 à New York. (Photo Don Emmert / AFP)
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Publié le Vendredi 18 août 2023

Furby, Polly Pocket, Grimace... Quand les marques parient sur la nostalgie du consommateur

  • Postant en amont sur les réseaux sociaux des photos de la peluche violette dans sa vie quotidienne, les internautes ont accroché, ont rivalisé de créativité. Grimace, la mascotte de McDonald's est devenue virale
  • Autre réapparition: la peluche interactive Furby, revenue le 15 juillet pour célébrer ses 25 ans et «pour exploiter (son) pouvoir nostalgique», annonçait Hasbro en juin

NEW YORK: Les jouets Furby et Polly Pocket, la boisson Surge ou le personnage Grimace ont en commun d'avoir effectué un come-back dans les rayons, les marques profitant du lucratif effet nostalgie avec désormais l'espoir de faire le buzz.

C'est arrivé en juin à Grimace, une mascotte de McDonald's créée dans les années 1970.

Ronald McDonald (portant un masque) et Grimace apparaissent lors de la 94e parade annuelle de Thanksgiving, le 24 novembre 2020 à New York. (Photo par Eugene Gologursky / Getty Images North America / AFP)
Ronald McDonald (portant un masque) et Grimace apparaissent lors de la 94e parade annuelle de Thanksgiving, le 24 novembre 2020 à New York. (Photo par Eugene Gologursky / Getty Images North America / AFP)

Sous prétexte de célébrer l'anniversaire de cette peluche violette, la chaîne de fast-food a lancé aux Etats-Unis, en édition limitée, un menu avec Purple Shake, un milk-shake. Postant en amont sur les réseaux sociaux des photos de la créature dans sa vie quotidienne, les internautes ont accroché, ont rivalisé de créativité. Grimace est devenue virale.

«Grimace était partout ces derniers mois. (...) Plus de 3 milliards de vues sur Tiktok», s'est réjoui en juillet Christopher Kempczinski, patron de McDonald's.

C'est «l'effet domino» dont rêvent les marques, relève auprès de l'AFP Matt Smith, spécialiste tendances pour la société d'étude des audiences GWI.

«Les clients ont été attirés par le Purple Shake mais ils ont consommé d'autres choses aussi dans le restaurant», souligne-t-il.

Sans parler des produits dérivés opportunément sortis pour l'occasion, qui «offre en plus une publicité gratuite quand quelqu'un porte un T-shirt Grimace», note malicieusement Neil Saunders, directeur de la société GlobalData. «C'est la cerise sur le gâteau».

- «Bon vieux temps» -

En marketing, cela s'appelle une résurrection de marque (BRM) basée sur la nostalgie.

«Cela renvoie le consommateur vers sa jeunesse, vers le bon vieux temps», explique Purvi Shah, maîtresse de conférences à l'Ecole de commerce de l'Institut polytechnique de Worcester (WPI), rappelant le succès des coloriages pour adultes.

«Cela donne aussi au consommateur adulte l'occasion de manger ou de jouer avec quelque chose qu'il ne pouvait peut-être pas se permettre dans sa jeunesse», poursuit-elle. «Et il peut le faire découvrir à ses enfants», créant ainsi une nouvelle génération de consommateurs.

Pour Neil Saunders, c'est aussi le «réconfort du passé dans un présent très incertain», marqué par une pandémie, des guerres, des problèmes économiques.

Les souvenirs liés aux aliments génèrent la sécrétion des hormones du bonheur -- dopamine et sérotonine -- et réduisent le cortisol, l'hormone du stress, explique Purvi Shah. Avec les jeux, c'est l'endorphine qui entre en action.

«Toutes ces choses sont très thérapeutiques. Elles nous aident tout simplement à décompresser», ajoute-t-elle.

Ce n'est pas un phénomène nouveau mais, selon ces experts, cette stratégie a pris de l'ampleur avec l'apparition des réseaux sociaux qui ont notamment servi de tremplin au militantisme.

Selon Mme Shah, la boisson Surge de Coca-Cola constitue une illustration parfaite. Créé en 1997, ce soda citronné disparaît en 2003 mais ses amateurs plaident illico pour son retour.

En vain. Du moins jusqu'à ce que le groupe «Surge Mouvement» créé en décembre 2011 sur Facebook cumule plus de 300.000 abonnés. Coca-Cola capitule et la ressort par phases à partir de 2014, avec le merchandising ad hoc, raconte-t-elle.

- «Pouvoir nostalgique» -

Si elle n'a jamais disparu des magasins, Barbie vient de connaître une seconde jeunesse grâce au film, qui a dépassé le milliard de dollars au box-office mondial en moins d'un mois.

L'occasion pour Mattel de conclure 165 partenariats de merchandising et de ressortir des classiques devenus collector. Le groupe avait supprimé en 2012 les Polly Pockets, qui ont ressuscité six ans plus tard, pour le bonheur des collectionneurs.

Autre réapparition: la peluche interactive Furby, revenue le 15 juillet pour célébrer ses 25 ans et «pour exploiter (son) pouvoir nostalgique», annonçait Hasbro en juin. Commercialisée en 1998, plus de 40 millions avaient alors été vendus en trois ans.

«Furby est déjà un succès de vente avec les allocations initiales vendues en moins de 72 heures», se félicitait début août Chris Cocks, patron d'Hasbro.

Pour Matt Smith, cette nostalgie est également exploitée en télévision et au cinéma avec les prequels, spin-off et autres nouvelles versions de classiques comme «Le roi lion» et «La petite sirène» récemment.

La série «Stranger Things», qui se déroule dans les années 1980, fait un carton, générant parfois des ricochets comme pour la chanson «Running up that hill» (1985) de Kate Bush, écoutée plus d'un milliard de fois sur Spotify après sa diffusion dans la saison 4.

«C'est plus facile d'attirer les gens avec un univers reconnaissable», commente M. Smith. «Et c'est moins cher que de développer un nouveau produit».

McDonald's compte encore puiser dans son passé en réactivant son extraterrestre à six bras CosMc (1986-1992) pour un nouveau concept de restaurants devant être testé début 2024 aux Etats-Unis. Le groupe a promis des détails en décembre.


Air France reprend ses vols directs entre Riyad et Paris

 Air France a annoncé la reprise de ses vols directs entre Riyad et Paris, rétablissant une liaison stratégique entre le Royaume d'Arabie saoudite et la France après une suspension temporaire liée à la situation régionale. (AFP)
Air France a annoncé la reprise de ses vols directs entre Riyad et Paris, rétablissant une liaison stratégique entre le Royaume d'Arabie saoudite et la France après une suspension temporaire liée à la situation régionale. (AFP)
  • « L'Arabie saoudite est un marché d'une importance stratégique pour Air France, et nous sommes heureux de reprendre nos vols directs entre Riyad et Paris »
  • « Nous sommes de nouveau en mesure d'offrir à nos clients des solutions de voyage fluides, aussi bien pour les déplacements professionnels que pour les voyages de loisirs, tout en leur garantissant le niveau de service et l'hospitalité française »

RIYAD: Air France a annoncé la reprise de ses vols directs entre Riyad et Paris, rétablissant une liaison stratégique entre le Royaume d'Arabie saoudite et la France après une suspension temporaire liée à la situation régionale.

À compter de cette reprise, la compagnie française retrouvera son programme initial de trois vols hebdomadaires entre l'aéroport international King Khalid de Riyad et l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, conformément à son programme de la saison estivale 2026.

Cette reprise intervient dans un contexte de renforcement des échanges économiques, touristiques et culturels entre les deux pays. Elle marque également la volonté d'Air France de consolider sa présence sur le marché saoudien, considéré comme l'un des plus stratégiques de la région.

« L'Arabie saoudite est un marché d'une importance stratégique pour Air France, et nous sommes heureux de reprendre nos vols directs entre Riyad et Paris », a déclaré Raza Syed, Country Manager Arabie saoudite et Égypte d'Air France-KLM.

Il a souligné que cette reprise reflète l'engagement à long terme du groupe envers le Royaume et permettra aux voyageurs de bénéficier à nouveau de l'ensemble du réseau international d'Air France-KLM grâce aux correspondances proposées depuis Paris. « Nous sommes de nouveau en mesure d'offrir à nos clients des solutions de voyage fluides, aussi bien pour les déplacements professionnels que pour les voyages de loisirs, tout en leur garantissant le niveau de service et l'hospitalité française qui font la réputation d'Air France », a-t-il ajouté.

Dans le cadre de cette reprise, Flying Blue, le programme de fidélité d'Air France et de KLM, lance une offre promotionnelle destinée aux voyageurs au départ du Royaume. Les passagers réservant leurs billets entre le 29 juin et le 13 juillet 2026 pourront cumuler trois fois plus de Miles, pour des voyages effectués jusqu'au 31 décembre 2026.

Horaires des vols

La liaison Riyad-Paris (AF685) sera assurée les mardis, jeudis et dimanches, avec un départ de Riyad à 8h45 et une arrivée à Paris à 14h25.

Le vol retour Paris-Riyad (AF684) opérera les lundis, mercredis et samedis, avec un départ de Paris à 23h20 et une arrivée à Riyad à 6h35 le lendemain.

Fondée en 1933, Air France emploie plus de 40 000 collaborateurs et, avec KLM et Transavia, fait partie du groupe Air France-KLM. Le groupe dessert plus de 300 destinations dans le monde grâce à une flotte de plus de 500 appareils et poursuit ses investissements dans la modernisation de sa flotte ainsi que dans la réduction de son empreinte environnementale.


La dette française dépasse les 3.500 milliards d'euros, en pleine préparation du budget 2027

La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques. (AFP)
La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques. (AFP)
  • La situation de la dette française est "assez délicate", estime Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "parce qu'on n'est pas du tout dans une zone de stabilité ou de décrue"
  • "Depuis 2007, en points de PIB, la dette a quasiment doublé", car elle ne pesait alors que 65,5% du PIB

PARIS: La dette colossale de la France a dépassé la barre des 3.500 milliards d'euros au premier trimestre, en plein débat sur le budget 2027 et la maîtrise des finances publiques.

La dette publique a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé jeudi l'Institut national de la statistique (Insee).

Cela représente une augmentation de 75,6 milliards d'euros par rapport à fin 2025, où elle était de 3.460,5 milliards d'euros, soit 115,7% du PIB. Elle avait alors baissé sur un trimestre mais continué à grimper par rapport à fin 2024, où elle était de 3.306,1 milliards et pesait 112,6% du PIB.

La situation de la dette française est "assez délicate", estime Mathieu Plane, économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), "parce qu'on n'est pas du tout dans une zone de stabilité ou de décrue".

"Depuis 2007, en points de PIB, la dette a quasiment doublé", car elle ne pesait alors que 65,5% du PIB, ajoute-t-il. "On a depuis 20 ans des chocs macroéconomiques qui font que les dettes publiques ont beaucoup augmenté", mais "depuis quelques années la France décroche de la moyenne européenne".

Entre 2019 et 2025, la France a connu "la plus forte progression, après celle de la Finlande," de sa dette en points de PIB, relève le spécialiste des finances publiques François Ecalle.

"Ce qui l'explique, c'est le niveau du déficit", et "la plupart des gouvernements en sont responsables depuis 50 ans", estime-t-il.

Premier poste de l'Etat 

Deuxième économie de la zone euro derrière l'Allemagne, la France en est l'un des cancres budgétaires. Elle affiche le deuxième déficit le plus élevé, à 5,1% du PIB en 2025, derrière la Belgique (5,2%). Un niveau trop important pour lui permettre de stabiliser sa dette, la troisième plus élevée (par rapport au PIB) après celles de la Grèce et de l'Italie.

"Notre position relative, par rapport aux autres pays, s'est nettement dégradée", renchérit Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF.

Dans le budget, le poste consacré au remboursement de la dette est devenu le premier de l'Etat, devant celui de l'Education (hors pensions), rappelait récemment le ministre français de l'Economie Roland Lescure lors d'un colloque à la Cour des comptes, évoquant un "coût de la dette record".

Le service de la dette de l'Etat devrait ainsi atteindre 64 milliards d'euros en 2026, et "pourrait augmenter jusqu'à 100 milliards dans les années qui viennent", avait-il ajouté.

"Notre charge d'intérêts de la dette va mécaniquement augmenter" car "le renouvellement de la dette va nous coûter plus cher qu'avant", souligne Mathieu Plane. "C'est très important d'être crédibles pour garantir un financement bon marché" des investisseurs.

Le gouvernement français veut afficher une trajectoire vertueuse: il s'est fixé comme objectif un déficit à 5% en 2026, avec une dette à 118,4% du PIB, avant de ramener son déficit sous 3% en 2029, avec une dette stabilisée à 118% du PIB.

Comité d'alerte 

Mais la tâche s'annonce ardue. Selon une étude réalisée par quatre économistes de l'Institut des politiques macroéconomiques et internationales (i-MIP), il existerait un peu plus d'une chance sur deux (55%) de rater la cible des 118% du PIB en 2029.

Le redressement des finances publiques est d'autant plus complexe que le gouvernement, en quête d'un budget pour 2027 - dont il doit présenter les grandes lignes mi-juillet -, a promis d'éviter les hausses d'impôts.

Pour faire le point sur la situation, il réunira prochainement un Comité d'alerte des finances publiques. Ce Comité devrait être l'occasion d'annoncer de nouvelles coupes budgétaires pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, après déjà 6 milliards d'euros d'économies présentées en avril.

Dans un contexte économique difficile, le gouvernement devrait aussi abaisser ses prévisions de croissance pour 2026, actuellement de 0,9%. La Banque de France a revu à la baisse les siennes à 0,5% du PIB (contre 0,9% avant). L'Insee, elle, table sur 0,7%.

Face à une équation budgétaire complexe, le ministre des Comptes publiques David Amiel a aussi missionné quatre économistes pour réfléchir à des scénarios de redressement des finances publiques dès 2027. Ils devraient rendre leurs conclusions début juillet.

 


Vision Golfe 2026 confirme son rôle de moteur du partenariat économique entre la France et le CCG

L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France. (Photo fournie)
L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France. (Photo fournie)
  • Organisé par Business France, le forum s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant renforcer les liens commerciaux et d’investissement entre les deux régions
  • L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité

PARIS:  L’édition 2025 de Vision Golfe a confirmé son statut de principale plateforme de coopération économique entre la France et les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunissant à Paris plus de 1 200 participants, parmi lesquels des ministres, de hauts responsables gouvernementaux et des dirigeants d’entreprises de premier plan venus de France et de l’ensemble de la région du Golfe.

Organisé par Business France, le forum s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques souhaitant renforcer les liens commerciaux et d’investissement entre les deux régions, dans un contexte marqué par la diversification économique des pays du Golfe et la recherche de nouveaux partenariats stratégiques.

L’événement a été inauguré par Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, ainsi que par Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, aux côtés de Louis Margueritte, directeur général de Business France.

La forte présence de responsables du Golfe a également marqué cette édition. Parmi eux figuraient Son Excellence l’ingénieur Khalid bin Saleh Al-Mudaifer, vice-ministre saoudien de l’Industrie et des Ressources minérales, Son Excellence Mohammed Abdulrahman Al Hawi, sous-secrétaire au ministère de l’Investissement des Émirats arabes unis, ainsi que Son Excellence Khalid Ebrahim Humaidan, gouverneur de la Banque centrale de Bahreïn. Leur participation a illustré la volonté commune de franchir une nouvelle étape dans la coopération économique entre la France et les pays du CCG.

Tout au long de la journée, les échanges ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques appelés à façonner l’économie de demain, notamment l’énergie, l’intelligence artificielle, l’industrie, la santé, la sécurité alimentaire et l’investissement. Plus de 3 500 rencontres d’affaires (B2B) ont été organisées, offrant aux entreprises françaises et du Golfe l’opportunité d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration.

Au-delà des discussions, le forum a débouché sur des résultats concrets avec la signature de plusieurs protocoles d’accord stratégiques. Parmi les annonces marquantes figure un partenariat dans le domaine des technologies quantiques entre Quandela et Mekdam Holding Group, illustrant l’intérêt croissant du Golfe pour les technologies de pointe.

Dans le secteur de la sécurité alimentaire, un autre accord a été conclu entre SEMMARIS, gestionnaire du Marché International de Rungis, et Abu Dhabi Food Hub. Cette coopération vise à renforcer les échanges de savoir-faire et à soutenir le développement de chaînes d’approvisionnement alimentaires plus résilientes et innovantes.

Ces accords témoignent du rôle croissant de Vision Golfe en tant que catalyseur de partenariats concrets entre la France et les pays du Golfe. Alors que les économies de la région poursuivent leur transformation dans le cadre de stratégies ambitieuses telles que la Vision 2030 saoudienne ou les plans de diversification économique des Émirats arabes unis et de Bahreïn, le forum apparaît plus que jamais comme un espace privilégié pour construire des collaborations durables, fondées sur l’innovation, l’investissement et la confiance mutuelle.