L'hôpital King Faisal pratique une chirurgie robotique contre l'épilepsie

Le King Faisal Specialist Hospital and Research Center a franchi une étape importante en utilisant une technologie robotique avancée pour implanter des électrodes dans le cerveau d'un patient atteint d'épilepsie réfractaire. (SPA)
Le King Faisal Specialist Hospital and Research Center a franchi une étape importante en utilisant une technologie robotique avancée pour implanter des électrodes dans le cerveau d'un patient atteint d'épilepsie réfractaire. (SPA)
Le King Faisal Specialist Hospital and Research Center a franchi une étape importante en utilisant une technologie robotique avancée pour implanter des électrodes dans le cerveau d'un patient atteint d'épilepsie réfractaire. (SPA)
Le King Faisal Specialist Hospital and Research Center a franchi une étape importante en utilisant une technologie robotique avancée pour implanter des électrodes dans le cerveau d'un patient atteint d'épilepsie réfractaire. (SPA)
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Publié le Lundi 21 août 2023

L'hôpital King Faisal pratique une chirurgie robotique contre l'épilepsie

  • Cette procédure révolutionnaire est la première au Moyen-Orient à utiliser l'assistance robotique pour déterminer les foyers d'épilepsie
  • Réputé pour son département de neurosciences, l’hôpital saoudien a toujours prodigué des soins exceptionnels aux patients adultes et enfants confrontés à une épilepsie complexe

RIYAD: L'hôpital spécialisé King Faisal saoudien a franchi une étape importante en utilisant une technologie robotique avancée pour implanter des électrodes dans le cerveau d'un patient atteint d'épilepsie réfractaire.

Cette procédure révolutionnaire est la première au Moyen-Orient à utiliser l'assistance robotique pour identifier les foyers d'épilepsie, selon l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Le patient, souffrant d'épilepsie depuis longtemps, a subi une intervention chirurgicale transformatrice. Un système robotique a permis une approche peu invasive, créant de petites ouvertures dans le crâne (pas plus de 2 mm) pour implanter les électrodes. Cette méthode a permis de déterminer avec précision l'origine des crises en mesurant l'activité électrique cérébrale.

Le système robotique est une alternative précise et efficace à la méthode traditionnelle du cadre Leksell. Il élimine le besoin de calculs fastidieux et assure un placement précis des trous. De plus, il améliore le bien-être des patients et étend ses applications à la neurochirurgie, mettant ainsi en relief son potentiel de transformation.

La chirurgie robotique est en train de devenir une tendance pionnière, donnant aux praticiens la précision, l'adaptabilité et le contrôle lors d’opérations complexes. Au-delà de leurs accomplissements chirurgicaux, les interventions robotiques permettent une approche invasive réduite, se traduisant par des périodes de récupération plus rapides et des risques postopératoires réduits.

Selon la SPA, cette procédure pionnière témoigne de l'engagement de l'hôpital spécialisé et centre de recherche King Faisal à exploiter les technologies de pointe dans sa quête d'amélioration des résultats pour les patients, leur expérience et l'efficacité opérationnelle.

Réputé pour son département de neurosciences, l’hôpital a toujours prodigué des soins exceptionnels aux patients adultes et enfants confrontés à une épilepsie complexe et réfractaire. Parmi les avancées récentes, citons l'implantation d'électrodes dans le cerveau d'un enfant de onze ans, et une hémisphérectomie cérébrale historique sur un nourrisson de quatorze jours.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.