Le réalisateur Michael Bay optimiste quant à l'avenir du cinéma saoudien

«J'ai toujours voulu tourner à AlUla, alors nous verrons. Nous sommes en discussions», a révélé Michael Bay à Arab News (Photo, AN/Abdel Rahmane Chulhub).
«J'ai toujours voulu tourner à AlUla, alors nous verrons. Nous sommes en discussions», a révélé Michael Bay à Arab News (Photo, AN/Abdel Rahmane Chulhub).
Le réalisateur Michael Bay (au centre) lors de la table ronde du Next World Forum aux côtés de l'homme d'affaires et personnalité publique Gary Vaynerchuk et du footballeur professionnel Gareth Bale (Photo, AN/Abdel Rahmane Chulhub).
Le réalisateur Michael Bay (au centre) lors de la table ronde du Next World Forum aux côtés de l'homme d'affaires et personnalité publique Gary Vaynerchuk et du footballeur professionnel Gareth Bale (Photo, AN/Abdel Rahmane Chulhub).
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Publié le Vendredi 01 septembre 2023

Le réalisateur Michael Bay optimiste quant à l'avenir du cinéma saoudien

  • Michael Bay affirme qu'il a joué un rôle dans le développement de l'industrie cinématographique en Arabie saoudite
  • Il avait conseillé au prince héritier, Mohammed ben Salmane, de mettre en place des mesures incitatives pour attirer les cinéastes

RIYAD: Le célèbre réalisateur et producteur américain Michael Bay, connu pour la franchise «Transformers», est optimiste quant à l'avenir des industries du film et du jeu en Arabie saoudite.

Dans une interview accordée à Arab News lors du Next World Forum de Riyad, le plus grand rassemblement mondial d'experts et d'influenceurs dans le domaine de l'esport et du jeu vidéo, Bay a indiqué qu'il envisageait également de tourner un film à AlUla, et que des «discussions» à ce sujet étaient en cours.

Connu pour ses productions stylisées, à fort concept et ses succès au box-office, il a apparemment contribué à jeter les bases de l'industrie cinématographique saoudienne. Bay a souligné que c'est le prince héritier, Mohammed ben Salmane, lors d'une visite à Hollywood il y a quelques années, qui lui avait demandé : «Comment puis-je attirer des tournages de films dans mon pays ?»

C'était avant que l'Arabie saoudite n'ouvre des salles de cinéma en 2018.

Bay a signalé : «J'ai tourné dans le monde entier. J'ai beaucoup tourné au Moyen-Orient et l'une des choses à faire pour obtenir un grand film comme le mien, d'une valeur de quelques centaines de millions de dollars (1 dollar américain = 0,92 euro), c'est de disposer d'une infrastructure  adaptée. J'aime aller dans des endroits où je n'ai jamais tourné auparavant.»

«J'ai dit au prince héritier de porter son abattement fiscal à 40%, le plus élevé au monde, parce qu'il faut attirer les gens. Ironiquement, j'avais fait des repérages dans le désert d'Al-Ula probablement dix ans plus tôt, car nous faisons des repérages par satellite. C'est un désert qui n'a pas été touché. J'ai tourné au Wadi Rum, en Jordanie, qui est relié à AlUla

En fait, l'industrie cinématographique continue de prospérer en Arabie saoudite et son programme d'incitation offre aux productions locales et internationales des réductions pouvant aller jusqu'à 40%.

Bay a reçu le Prix d'excellence pour l'ensemble des réalisations (Lifetime Achievement Award) lors de la cérémonie phare des Joy Awards en Arabie saoudite en 2022. Lors de sa première visite dans le Royaume, il a été emmené dans tout le pays et présenté à diverses communautés d'artistes.

«J'ai été fasciné par le nombre de jeunes qui vivent ici. Et ce qui me fascine vraiment, c'est la rapidité avec laquelle cet endroit se développe. Le monde extérieur ne le sait pas. Ils ne le savent pas du tout jusqu'à ce que vous soyez ici», a-t-il précisé. 

«J'ai passé environ une semaine ici. Ils m'ont fait visiter ces magnifiques nouvelles installations cinématographiques, les scènes de tournage... et le site de Neom, qui est une réalisation humaine extraordinaire», a-t-il ajouté.

Jeunesse à l’honneur

Michael Bay a participé cette semaine à une table ronde du Next World Forum aux côtés de l'homme d'affaires et personnalité publique Gary Vaynerchuk et du footballeur professionnel Gareth Bale, intitulée «High Score: When Celebrities Enter the Gaming Industry» («Score élevé : Quand les célébrités entrent dans l'industrie du jeu»).

«J'ai été invité à revenir sur ce forum parce que j'ai écrit un jeu vidéo il y a environ dix-sept ans, et nous sommes sur le point de le vendre. Nous avons fait nos tests pour le réaliser. De nombreux grands joueurs étaient intéressés par son achat. Mais je me suis retenu de le vendre parce que je savais qu'il y avait de grands joueurs ici et je sais qu'ils veulent investir dans tous les types d'art, d'architecture et de technologie. C'est pourquoi je suis ravi d'être de retour ici», a-t-il déclaré à Arab News.

Bay a indiqué qu'il n'avait pas toujours eu les meilleures relations avec l'industrie du jeu vidéo. Il a affirmé qu'au début de sa carrière, une scène d'attaque dans Pearl Harbor, un film qu'il a réalisé, a été «copiée» par des développeurs de jeux vidéo sans lui en attribuer le mérite.

Pour récupérer les dix-huit mois que son équipe a consacrés à la création du film, Bay a décidé de concevoir son propre jeu. Quinze ans plus tard, «c'est maintenant une idée de film et un jeu». Selon lui, la clé pour créer un divertissement vidéo unique est d'avoir un réalisateur intéressé et passionné à la fois par le cinéma et le jeu.

Bay a mentionné que l'industrie cinématographique saoudienne était avantagée par le fait que 75% de la population du pays est âgée de moins de 35 ans.

«J'ai une division à plus petit budget où nous aidons les jeunes réalisateurs... où nous soutenons les jeunes réalisateurs. Et vous devriez vous aussi faire appel à de jeunes talents, que ce soit pour des films d'action, des films d'horreur ou autres. Vous verrez votre activité se développer.»

«C'est exactement ce que la Chine a fait. Leur industrie cinématographique n'était pas très importante. Nous avons commencé à tourner là-bas et ils ont maintenant créé leur propre industrie en Chine.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Lancement officiel du Festival de la francophonie 2024: un programme plus riche et plus varié

Durant sa conférence, Ludovic Pouille a rappelé aux médias les «fidèles partenaires» que sont «le Consulat général de Djeddah, les nombreuses écoles, les nombreuses universités, les centres de langues, les associations». (Photo: X)
Durant sa conférence, Ludovic Pouille a rappelé aux médias les «fidèles partenaires» que sont «le Consulat général de Djeddah, les nombreuses écoles, les nombreuses universités, les centres de langues, les associations». (Photo: X)
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  • L’ambassadeur de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a annoncé hier le lancement officiel du Festival de la francophonie
  • «La langue française est internationale, diversifiée et parlée dans le monde par 321 millions de personnes, dont la majorité a moins de 30 ans»

RIYAD: L’ambassadeur de France en Arabie saoudite, Ludovic Pouille, a annoncé hier le lancement officiel du Festival de la francophonie lors d’une conférence de presse à la Résidence de France. Les principales villes du pays ara, Djeddah, Khobar, AlUla seront donc en fête du 25 février au 27 avril.

Organisé en étroite collaboration avec l’Alliance française, les ambassades francophones accréditées en Arabie saoudite – notamment celles du Canada, de la Côte d'Ivoire, de Djibouti, du Liban, du Maroc et de la Suisse –, ce festival représente une véritable opportunité pour promouvoir les valeurs humaines véhiculées par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF): la diversité, la tolérance, la solidarité, la fraternité, l’harmonie et le partage.

Durant sa conférence, Ludovic Pouille a rappelé aux médias les «fidèles partenaires» que sont «le Consulat général de Djeddah, les nombreuses écoles, les nombreuses universités, les centres de langues, les associations».

«La langue française est internationale, diversifiée et parlée dans le monde par 321 millions de personnes, dont la majorité a moins de 30 ans. C'est la cinquième langue du monde et la langue officielle de 28 États et gouvernements, ainsi que de nombreuses organisations internationales telles que l'ONU, l'Union européenne, le Comité international olympique et, bien sûr, de l'Organisation internationale de la francophonie, qui compte aujourd'hui plus de 80 pays membres», a ajouté l’ambassadeur. 

«Le français est aussi une langue professionnelle et technologique. C’est la deuxième langue la plus utilisée dans la diplomatie, la troisième dans les affaires. C'est également la quatrième langue la plus utilisée sur Internet et sur les réseaux sociaux. C'est pourquoi la langue française revêt aujourd'hui une importance mondiale. Ici, en Arabie saoudite, je voudrais saisir l'occasion qui m’est donnée de souligner les efforts de toutes nos institutions diplomatiques, futurs partenaires éducatifs, qui font de leur mieux pour que la langue française vive et rayonne, notamment à travers nos écoles internationales.»

«La langue française est très vivante en Arabie saoudite. Elle a une image positive et élégante dans le monde entier, et en particulier ici. Nous percevons également un attrait croissant pour elle à travers la demande croissante des écoles privées saoudiennes qui enseignent la langue française», a-t-il expliqué.

«L'un des objectifs du groupe des ambassadeurs francophones est de réintroduire la langue française dans les écoles publiques d'Arabie saoudite. Nous sommes en contact avec le ministère de l'Éducation et nous sommes très positifs à cet égard. Par ailleurs, même si l'Arabie saoudite n'est pas un État francophone, c'est un pays très ouvert aux diverses cultures des pays francophones. Ces dernières années, nous avons assisté à la création de nombreux groupes francophones menés par la société civile.»

Le célèbre café en français, le club des Saoudiennes francophones, le cercle des médecins francophones, le groupe des ambassadeurs francophones: toutes ces entités sont destinées à renforcer la position de la langue française dans le pays et à créer, bien sûr, de nombreux ponts entre toutes les communautés qui parlent le français en Arabie saoudite.»

«En outre, la langue française sera un moyen d'atteindre les nombreux futurs touristes du monde francophone qui viendront en Arabie saoudite. Comme vous le savez, nous avons plus de 320 millions de personnes qui parlent le français, et ce nombre va augmenter, car nous estimons qu'il pourrait atteindre 700 millions en 2050», a-t-il encore souligné. 

Les ambassadeurs francophones, les consuls, les chargés d’affaires présents à cette conférence ont pris la parole également, affirmant qu’ils soutenaient vivement la promotion de la langue française, la diversité culturelle et linguistique. L’objectif, ont-ils rappelé, est de renforcer et de propager la paix, la démocratie et les droits de l’homme, de soutenir l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche.

«Durant les prochaines semaines, les principales villes du Royaume vont découvrir la richesse d’un programme culturel et artistique ambitieux et varié de cet espace francophone transrégional et transcontinental à travers ses 88 États et gouvernements.» 

Les organisateurs proposent un éventail d’activités et de festivités, avec notamment des concerts de Benjamin Piat, des projections de films, des compétitions éducatives, des compétitions sportives et des expériences gastronomiques. La Semaine du film francophone se tiendra du 21 au 27 avril; l’ouverture de l’exposition de Catherine Gellert Daniah al-Salah aura lieu le 4 mars; une table ronde sur la qualité de vie des femmes en Arabie saoudite se tiendra le 8 mars.

 


Nayirian Blossoms célèbre l'héritage arménien au Liban

Les mouvements fluides des danseurs, vêtus de costumes aux couleurs rouges éclatantes, transportent le public dans un voyage à travers l'histoire et la tradition arméniennes. (Fournie)
Les mouvements fluides des danseurs, vêtus de costumes aux couleurs rouges éclatantes, transportent le public dans un voyage à travers l'histoire et la tradition arméniennes. (Fournie)
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  • La troupe, qui compte cent danseurs de tous âges, est célèbre pour ses costumes traditionnels et authentiques
  • Nayirian Blossoms est bien plus qu'un simple spectacle. C'est un témoignage vibrant de l'unité dans la diversité

BEYROUTH: Le Groupe de Danse Arine de l'AGBU-AYA célèbre l'héritage arménien. Il a présenté son spectacle les 24 et 25 février derniers au palais des congrès de Naccache, dans le Caza du Metn, au Mont-Liban. 

Sous la houlette de Jirayr Ketchejian, le groupe tisse un tableau vivant de la culture arménienne, mélangeant la grâce des danses traditionnelles à des thèmes modernes. Nayirian Blossoms incarne la renaissance et le renouveau. Ce spectacle va au-delà d’un événement artistique: c’est un symbole de la résilience et de la fierté culturelle de la communauté arménienne au Liban. 

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Les mouvements fluides des danseurs, vêtus de costumes aux couleurs rouges éclatantes, transportent le public dans un voyage à travers l'histoire et la tradition arméniennes. (Fournie)

La troupe, qui compte cent danseurs de tous âges, est célèbre pour ses costumes traditionnels et authentiques. «Réaliser Nayirian Blossoms est l’occasion de faire voyager l’esprit de l’Arménie au cœur du Liban», affirme M. Ketchejian dans un communiqué de presse. Avec vingt danses variées, ce spectacle est une véritable mosaïque culturelle.

Cette représentation, hommage vibrant à l'héritage arménien, est le fruit d'une passion et d'un dévouement sans faille de la part des danseurs et de leur mentor, Jirayr Ketchejian.

Les mouvements fluides des danseurs, vêtus de costumes aux couleurs rouges éclatantes, transportent le public dans un voyage à travers l'histoire et la tradition arméniennes.

Après une pause forcée de trois ans en raison des défis posés par la pandémie de Covid-19 et par les réalités du Liban, le retour de la troupe sur scène a été accueilli avec enthousiasme. Les danseurs ont consacré quatre à cinq ans de travail intense à la création de ce spectacle.

Nayirian Blossoms dépasse le simple cadre d'un événement artistique pour devenir un symbole puissant de la résilience et de la fierté culturelle de la communauté arménienne au Liban.  

Dans un entretien accordé à Arab News en français, Hagop Djeghelian, secrétaire du comité central de l'AGBU-AYA, a souligné l'influence libanaise dans la performance du groupe de danse, malgré son engagement principal envers le patrimoine arménien: «Étant donné que le groupe est basé au Liban, il y a naturellement une influence libanaise dans notre performance.»

Il a également expliqué que le groupe s'efforçait de fusionner différentes cultures à travers sa performance en incorporant des musiques qui viennent des États-Unis, de la Russie, de l'Arménie et du Liban.

La musique joue un rôle central dans cette célébration de la culture arménienne. Bien que les danses traditionnelles arméniennes soient à l'honneur, le spectacle intègre également des éléments de musique libanaise, américaine et russe. Une forme de fusion harmonieuse des cultures.

«Au fil des années, nous avons vécu au Liban et nous sommes reconnaissants vis-à-vis de ce pays. Nous commémorons ainsi notre ascendance arménienne et libanaise à travers l'art et la culture», a souligné Hagop Djeghelian. 

En dansant sur des rythmes traditionnels arméniens, mais aussi sur des mélodies libanaises, les artistes célèbrent leur double héritage. À travers l'art et la culture, ils expriment leur gratitude envers le Liban, leur pays d'accueil, tout en honorant leurs racines arméniennes.

Nayirian Blossoms est bien plus qu'un simple spectacle. C'est un témoignage vibrant de l'unité dans la diversité, de la résilience face à l'adversité et de la beauté de l'héritage arménien. En rassemblant des spectateurs de tous horizons, cette représentation magistrale promet d'inspirer.


Politiques de Modi «fascistes»: la réponse de Gemini, le modèle d’IA de Google, déclenche une querelle diplomatique

Cette réponse contrastait avec les réponses à des questions similaires concernant l'ancien président américain Donald Trump et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui ont obtenu des réponses plus bénignes. (AFP)
Cette réponse contrastait avec les réponses à des questions similaires concernant l'ancien président américain Donald Trump et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui ont obtenu des réponses plus bénignes. (AFP)
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  • Le robot a répondu que Modi était «accusé de mettre en œuvre des politiques que certains experts ont qualifiées de fascistes»
  • Cet incident survient alors que Google a dû présenter ses excuses et suspendre certaines tâches de Gemini la semaine dernière

LONDRES: Gemini, le modèle d'intelligence artificielle (IA) de Google, a déclenché une polémique diplomatique en qualifiant de «fascistes» les politiques du gouvernement du Premier ministre indien, Narendra Modi.

La controverse est née lorsque l'auteur et journaliste indien Arnab Ray a interrogé Gemini sur l'idéologie de Modi. Le robot a répondu que Modi était «accusé de mettre en œuvre des politiques que certains experts ont qualifiées de fascistes».

Cette réponse contrastait avec les réponses à des questions similaires concernant l'ancien président américain Donald Trump et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui ont obtenu des réponses plus bénignes.

La réponse controversée a immédiatement suscité des réactions négatives en Inde, où des accusations de partialité et de malveillance ont été lancées contre Google et son modèle d'IA.

Le ministre des Technologies de l'information, Rajeev Chandrasekhar, a soulevé la question. Il a accusé Google de violer les règles du pays en matière de technologie numérique et diverses dispositions du droit pénal indien. Il a souligné que le manque de fiabilité des plates-formes d'IA ne pouvait servir d'excuse pour les soustraire aux lois indiennes.

«Le gouvernement l'a déjà dit – je le répète à l'attention de @GoogleIndia –, nos nagriks [citoyens] numériques ne doivent pas faire l'objet d'expériences avec des plates-formes, algorithmes, modèles “non fiables”… Dire “Désolé, c’est peu fiable” n'exempte pas de la loi», a-t-il écrit sur X.

Google a répondu qu'il avait résolu le problème et qu'il travaillait à l'amélioration du système, précisant que «Gemini est conçu comme un outil de créativité et de productivité» et qu'«il n'est pas toujours fiable».

Cet incident survient alors que Google a dû présenter ses excuses et suspendre certaines tâches de Gemini la semaine dernière, lorsque le modèle a représenté des personnages blancs spécifiques, tels que les pères fondateurs des États-Unis ou des groupes tels que les soldats allemands de l’époque nazie, comme des personnes de couleur.

Cette décision a été perçue par les experts comme une correction excessive des problèmes de préjugés raciaux qui existent depuis longtemps avec l'IA, ce qui a suscité de nouvelles inquiétudes à son sujet.

Lors d'un incident similaire survenu au début du mois, la plate-forme de médias sociaux X a déclaré que le gouvernement indien lui avait ordonné de supprimer les messages qui exprimaient un soutien aux agriculteurs du nord de l'Inde qui réclamaient des prix plus élevés pour leurs récoltes.

Tout en se conformant aux ordres, X a exprimé son désaccord, citant des préoccupations relatives à la restriction de la liberté d'expression.