AlUla accueille des experts internationaux à l'occasion du premier sommet sur l'archéologie

La recherche archéologique et la conservation sont les pierres angulaires du projet AlUla, qui vise à attirer 2 millions de visiteurs par an à AlUla d'ici 2035. (Photo, Commission Royale pour AlUla (RCU))
La recherche archéologique et la conservation sont les pierres angulaires du projet AlUla, qui vise à attirer 2 millions de visiteurs par an à AlUla d'ici 2035. (Photo, Commission Royale pour AlUla (RCU))
Le sommet de l'archéologie se déroulera dans la spectaculaire salle polyvalente Maraya d'AlUla, qui détient le record du monde Guinness du plus grand bâtiment à miroirs. (Photo, Commission Royale pour AlUla (RCU))
Le sommet de l'archéologie se déroulera dans la spectaculaire salle polyvalente Maraya d'AlUla, qui détient le record du monde Guinness du plus grand bâtiment à miroirs. (Photo, Commission Royale pour AlUla (RCU))
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Publié le Samedi 02 septembre 2023

AlUla accueille des experts internationaux à l'occasion du premier sommet sur l'archéologie

  • La Commission Royale pour AlUla annonce une liste de plus de 80 intervenants pour le forum qui se tiendra du 13 au 15 septembre
  • Le projet vise à attirer 2 millions de visiteurs par an sur le site du patrimoine antique d'ici à 2035

RIYAD: Le sommet mondial de l'archéologie d’AlUla a annoncé une liste d'orateurs et de délégués saoudiens et internationaux de premier plan pour son forum inaugural, qui se tiendra du 13 au 15 septembre.

Plus de 80 intervenants participeront à cet événement, qui vise à ouvrir la voie à de nouvelles découvertes et innovations dans ce domaine.

La Commission royale pour AlUla a indiqué que les intervenants de l’Arabie saoudite seront l'artiste visuelle Manal al-Dowayan, Jasir Alherbish, PDG de la Commission du patrimoine saoudien, le professeur Daif Allah al-Talhi, professeur émérite d'archéologie à l'université de Hail, et le professeur Soleiman Altheeb, professeur émérite d'écritures et de langues arabes anciennes à l'université Roi Saoud.

Shadreck Chirikure, professeur d'archéologie à l'Université d'Oxford, Jyoti Hosagrahar, directeur adjoint du Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO, et Zeidan Kafafi, professeur émérite d'archéologie à l'Université de Yarmouk, en Jordanie, figureront parmi les orateurs internationaux. De même, Toshiyuki Kono, professeur émérite de droit international privé à l'université de Kyushu, Gary Martin, fondateur et conseiller principal de la Global Diversity Foundation, Denise Pozzi-Escot, directrice du musée du Site de Pachacamac au Pérou, Timothy Whalen, directeur du Getty Conservation Institute, et Dennis Wuthrich, fondateur et PDG de Farallon Geographics aux États-Unis, figureront parmi les intervenants internationaux.

Parmi les autres personnalités qui participeront au sommet, figurent l'historienne britannique et présentatrice de documentaires Bettany Hughes, ainsi que l'explorateur, photographe et auteur Levison Wood.

Plus de 300 personnes participeront au sommet et aborderont une série de sujets destinés à inspirer des solutions visionnaires, basées sur le patrimoine, pour résoudre des problèmes contemporains dans divers secteurs.

Le sommet se tiendra dans la salle polyvalente Maraya d'AlUla, qui détient le record mondial Guinness du plus grand bâtiment à miroirs avec ses 9 740 panneaux de verre.

Il se tiendra à peu près au même moment de la 45e assemblée du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO à Riyad qui aura lieu du 10 au 25 septembre.

Le sommet est une initiative de la Commission royale pour AlUla, qui dirige la régénération complète d'AlUla en tant que destination mondiale majeure pour le patrimoine culturel et naturel. La recherche archéologique et la conservation sont les pierres angulaires du projet, qui vise à attirer 2 millions de visiteurs par an à AlUla d'ici 2035.

Abderrahmane Alsuhaibani, directeur général de l'archéologie, de la conservation et des collections à la Commission royale pour AlUla, a déclaré que le sommet suscitait l'intérêt du monde entier, avec des intervenants venus des États-Unis, d'Australie, de Jordanie et du Japon.

«Nous les invitons à partager leurs connaissances sur les quatre thèmes du sommet: l'identité, les paysages de ruines, la résilience et l'accessibilité. Leur présence s'inscrit dans le droit fil de l'héritage d'AlUla en tant que carrefour des civilisations, où les gens ont échangé des idées venues d'horizons lointains», a-t-il expliqué.

Les délégués visiteront les principaux sites du patrimoine d'AlUla, dont beaucoup font l'objet de fouilles archéologiques actives.

AlUla est surtout connue pour les tombes nabatéennes de Hegra, le premier site saoudien inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, mais depuis 2018, les équipes du projet ont enregistré des milliers de sites archéologiques à travers AlUla et Khaybar.

D'autres sites devraient être explorés par des instituts de recherche archéologique, des universités et des entreprises saoudiennes et du monde entier.

Dans les prochains mois, 11 projets comprenant 150 à 200 archéologues et spécialistes associés mèneront des travaux sur le terrain à AlUla et dans la région voisine de Khaybar, l'un des projets de recherche archéologique les plus actifs au monde.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.