Crise au Liban: Le Drian de nouveau lundi à Beyrouth

Le Président du Parlement libanais Nabih Berri reçoit l'envoyé spécial français Jean-Yves le Drian à Beyrouth, le 25 juillet 2023 (Photo, AFP).
Le Président du Parlement libanais Nabih Berri reçoit l'envoyé spécial français Jean-Yves le Drian à Beyrouth, le 25 juillet 2023 (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 07 septembre 2023

Crise au Liban: Le Drian de nouveau lundi à Beyrouth

  • Jean-Yves Le Drian, est de nouveau attendu lundi à Beyrouth pour tenter de dénouer la crise politique qui paralyse le pays depuis dix mois
  • Cette réunion vise à «créer un climat de confiance» qui permettrait au Parlement de se réunir dans la foulée et d'élire un président

PARIS: L'envoyé spécial français au Liban, Jean-Yves Le Drian, est de nouveau attendu lundi à Beyrouth pour tenter de dénouer la crise politique qui paralyse le pays depuis dix mois.

"Il sera au Liban lundi", a indiqué son entourage mercredi à l'AFP sans plus de précisions sur son programme.

L'ancien chef de la diplomatie française a proposé à l'ensemble des acteurs politiques libanais de se réunir en septembre pour dégager "un consensus" qui permette l'élection d'un président dont ce pays est privé depuis bientôt un an.

Cette réunion vise à "créer un climat de confiance" qui permettrait au Parlement de se réunir dans la foulée et d'élire un président, a indiqué fin juillet la diplomatie française.

Ancienne puissance mandataire

Depuis la fin du mandat de Michel Aoun le 31 octobre 2022, le Hezbollah pro-iranien et ses alliés d'un côté, leurs adversaires de l'autre, tentent chacun d'imposer un candidat mais aucun camp ne dispose d'une majorité claire au Parlement.

Lors de sa dernière mission à Beyrouth en juillet, l'émissaire français a rencontré à deux reprises le président du Parlement, Nabih Berri, chef du mouvement chiite Amal et allié du Hezbollah, ainsi que des représentants des principales forces politiques, dont le Hezbollah.

En juillet, l'Arabie saoudite, l'Egypte, les Etats-Unis, la France et le Qatar ont aussi exhorté le Parlement à élire un président et les responsables politiques à "prendre immédiatement des mesures pour sortir de l'impasse" le pays en plein effondrement économique.

Depuis 2020, la France, ancienne puissance mandataire, s'est impliquée sans succès dans la recherche d'une solution au Liban, et le président Emmanuel Macron s'y est rendu à deux reprises.


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com